Plus les riches sont riches et moins la croissance est forte.

Un document de travail du Fonds monétaire international (FMI) conteste la théorie libérale du « ruissellement », selon laquelle l’enrichissement des plus riches bénéficierait à la croissance.

Source : Plus les riches sont riches et moins la croissance est forte

Les tenants de la théorie du « ruissellement » ou « trickle down », selon laquelle les revenus des plus riches contribueraient à la croissance, ont du souci à se faire : des économistes du Fonds monétaire international (FMI) contestent ouvertement cette approche. Dans une étude sur les causes et les conséquences des inégalités, présentée lundi 15 juin, ils établissent au contraire que, plus la fortune des riches s’accroît, moins forte est la croissance.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/06/15/les-inegalites-de-revenus-nuisent-a-la-croissance_4654546_3234.html#U0T8ZWwA2ujwoW3k.99

Revue À Bâbord! : le numéro de février-mars 2014

À Bâbord! Revue sociale et politique du Québec (http://www.ababord.org/)

En kiosque le 14 février 2014

Présentation du dossier du no 53 (février-mars 2014) (Un dossier réalisé en collaboration avec ATTAC-Québec, http://www.quebec.attac.org/)

Après-crise ou crise permanente – Où en sommes-nous ?

Source : http://www.ababord.org/spip.php?article1752

Par Dominique Bernier, Michelle Monette, Claude Vaillancourt

Depuis la crise économique de 2007-2008, nous vivons une période difficile qui semble se maintenir. Les plans d’austérité appliqués partout dans le monde ont donné de piètres résultats et ne font qu’accentuer le mal. Les populations, qui doivent payer pour les excès des banquiers, voient la qualité des services publics se détériorer et leurs gouvernements se détacher de leurs responsabilités. L’économie mondiale s’enfonce dans une grande stagnation qui crée un climat morose.

Les partis politiques au pouvoir sont incapables de proposer des solutions audacieuses pour sortir de ces difficultés. Ils ne parviennent pas à concevoir l’économie autrement qu’à travers les principes néolibéraux, malgré leur inefficacité. La classe financière, quant à elle, profite à plein de la situation : ses profits sont considérables et elle accapare une portion toujours plus grande de la richesse. Comme le souligne Éric Pineault dans l’entrevue qu’il nous a accordée, elle n’a plus besoin de se préoccuper de la croissance pour s’enrichir, ce qui est beaucoup moins exigeant pour elle.

[]

Dans ce dossier, nous nous proposons de faire un diagnostic de ces temps difficiles. Nous avons cherché à la fois à bien cerner les causes des difficultés économiques que nous traversons et à envisager des solutions, mais sans négliger les obstacles qui se dressent devant elles. En espérant une fois de plus que mieux comprendre l’air du temps nous guide vers les changements à adopter.

A babord no 53 fevr-mars 2014

 …………..

Extrait de l’article Le diagnostic… mais pas le remède écrit par Claude Vaillancourt (À Bâbord! numéro 53, février-mars 2014, p. 33)

De plus en plus, chez les grands capitalistes, on reconnaît avec une certaine justesse les importants problèmes contemporains. []

Depuis trois ans [au Forum économique de Davos], les inégalités sont perçues comme l’un des plus importants facteurs de risque pour la stabilité sociale et pour la sécurité de la planète. []

Appliquer des solutions qui résoudraient radicalement les problèmes reviendraient à retirer de nombreux privilèges aux dominants. Rien dans leur expérience et dans leur formation intellectuelle ne leur permet d’envisager des changements hors du cadre strict et contraignant de leurs apprentissages. Les profits immédiats d,ue bonne affaite conclue à l’instant vaudront toujours mieux que des mesures prises à long terme pour la bonne santé des peuples et de la planète.

C’est pourtant à une élite obtuse et cupide, composée de richissimes gens d’affaires et de politiciens à leur service, que l’on a confié des pouvoirs qui dépassent l’entendement. L’évidence des cataclysmes qui s’accumulent force à poser de meilleurs diagnostics. Que faudra-t-il donc pour que l’on applique enfin les bons remèdes?

