Comme ils sont nombreux ceux qui oublient (ou feignent d’oublier) la liberté de conscience des enfants!

L’archevêque de Montréal, M. Christian Lépine, « voit dans l’interdiction du port des signes religieux une entrave à la liberté de conscience et de religion ». * M. Lépine devrait comprendre que les enseignants qui affichent leur appartenance religieuse (ils devraient plutôt pratiquer la neutralité religieuse) et qui mettent ainsi leur religion en valeur, ne font aucun cas de la liberté de conscience des jeunes (« les enfants sont libres de déterminer quels seront les principes qui guideront leur existence », dit l’ONG Humanium), ni des convictions de leurs parents.

*(https://www.ledevoir.com/politique/quebec/554503/projet-de-loi-21-l-archeveque-de-montreal-craint-pour-la-liberte-de-conscience).

Roger Martel, citoyen de Lévis

Si on pouvait offrir un camp de vacances à tous les enfants…

… à tous les enfants syriens, soudanais, vénézuéliens… ;

aux enfants des quartiers défavorisés de Montréal où « l’espérance de vie des hommes […] est de dix années inférieure à celle des hommes des quartiers riches. »

(Richard Lessard, directeur de la santé publique, Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, Rapport du directeur de la santé publique 2011, Les inégalités sociales de santé à Montréal, Le chemin parcouru, 2e édition – Source :https://publications.santemontreal.qc.ca/uploads/tx_asssmpublications/978-2-89673-133-6.pdf)

 

FERME PÉDAGOGIQUE MARICHEL

Sainte-Agathe-de-Lotbinière (Lotbinière, au Québec)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Brebis gestante

 

 

 

 

Une vraie ferme

Photos prises par Roger Martel le 28 mai 2017

 

Ce document n’est pas publicitaire.

 

FERME PÉDAGOGIQUE MARICHEL

Sainte-Agathe-de-Lotbinière (Lotbinière)

https://fermemarichel.com

Coordonnées

Ferme Pédagogique Marichel
809, rang Bois Franc
Sainte-Agathe-de-Lotbinière, Québec, 
G0S 2A0

Courriel: info@fermemarichel.com

Téléphone : 418-599-2949

 

À Lévis (Québec), de nombreux enfants jouent au baseball.

Baseball

« On avait formé au village une équipe de baseball où tous les termes employés étaient naturellement anglais. » [Philippe Panneton, dit Ringuet (1895-1960), Trente arpents, 1938]

En 2016, on entend encore des mots anglais sur les terrains de baseball, à Lévis et ailleurs au Québec. De bons équivalents français existent. Prenons l’habitude de les employer.

 

(Trente arpents est offert gratuitement au https://beq.ebooksgratuits.com/pdf-xpdf/Ringuet-arpents.pdf)

 

Photos prises par Roger Martel en 2014, 2015 et 2016.

1 Levis 10-08-2015 Emile baseball

 

2 Levis 10-08-2015 Emile baseball u9

 

3 Emile F._Baseball_05-06-2014-2

 

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5 Emile F._Baseball_05-06-2014-5 - Version 2

 

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11 Lévis 10-08-2015 Emile baseball_7

 

10 Emile-Fontaine Baseball 20-06-2016 i

 

13 emile-fontaine baseball michel-poitras 19-06-2016 5

 

12 emile-fontaine baseball 19-06-2016 7

 

 

A ce rythme, l’éducation pour tous restera un vœu pieux, selon l’ONU.

 

source : ONU, http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=34087#.VL24BUuK-Uo

 

19 janvier 2015 – Environ 63 millions d’adolescents âgés de 12 à 15 ans sont privés de leur droit à l’éducation, indique un nouveau rapport élaboré conjointement par deux agences de l’ONU et rendu public lundi à l’occasion du Forum mondial de l’éducation (FME), qui rassemble des Ministres de l’éducation du monde entier à Londres, au Royaume-Uni, jusqu’au 21 janvier.

