Lettre à M. Clément Samson, directeur de la Société d’histoire régionale de Lévis. – La SHRL a interdit à un citoyen d’utiliser ses archives.

Lévis, le 8 juin 2014

Monsieur Clément Samson, membre du conseil d’administration

Société d’histoire régionale de Lévis

9, rue Mgr Gosselin, Lévis

 

Monsieur,

Comme vous le savez probablement, les citoyens sont autorisés à utiliser les archives de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL), qu’ils soient membres ou non de cette dernière. Le 20 mai dernier, je me rends au local de la SHRL pour consulter des documents. Une surprise m’attendait.

Étaient présents dans le local de la SHRL Monsieur Gilbert Samson, directeur général de la SHRL, et Madame France Desjardins, secrétaire de la SHRL (tous deux ont été membres autrefois du conseil d’administration de la SHRL). Je photocopie un texte sur le patrimoine scolaire québécois; Madame France Desjardins ne s’y était pas opposée (le contraire aurait été surprenant, vous en conviendrez). J’exprime le désir de photocopier un article sur Madame Marie-Josephte Corriveau et sur « sa » fameuse « cage », un article que Madame Claudia Mendez Ishii, actuelle rédactrice en chef de la revue de la SHRL, a écrit à l’époque où elle était la vice-présidente de la SHRL; Madame France Desjardins m’en empêche (c’était vraiment inattendu!) parce que, m’a-t-elle dit, « Vous allez vous servir de cet article pour critiquer la SHRL! »

C’est vrai : je critique la SHRL, aucune loi ni règle de la morale ne me l’interdit.* La SHRL a-t-elle le droit de priver de ses archives ceux qui la critiquent? Non. La SHRL a-t-elle le droit de chercher à bâillonner ceux qui la critiquent? Non. N’êtes-vous pas de mon avis, Monsieur Samson?

Je m’adresse à vous, Monsieur Samson, parce que vous êtes un tout nouveau membre du conseil d’administration de la SHRL et que je ne doute pas que vous ayez la capacité d’user efficacement de votre droit de parole lors des réunions du conseil d’administration de la SHRL. J’ose vous demander de proposer au conseil d’administration de la SHRL : 1) d’adresser un blâme à Madame France Desjardins et à Monsieur Gilbert Samson, 2) de m’envoyer une photocopie de l’article de Madame Claudia Mendez Ishii que l’on m’a empêché de photocopier (je donnerai à la SHRL dix cents pour chacune des pages de l’article, comme j’ai donné dix cents pour chacune des pages du texte que la SHRL m’a laissé libre de photocopier).

Veuillez, Monsieur, agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

 

Roger Martel

* Je ne comprends pas que la SHRL (entre autres, par les écrits de Madame Mendez Ishii, de Monsieur Claude Genest et de Madame Évelyne Fortier) induise la population en erreur au sujet de l’authenticité de la « cage de la Corriveau » trouvée à Salem (rien ne prouve que la « cage » de Salem soit celle qui a servi à exposer Madame Corriveau dans une rue de Lévis après sa pendaison), je ne comprends pas et je le dis publiquement (pour que la vérité soit connue), ce qui est mon droit, comme vous le savez, Monsieur Samson, vous qui êtes avocat.

P.-S. Il va de soi que nos communications par courriels ou par lettres soient rendues publiques.

Lettre À M.Clément Samson, nouveau directeur de la Société d’histoire régionale de Lévis

 

Lévis, le 20 mai 2014

Monsieur Clément Samson, directeur

Société d’histoire régionale de Lévis

9, rue Monseigneur Gosselin

Lévis, G6V 5K1

Monsieur,

Votre accession toute récente au conseil d’administration de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) m’amène à vous adresser la présente lettre.

Vous savez probablement que la SHRL m’a expulsé. Il me faut souligner qu’il y avait, parmi les membres du conseil d’administration qui m’a expulsé, Messieurs Vincent Couture et Claude Genest [vous avez côtoyé ce dernier quand vous étiez le président du conseil d’administration du commanditaire principal de la revue de la SHRL, je parle de la Caisse Desjardins de Lévis, et que lui, Monsieur Claude Genest, occupait (il l’occupe toujours, à ma connaissance) un poste d’historien au sein du Mouvement Desjardins]. Je souligne aussi que Messieurs Vincent Couture et Claude Genest font partie aujourd’hui du conseil d’administration de la SHRL et que vous travaillerez donc avec eux au cours des douze prochains mois si rien ne change.