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 Sommaire du numéro 53 en kiosque le 14 février 2014

Actualité

Le Forum social des peuples 2014 / Roger Rashi

Il n’y a pas de mystère Labeaume / Pierre Mouterde

La consommation responsable / Frédéric Debrix

Le commerce de détail. Nouveau terrain de luttes syndicales ? / Jean-Pierre Larche

Les indécisions énergétiques du PQ / Jonathan Folco Durand

Le budget carbone du Québec / Philippe Hurteau

Croisé pitbull misogyne / Martine Delvaux

Leçons sur les devoirs / Normand Baillargeon

La lutte de la communauté sourde / P. Witcher, J. Chateauvert, G. Deguire, D. Lemay

Dossier : Après-crise ou crise permanente – Où en sommes-nous ?

Introduction

Une accumulation de la richesse sans croissance – Entrevue avec Éric Pineault / Claude Vaillancourt

L’illusion démocratique / Claude Vaillancourt

La précarité du travail. Peut-on inverser la tendance ? / Jan Frans Ricard

L’assujettissement à la finance / Ianik Marcil

L’économie solidaire d’abord / Nancy Neamtan

J.-F. Lisée et l’indépassable capitalisme / Jacques Pelletier

L’économie verte, un écran de fumée au service des puissants / Dominique Bernier

Quand la crise dure et perdure ! / Yvan Perrier

International

Sotchi – Jeux de puissance pour la Russie / Pierre-Mathieu Le Bel

Des partis pirates dans les parlements / Philippe de Grosbois

Phumzile Mlambo-Ngcuka. À la tête d’ONU-Femmes / Ghislaine Sathoud

Mémoire des luttes

Bataille autour du Code du travail en 1964-65 / Léa Fontaine, Yvan Perrier

Culture

Le film La Première – Une désolante hagiographie / Paul Beaucage

Ragoût de culture / Mark Fortier

Les livres du Printemps érable

À tout prendre / Ramon Vitess

Le mode de développement actuel doit être repensé

Le 2 août 2013, dans les journaux :

Le Devoir _ Énergie Est – TransCanada va de l’avant L’entreprise veut construire 1400 km de pipeline au Québec pour y transporter 1,1 million de barils de brut par jour

La Presse _ TransCanada (T.TRP) confirme son intention de bâtir un pipeline qui reliera l’Alberta au Nouveau-Brunswick, une infrastructure qui traversera le Québec d’Ouest en Est.

POURTANT :

« Le mode de développement actuel doit être repensé dans la perspective d’une politique de civilisation et d’une politique pour le bien et la survie de l’humanité. Certains en viennent à penser que nous allons vers un état de chaos et évoquent « l’agonie » de notre planète et de nos systèmes socio-économiques, mais nous savons aussi que le mot « agonie » signifie lutte suprême entre les forces de la mort et les forces de la vie et que, paradoxalement, ce qui peut apporter la mort, peut apporter la vie. QUE FAIRE ? Nous sommes désormais confrontés à un véritable dilemme, conséquence de politiques de laisser-faire et du tout économique. Tout ceci repose sur une croyance erronée : le mode de développement actuel peut se perpétuer et la Terre demeurera à peu près en état, au moins durant encore quelques décennies. Enfermée dans cette logique de pensée, l’humanité pourrait se retrouver bientôt prise au dépourvu et confrontée à la plus redoutable épreuve de son histoire. L’accélération du changement climatique en cours va balayer l’environnement confortable auquel nous sommes adaptés. Nous sommes convaincus que nous devons dépasser l’idolâtrie de la croissance. […] Nous devons œuvrer pour nous assurer que les lois et réglementations soutiennent réellement un développement qui s’inscrit dans le temps, plutôt que la croissance économique. Nous voici maintenant à la croisée des chemins. Deux routes s’offrent à nous, mais elles ne sont pas également belles. Celle qui prolonge la voie que nous avons déjà trop longtemps suivie est trompeusement dangereuse ; c’est une voie où toutes les vitesses sont permises, mais qui mène droit au désastre. L’autre, nullement promise à la victoire, nous offre – qui sait – notre dernière et unique chance d’atteindre une destination qui garantira la préservation de notre Terre-Patrie. »

(Guilloteau, Centre national de la recherche scientifique (CNRS), France, http://www.iiac.cnrs.fr/CentreEdgarMorin/spip.php?article591 consulté le 2 août 2013)

Parution du numéro de juin 2013 de la revue québécoise Relations : la décroissance

Site web de Relations : http://www.cjf.qc.ca/fr/relations/index.php

 

Le dossier du numéro 765 de Relations s’intitule Cap sur la décroissance.