Coréalisé par l’Institut statistique de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) et le Fonds des Nations unies pour l’enfance (l’UNICEF), ce nouveau rapport, intitulé « Fixing the Broken Promise of Education for All: Findings from the Global Initiative on Out-of-School Children », révèle qu’un adolescent sur cinq n’est pas scolarisé, alors que pour les enfants en âge d’aller à l’école primaire la proportion n’est que de un sur dix.

Par conséquent, les adolescents sont deux fois plus susceptibles d’être déscolarisés que les enfants plus jeunes, explique le rapport. Il démontre également que plus les enfants grandissent plus le risque qu’ils ne soient jamais scolarisés ou qu’ils abandonnent leurs études augmente.

Au total, 121 millions d’enfants et d’adolescents ne sont jamais allé à l’école ou ont renoncé à leur scolarité, et ce en dépit de la promesse de la communauté internationale de réaliser l’Education pour tous d’ici à 2015, poursuit le rapport. Les données présentées montrent qu’il n’y a presque pas eu de progrès réalisés dans ce domaine depuis 2007. En outre, les enfants vivant en situation de conflit, les enfants qui travaillent et ceux qui font face à la discrimination fondée sur l’appartenance ethnique, le sexe et le handicap sont les plus touchés.

« Le maintien du statu quo quant aux stratégies habituelles fondées sur plus d’enseignants, plus de salles de classe et plus de manuels scolaires n’est pas suffisant pour atteindre les enfants les plus défavorisés », a déclaré la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova dans un communiqué de presse à l’occasion de la sortie du rapport. « Nous avons besoin d’interventions ciblées pour atteindre les familles déplacées par les conflit, les filles forcées de rester à la maison, les enfants handicapés et les millions d’enfants obligés de travailler. Mais ces politiques ont un coût. Ce rapport sert de prise de conscience pour mobiliser les ressources nécessaires afin de garantir une éducation de base pour tous les enfants, une bonne fois pour toutes ».

Alors que les discussions sur le programme de développement pour l’après-2015 sont en cours, le rapport indique que si les tendances actuelles se poursuivent, 25 millions d’enfants – 15 millions de filles et 10 millions de garçons – sont susceptibles de ne jamais mettre les pieds dans une salle de classe.

Selon le rapport, les taux les plus élevés de déscolarisation ont été constatés en Erythrée et au Libéria, où 66% et 59% des enfants, respectivement, ne vont pas à l’école primaire. Dans de nombreux pays, les taux de déscolarisation sont plus élevés pour les adolescents, surtout les filles. Au Pakistan, notamment, 58% des adolescentes âgées de 12 à 15 ans ne sont pas scolarisées, contre 49% des garçons.

« Pour réaliser la promesse de l’éducation universelle pour tous les enfants, nous avons besoin d’un engagement mondial dans trois domaines : scolariser plus d’enfants à l’école primaire ; aider plus d’enfants, les filles en particulier, à rester scolarisés durant le secondaire ; et améliorer la qualité de l’apprentissage qu’ils reçoivent tout au long de leur scolarité », a déclaré le Directeur général de l’UNICEF, Anthony Lake.

Tous les enfants ont droit à la joie, partout dans le monde.

01 Beauce Carnaval à Lévis 2014-07-19

 

viaGaza : offensive terrestre des troupes israëliennes en replay – 19 juillet 2014.

 

À Lévis, ville très choyée du Québec, ce samedi 19 juillet 2014, il est beau de voir les enfants s’amuser :

 

 

02 Beauce Carnaval à Lévis 2014-07-19 - Version 2

03 Beauce Carnaval à Lévis 2014-07-19

04 Beauce Carnaval à Lévis 2014-07-19 - Version 2

05 Beauce Carnaval à Lévis 2014-07-19 - Version 2

06 Beauce Carnaval à Lévis 2014-07-19 - Version 2

 

Tous les enfants ont droit à la joie, notamment à Gaza.

 

Il faut voir ce reportage du 19 juillet 2014 :

viaGaza : offensive terrestre des troupes israëliennes en replay – 19 juillet 2014.

