I AM WOMAN : chanson dédié aux femmes qui sont opprimées dans leur pays, dans leur société, dans leur famille, par une religion

 

I AM WOMAN : chanson dédié aux femmes qui sont opprimées dans leur pays, dans leur société, dans leur famille, par une religion

Helen Reddy a écrit et chante; « Je suis forte, je suis invincible, je suis une femme », « I am strong, I am invincible, I am woman ». « On me rabaissait, je plains le prochain qui m’infériorisera »

https://www.youtube.com/watch?v=xwK4kTUwxEI

I am woman, hear me roar

In numbers too big to ignore

And I know too much to go back and pretend

‘Cause I’ve heard it all before

And I’ve been down there on the floor

No one’s ever gonna keep me down again

Oh yes, I am wise

But it’s wisdom born of pain

Yes, I’ve paid the price

But look how much I gained

If I have to, I can do anything

I am strong, I am invincible, I am woman

You can bend but never break me

‘Cause it only serves to make me

More determined to achieve my final goal

And I come back even stronger

Not a novice any longer

‘Cause you’ve deepened the conviction in my soul

Oh yes, I am wise

But it’s wisdom born of pain

Yes, I’ve paid the price

But look how much I gained

If I have to, I can do anything

I am strong, I am invincible, I am woman

(Co-auteur de I AM WOMAN : Ray Burton)

 

Qu’est-ce que le droit ? C’est l’égalité.

Qu’est-ce que le droit ? C’est l’égalité. Dès qu’un contrat enferme quelque inégalité, vous soupçonnez aussitôt que ce contrat viole le droit. […]

 

Un tout petit enfant, qui connaît mal l’utilité relative des choses, et qui ne règle le prix que sur son désir présent, un tout petit enfant sera l’égal de l’acheteur le plus avisé, si seulement plusieurs marchands offrent publiquement à plusieurs acheteurs la chose que le petit enfant désire. Je n’en demande pas plus. Le droit règne là où le petit enfant qui tient son sou dans sa main et regarde avidement les objets étalés, se trouve l’égal de la plus rusée ménagère.

 

On voit bien ici comment l’état de droit s’opposera au libre jeu de la force. Si nous laissons agir les puissances, l’enfant sera certainement trompé ; même si on ne lui prend pas son sou par la force brutale, on lui fera croire sans peine qu’il doit échanger un vieux sou contre un centime neuf. C’est contre l’inégalité que le droit a été inventé. Et les lois justes sont celles qui s’ingénient à faire que les hommes, les femmes, les enfants, les malades, les ignorants soient tous égaux. Ceux qui disent, contre le droit, que l’inégalité est dans la nature des choses, disent donc des pauvretés.

 

( Alain, Propos sur les pouvoirs, Éléments d’éthique politique. Propos choisis et classés par Francis Kaplan, Paris, Gallimard, collection Folio/Essais, © 1985, p. 307-308 )