 

« Depuis le rapport Halte à la croissance? du Club de Rome, paru en 1972, la notion de décroissance a fait du chemin, remettant en question le paradigme au cœur de nos sociétés capitalistes : la croissance économique. Nourrie de plusieurs courants idéologiques et théoriques parfois contradictoires, elle bouscule néanmoins la façon dont nous concevons généralement la richesse et le développement. Comment la décroissance peut-elle être envisagée au Québec? Comment l’est-elle dans les pays du Sud, où le développement est souvent perçu comme un droit? Quelles sont ses dérives potentielles? Ce dossier scrute l’idée d’une décroissance qui n’est pas synonyme d’austérité.

« Si elle est laissée à elle-même, la logique de contrôle, de rentabilité, d’efficacité absolus, qui meut le progrès technique et financier, n’aura de cesse de s’étendre à tous les champs de l’existence et de marginaliser l’humain, jusqu’à mettre la liberté sous stricte surveillance. » ( Relations, juin 2013, p. 2, ou au http://www.cjf.qc.ca/fr/relations/ )

 

C’est quoi, la décroissance ?

« Parler de décroissance, c’est []parler du changement de cap nécessaire pour que la vie humaine soit encore possible un jour sur cette planète. La Terre ne supporte simplement plus tous les excès de nos sociétés gloutonnes, égoïstes, gaspilleuses, voire décadentes, oublieuses de l’instinct et de l’intelligence qui ont permis aux êtres humains de ne pas mettre en péril leur milieu de vie jusqu’ici. Devant cela, la décroissance s’offre non pas comme projet mais plutôt comme principe moteur en vue de rendre possible la transformation de nos sociétés, leur refondation sur la base d’une nécessaire sobriété s’appliquant à tous – à ne pas confondre avec l’injuste austérité actuelle –, et d’une relation de respect à réinventer entre les humains et la nature – plutôt que le modèle de prédation et de pollution qui fait des ravages. » ( Catherine Caron, Cap sur la décroissance, Relations, juin 2013, p. 11 – Cet article peut être lu en entier au http://www.cjf.qc.ca/fr/relations/article.php?ida=3162. – Madame Caron est la rédactrice en chef adjointe de Relations. )

 

Dans l’article Les dangers d’une décroissance sauvage, l’historienne et journaliste Andrea Levy écrit :

« La question n’est pas de savoir si l’on est pour ou contre la décroissance. La décroissance est une réalité incontournable, comme en témoigne l’un des auteurs de Halte à la croissance?, le rapport du Club de Rome en juin 2012 : « Il n’y a tout simplement pas de croissance physique infinie sur une planète finie. Au-delà d’un certain seuil, la croissance s’arrête. Ou bien nous l’arrêtons… en changeant notre comportement, ou bien la planète l’arrêtera ». Le choix qui s’offre à nous est alors clair : la décroissance choisie ou subie. » ( Relations, juin 2013, p. 25 )

 

…………………

 

EXTRAIT DE L’ÉDITORIAL DE JEAN-CLAUDE RAVET, RÉDACTEUR EN CHEF

« Aussi ne devrions-nous pas être trop insouciants à l’égard de la liberté, comme si elle nous était une fois pour toutes acquise. Car elle est peu à peu rognée. Nous le voyons à Montréal avec le règlement municipal P-6 qui cherche à empêcher et à criminaliser un grand nombre de manifestations non encadrées. La dépolitisation de la société ne peut plus durer. Elle huile trop les rouages des pouvoirs financiers, technocratiques et militaires, et génère une servitude volontaire d’une ampleur insoupçonnée. Plus que jamais, l’heure est à la résistance, à la pensée critique, à l’agir collectif qui institue la liberté dans l’espace public, à une nouvelle socialité fondée sur la solidarité. Il nous incombe de préserver le monde de la déchéance programmée, et de faire mentir les propos du milliardaire Warren Buffet : « Il existe bel et bien une lutte des classes, mais c’est ma classe, la classe des riches, qui la fait et c’est nous qui gagnons. » Il en va de la suite du monde. » ( Relations, numéro 765, juin 2013, p. 3 – Cet article peut être lu en entier au http://www.cjf.qc.ca/fr/relations/article.php?ida=3164 )