 

Les photos ont été prises à Lévis (Québec) le 19 juillet 2014, sur le terrain du centre commercial Les Galeries Chagnon, où Beauce Carnaval avait planté ses manèges. (Photographe : Roger Martel)

 

Syrie : le nombre d’enfants affectés par le conflit a plus que doublé en un an

source : Centre d’actualités de l’ONU: http://www.un.org/french/newscentre/

New York, 11 mars 2014

Alors que le conflit en Syrie va bientôt entrer dans sa quatrième année, 5,5 millions d’enfants sont désormais affectés par ce conflit, soit un doublement en un an, affirme un nouveau rapport du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) publié mardi.

Particulièrement touchés sont le million d’enfants bloqués dans les zones en état de siège ou difficiles d’accès pour l’aide humanitaire en raison de la violence continue.

Le rapport, qui est intitulé  « En état de siège –; Trois années d’un conflit dévastateur pour les enfants en Syrie », demande un arrêt immédiat des violences et une augmentation de l’aide pour ces enfants sinistrés.  

Ce rapport comporte des récits d’enfants dont la vie a été dévastée par trois années de guerre et souligne les traumatismes profonds que beaucoup ont subis. Des enfants comme Adnan, 4 ans, qui a fui avec sa famille au Liban ; il a le visage couvert de cicatrices suite aux blessures subis lors du bombardement de sa maison et sa détresse psychologique reste profonde. « Il pleure toute la nuit, affirme sa mère dans le rapport. Tout l’effraie et il a peur quand nous le laissons tout seul, ne serait-ce qu’une seconde. »  

L’UNICEF estime à 2 millions le nombre d’enfants comme Adnan qui ont besoin d’une aide ou d’un traitement psychologique.

« Pour les enfants de Syrie, les trois dernières années ont été les plus longues de leur vie », s’interroge le Directeur général de l’UNICEF, Anthony Lake. « Cette guerre doit se terminer pour que les enfants puissent retourner dans leurs foyers et reconstruire leurs vies en toute sécurité avec leurs familles et leurs amis. Cette année destructrice pour les enfants syriens, la troisième, doit être la dernière ».

Selon le rapport, l’avenir de 5,5 millions d’enfants se trouvant en Syrie et vivant comme réfugiés dans les pays voisins est en jeu alors que la violence, l’effondrement des systèmes de santé et d’éducation, une détresse psychologique intense et l’impact de la dégradation de l’économie sur les familles se combinent pour dévaster toute une génération.

Le rapport attire l’attention de la communauté internationale sur la souffrance vécue par les enfants et leurs familles qui, pendant des mois, ont été bloqués dans les régions en état de siège. Coupés de toute assistance, vivant dans des décombres et peinant à trouver de quoi manger, beaucoup d’enfants syriens se retrouvent sans protection, sans soins médicaux, sans assistance psychologique et sans accès, ou à peine, à l’éducation. Dans les cas les plus extrêmes, des enfants et des femmes enceintes ont été intentionnellement blessés ou tués par des tireurs embusqués.

Dans les pays d’accueil, on compte à présent 1,2 million d’enfants réfugiés syriens vivant dans des camps et des communautés d’accueil débordées et ils n’ont qu’un accès limité à de l’eau propre, à une alimentation nutritive ou à la possibilité d’étudier. L’UNICEF estime qu’un enfant réfugié sur dix travaille et qu’en Jordanie, une fille syrienne sur cinq est contrainte au mariage précoce.

Le rapport demande à la communauté internationale de prendre six mesures essentielles : mettre fin au cycle de la violence en Syrie dès maintenant ; permettre un accès immédiat au million d’enfants qui n’ont reçu que très peu d’aide à l’intérieur de la Syrie ; créer un environnement où les enfants seront protégés de l’exploitation et de la violence ; investir dans l’éducation des enfants ; aider les enfants à surmonter leurs traumatismes psychologiques grâce à une prise en charge et un soutien ; et appuyer les communautés d’accueil et les gouvernements pour atténuer l’impact social et économique du conflit sur les familles.