 

Qui est la revue Relations?

Depuis plus de 70 ans, Relations œuvre à la promotion d’une société juste et solidaire en prenant parti pour les exclus et les plus démunis. Libre et indépendante, elle pose un regard critique sur les enjeux sociaux, culturels, économiques, politiques et religieux de notre époque.

 Pour contribuer au débat public et offrir une parole alternative dans un contexte où l’opinion prime souvent sur l’analyse, Relations propose des analyses de fond, des éditoriaux, des chroniques culturelles et littéraires dans un cadre aéré, où la beauté de l’iconographie fait écho à l’intelligence du texte. Elle offre aussi une diversité de voix – des chercheurs, acteurs sociaux, penseurs, artistes, croyants et non-croyants de différentes générations.

 La revue Relations est publiée par le Centre justice et foi, un centre d’analyse sociale progressiste fondé et soutenu par les Jésuites du Québec.

 © Revue Relations/Centre justice et foi. Tous droits réservés. Crédits | Reproduction autorisée avec mention complète de la source.

 

 

L’Assemblée générale de l’ONU débat des solutions pour sauver la planète de  » la catastrophe écologique « 

PRIÈRE DE TRANSMETTRE CE MESSAGE AU PREMIER MINISTRE DU CANADA, LE DANGEREUX STEPHEN HARPER.

source : Centre d’actualités de l’ONU: http://www.un.org/french/newscentre/

New York, 16 mai 2013

« Nous disposons des outils nécessaires pour sauver la planète d’une catastrophe écologique provoquée par l’homme mais la vérité est que nous ne faisons tout simplement pas assez pour la surmonter », a affirmé le Président de l’Assemblée générale, Vuk Jeremic, en ouverture ce jeudi d’un débat de l’Assemblée sur le développement durable et les changements climatiques.

Ce constat alarmiste a été partagé par l’ensemble des délégations et des experts en questions environnementales, réunis au Siège des Nations Unies pour débattre des solutions pratiques dans le contexte de l’interaction énergie-eau. La conciliation entre la lutte contre les changements climatiques et la nécessité de promouvoir une croissance durable a été au coeur des discussions.

« Nous avons entre les mains le pouvoir de détruire la Terre ou de la préserver pour les générations futures », a poursuivi M. Jeremic, en indiquant que « nos pires peurs sont en train de se réaliser ». Les études scientifiques les plus récentes viennent en effet de montrer que pour la première fois depuis plus de trois cent millions d’années la teneur en dioxyde de carbone de l’atmosphère a atteint la barre des 400 parties par million (ppm).

Pour M. Jeremic, pour qui le rythme de croissance actuel mène à la catastrophe, il est nécessaire de dessiner un « nouveau partenariat mondial dans lequel aucune nation ne sera laissée sur le bord de la route ».

« Nous devons découpler la croissance économique de notre dépendance vis-à-vis des énergies à haute teneur en carbone », a-t-il fait valoir, en exhortant les Etats membres à adopter des stratégies novatrices, axées sur les technologies de pointe et les nouveaux modèles économiques liés à l’interaction énergie-eau.

Même son de cloche du côté du Secrétaire général adjoint aux affaires économiques et sociales, Hongbo Wu, qui a fait lecture d’un message du Secrétaire général, en rappelant que l’élévation du niveau de la mer a atteint le niveau le plus élevé jamais enregistré auparavant.

« Il est crucial que nous conservons en tête ce constat alarmant lors de nos discussions sur l’avancement d’un agenda pour le développement au-delà de 2015 », a-t-il renchéri.

Le directeur de l’Institut de la Terre de l’Université de Columbia, Jeffrey Sachs, l’un des experts présents lors de cette réunion, a rappelé que le droit au développement devait s’inscrire « dans les limites planétaires. » Déplorant qu’aucune leçon ne soit par exemple tirée de la grande sécheresse qui sévit dans certaines parties des Etats-Unis, il a asséné que «l’extrême est devenue la norme ».

Seule lueur d’espoir dans un tableau bien sombre a été le résultat atteint lors de la Conférence des Nations Unies sur le développement durable Rio+20, qui s’est tenue au Brésil en juin 2012, et que M. Jeremic a évoqué.

« Pour la première fois, les États Membres ont adopté un document historique, intitulé « L’avenir que nous voulons », qui vise à intégrer pour l’après 2015 les trois dimensions du développement durable, économique, sociale et environnementale, en un ensemble cohérent », a expliqué M. Jeremic, avant d’exhorter la communauté internationale à utiliser les outils à sa disposition pour « sauver la planète ».

La Marche du Jour de la Terre à Montréal, le 21 avril 2013

LA MARCHE DU JOUR DE LA TERRE À MONTRÉAL,

le dimanche 21 avril 2013

Jour de la Terre Reeves

« Nous menons une guerre contre la nature. Si nous la gagnons, nous sommes perdus. »

( Hubert Reeves, cité au http://www.usherbrooke.ca/etudes-superieures/accueil/nouvelles/nouvelles-details/article/16623/ )

Jour de la Terre Ceux qui ne bougent pas

« Ceux qui ne bougent pas ne sentent pas leurs chaînes. »

( Rosa Luxembourg, citée au http://www.blogmorlino.com/index.php/2012/06/04/paroles_de_resistance_de_michel_piquemal_1 )

Montreal Jour de la Terre 2013

Montreal Jour de la Terre CHOIX - 22

Jour de la Terre Foule Messages

À l’occasion de la Journée internationale de Terre nourricière lundi à l’ONU, le Secrétaire général Ban Ki-moon a exhorté les États Membres à redoubler d’efforts pour protéger l’environnement et réaliser les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) avant la date-butoir d’avril 2015.

 

« Cette Journée est l’occasion de réaffirmer notre responsabilité collective à promouvoir l’harmonie avec la nature, a déclaré M. Ban lors d’un débat interactif organisé par l’Assemblée générale pour marquer cette Journée internationale proclamée en 2009.

 

Le chef de l’ONU a souligné la nécessité de « faire face à la réalité de la menace qui pèse contre notre planète », en indiquant sur le fait que la surexploitation des ressources naturelles érode des écosystèmes fragiles, détruit la biodiversité et appauvrit les réserves piscicoles.

« Lorsque nous maltraitons notre planète, nous menaçons notre seul habitat et notre propre survie », a affirmé M. Ban.          

(Source : http://www.un.org/french/newscentre)

Montréal Jour de la Terre Foule Jour de la Terre Message Simplicité Jour de la Terre Ls Terre notre futur Jour de la Terre Gaz de s.

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Jour de la Terre Bonne fête Jour de la Terre Sable bim. Jour de la Terre Halte à la croissance

“Nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants.”

( Antoine de Saint-Exupéry, cité au http://www.cite-sciences.fr/csmedia/storage/PM_Document/heritons_terre,0.pdf )

Jour de la Terre Foule Messages-2

Montreal Jour de la Terre CHOIX - 21 Montreal Jour de la Terre CHOIX - 20 Montreal Jour de la Terre CHOIX - 24 Montreal Jour de la Terre CHOIX - 23

Cathédrale Marie-Reine-du-Monde

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Et vous, vous n’avez rien à dire ?

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Thème 2013 de la Journée internationale de la Terre nourricière :

« Les visages du changement climatique »

 Source : https://www.un.org/fr/events/motherearthday/

 

Le changement climatique a de nombreux visages : un homme inquiet aux Maldives, qui doit déménager avec sa famille en raison de la hausse du niveau de la mer, un ours polaire dans l’Arctique en fonte, etc. A l’occasion de la Journée internationale de la Terre nourricière, des photos de personnes, d’animaux et de lieux directement touchés ou menacés par le changement climatique EN ont été collectées à travers le monde, ainsi que des photos de personnes concernées qui passent à l’action!

 

Dans de nombreux pays et régions du monde, « Terre nourricière » est l’expression fréquemment utilisée en référence à la planète Terre. Elle traduit l’interdépendance entre les êtres humains, les autres espèces vivantes et notre planète. Citons, parmi d’autres, les Boliviens pour qui la Terre nourricière s’appelle Pachamama ou les Nicaraguayens qui s’y réfèrent sous le nom de Tonantzin.

 

Reconnaissant que la Terre nourricière reflète l’interdépendance qui existe entre les êtres humains, les autres espèces vivantes et la planète sur laquelle nous vivons, l’Assemblée générale a proclamé le 22 avril Journée internationale de la Terre nourricière (A/RES/63/278) afin de mettre en évidence la nécessité d’améliorer la vie des enfants et des adultes directement touchés par ces désordres pour qu’ils puissent vivre pleinement.

Photos prises par le Passeur de la Côte (Roger Martel)

Les politiques d’austérité ne permettent pas de renouer avec la croissance.

POUR LA CONFÉRENCE DES NATIONS UNIES SUR LE COMMERCE ET LE DÉVELOPPEMENT (CNUCED), LES POLITIQUES D’AUSTÉRITÉ N’ONT PAS PERMIS DE RENOUER AVEC LA CROISSANCE

Texte provenant de Actualités ONU (UNNews)

New York, 12 septembre 2012

Selon un rapport publié mercredi par la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), l‘austérité budgétaire et la compression des salaires affaiblissent toujours plus la croissance dans les pays développés sans que soient obtenus les résultats escomptés en matière de réduction des déficits budgétaires, de création d’emplois et de rétablissement de la confiance des marchés financiers.

L’édition 2012 du Rapport sur le commerce et le développement de la CNUCED, intitulé « Politiques pour une croissance équitable et équilibrée », s’intéresse particulièrement aux inégalités de revenu et souligne que la réduction des disparités croissantes de richesse et de revenu aurait non seulement des effets sociaux positifs, mais favoriserait également une croissance économique plus forte.

« La CNUCED a depuis longtemps averti qu’un certain nombre de pays développés passaient trop vite de mesures de relance économique à des mesures d’austérité budgétaire. Faute de dépenses publiques suffisantes pour soutenir les marchés intérieurs, la demande de biens et services déjà faible, a stagné ou s’est affaiblie davantage encore » a souligné la CNUCED dans un communiqué de presse (ce communiqué se trouve ci-dessous).

« Plutôt que de revigorer la confiance des entreprises et des marchés financiers, cela a alimenté le pessimisme des entreprises quant à l’avenir, d’où leur réticence à investir dans de nouvelles capacités de production ou à embaucher de nouveaux travailleurs », a-t-elle ajouté.

La croissance mondiale est passée de 4,1% en 2010 à 2,7% en 2011, d’après les chiffres du Rapport. La CNUCED s’attend à une poursuite de cette tendance en 2012 et annonce une croissance inférieure à 2,5%.

Le Rapport prévoit une croissance d’à peine 1% dans les pays développés cette année, avec une nouvelle récession dans l’Union européenne et une croissance d’environ 2% aux États-Unis et au Japon.

L’expansion économique dans les pays en développement et les pays en transition devrait être plus vigoureuse en 2012 − 5% et 4%, respectivement − tout en étant plus faible que les années précédentes. Grâce aux progrès observés dans plusieurs grands pays, le monde en développement est moins dépendant que par le passé des pays développés matures, et bénéficie d’une demande intérieure plus résiliente.

D’après le rapport, entre 2006 et 2012, les pays en développement ont représenté 74 % environ de la croissance de la production mondiale, contre 22 % seulement pour les pays développés. Dans les années 1980 et 1990, en revanche, les pays développés représentaient 75 % de la croissance mondiale, proportion tombée à un peu plus de 50 % entre 2000 et 2006.

Veuillez consulter le site du Centre de nouvelles ONU pour plus d’information http://www.un.org/french/newscentre/

………..

RAPPORT 2012 SUR LE COMMERCE ET LE DÉVELOPPEMENT :“POLITIQUES POUR UNE CROISSANCE ÉQUITABLE ET ÉQUILIBRÉE” [rapport de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED)]

Texte tiré de http://unctad.org/fr/pages/MediaAlertDetails.aspx?OriginalVersionID=10&GCM_x0020_Taxonomy=

Genève, 10 septembre 2012

Dans ce nouveau rapport, les économistes de la CNUCED analysent une tendance qui prévaut depuis les années 80 dans de nombreux pays, comme entre eux : l’accroissement des inégalités de revenus. Ils s’opposent au principe selon lequel des écarts de revenus croissants sont un effet inéluctable de l’augmentation de l’efficacité économique et de la mondialisation. Ils affirment au contraire que les inégalités croissantes entravent le potentiel de croissance des économies en comprimant la demande et l’investissement.

Comme chaque année, le rapport rend aussi compte de l’état de l’économie mondiale. Rappelant les mises en garde passées de la CNUCED, le rapport montre que les mesures d’austérité fiscales adoptées par certains pays développés n’ont pas permis d’atteindre les objectifs fixés tels que la réduction des déficits publics, la création d’emplois et l’amélioration de la confiance des milieux d’affaires. Il prévient que les pays en développement dont la plupart ont pris des mesures de stimulation de la croissance, sont exposés au ralentissement économique qui perdure dans les économies avancées.

Le dossier de presse comporte trois communiqués de presse :

• “L’austérité n’a pas permis de renouer avec la croissance; des politiques publiques de soutien restent nécessaires” (UNCTAD/PRESS/PR/2012/30)

• “Pour la CNUCED, l’accroissement des inégalités n’étant pas une fatalité, les économies bénéficieraient d’une répartition plus équitable des revenus” (UNCTAD/PRESS/PR/2012/31)

• “La réduction des inégalités au moyen de politiques budgétaires et de revenu est indispensable à la croissance et au développement” (UNCTAD/PRESS/PR/2012/32)

Plan Nord, croissance et consommation

LA DIMINUTION DE LA CONSOMMATION PAR LES PEUPLES LES PLUS RICHES :

UNE QUESTION DE VIE OU DE MORT

[…] nous ne quitterons jamais la Terre. La planète sur laquelle nous vivons est donc pour nous la planète définitive. L’Homme est à la mesure de la Terre. Puisqu’il ne la quittera pas, il est de son devoir de chercher à vivre avec elle sereinement, en la respectant, en s’efforçant de ne pas la détruire. […] il nous faut avant tout être conscients des contraintes imposées par notre environnement, et notamment de la finitude des richesses apportées par la Terre. L’une de ces richesses est la surface habitable; or, elle est limitée, ce qui interdit une croissance sans fin du nombre des humains. […] La rupture de l’équilibre entre naissances et décès aboutit à une quasi-saturation de la planète et nous oblige à modifier la façon dont nous utilisons les biens qu’elle nous fournit. Il est clair que l’alignement de neuf milliards d’humains sur le mode de vie des Occidentaux actuels aboutirait à un gaspillage destructeur ne laissant à nos petits-enfants qu’une Terre exsangue. Pour éviter des inégalités entraînant des conflits catastrophiques pour tous, la seule issue est dans le choix d’une diminution de la consommation par les peuples les plus riches. »

(Albert Jacquard, De l’angoisse à l’espoir. Leçons d’écologie humaine, édition établie par Cristina Spinedi, Calmann-Lévy, 2002, pages 26, 28 et 29 de l’édition Le Livre de Poche)

LE PLAN NORD DU PREMIER MINISTRE DU QUÉBEC, JEAN CHAREST 

Le Plan Nord proposé par Jean Charest, premier ministre du Québec, est un outil d’exploitation des ressources naturelles du Nord québécois (deux fois plus grand que la France). Il est applaudi par tous ceux qui croient ou espèrent que la croissance et la consommation sauveront la planète. Plan Nord ou Plan Mort?