Je soutiens que les auteurs de mon expulsion ne ne sont pas conduits selon la justice. Comme vous êtes avocat et juge, votre arrivée au sein du conseil d’administration de la SHRL tombe bien. J’apprécierais énormément que vous ayez la bonté de vous renseigner sur la manière dont j’ai été expulsé, de déterminer et de me dire si le conseil d’administration qui m’a expulsé a agi selon la justice, et, enfin, de proposer au conseil actuel, en bonne et due forme, de me réintégrer dans la SHRL si vous jugez que les responsables de mon expulsion n’ont pas agi selon la justice.

Je reproduis ici une lettre que j’ai envoyée l’an dernier au Directeur général de la SHRL, Monsieur Gilbert Samson; cette lettre vous apprendra comment j’ai été chassé de la SHRL. Monsieur Gilbert Samson ne m’a pas répondu.


LETTRE AU DIRECTEUR GÉNÉRAL DE LA SHRL datée du 7 octobre 2013

Lévis, le 7 octobre 2013

Monsieur Gilbert Samson

Directeur général de la Société d’histoire régionale de Lévis

9, rue Mgr Gosselin, Local R-1

Lévis, G6V 5K1

Monsieur le Directeur général,

Le 2 septembre 2013, un téléjournal européen a publié que deux Tunisiens avaient été condamnés à la prison par l’appareil judiciaire de leur pays, sans jamais avoir été prévenus de la tenue de leur procès1. Cette nouvelle m’a rappelé un événement survenu à Lévis en 2011-2012. Je vous en parle parce que vous êtes présenté comme membre du conseil d’administration (CA) de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) dans les numéros de l’été 2011, de l’automne 2011 et de l’hiver 2012 de la revue de la SHRL.

L’événement dont je parle est le suivant : mon expulsion de la SHRL par le CA de cette dernière. (Les dirigeants de la SHRL ont prétendu que je flétrissais la réputation de la SHRL en leur posant des questions et en insistant pour que l’on me réponde. Moi, je dis : ce sont ceux qui ne me répondaient pas qui attaquaient la réputation de la SHRL.)

Le rapport annuel du CA de la SHRL pour la période s’étendant de mai 2011 à avril 2012* contient un paragraphe intitulé « Statut du membre Roger Martel ». Dans ce paragraphe, le CA affirme qu’il a résolu de suspendre mon statut de membre le 2 février 2012. Mon statut de membre a peut-être été suspendu « officiellement » le 2 février 2012 (si c’est le cas, je n’en ai pas été informé), mais, dans les faits, c’est à la fin de novembre ou au début de décembre 2011 que j’ai été expulsé définitivement de la SHRL (sans en être informé). À moment-là, en effet, la SHRL a décidé de ne pas encaisser le chèque de renouvellement de ma cotisation pour que je perde mon statut de membre; mon adhésion n’a donc pas été renouvelée en décembre 2011 (le CA de la SHRL ne m’en a pas informé), j’ai donc cessé d’être membre de la SHRL en novembre ou décembre 2011 (sans que le CA de la SHRL ne m’en informe). (Êtes-vous en mesure, Monsieur Samson, de déterminer s’il est vrai, comme je le soutiens, que la SHRL ne m’a jamais informé oralement ou par écrit de mon expulsion?) La suite est aussi intéressante que ce qui précède : c’est quelques semaines après la tenue de l’assemblée générale annuelle (AGA) tenue en juin 2012 que j’ai appris par hasard que le CA de la SHRL m’avait expulsé définitivement en 2011. Autre réalité qui attire l’attention : en décidant de ne pas encaisser le chèque de renouvellement de ma cotisation en novembre ou décembre 2011, le CA de la SHRL se trouvait à exclure de ses rangs un deuxième de ses membres, parent avec moi, que le CA n’a pas jugé bon d’informer de la situation.

Le CA de la SHRL a mis mon statut de membre à l’ordre du jour de l’AGA de juin 2012 de la SHRL. Il ne m’en a jamais informé, jamais ! (Êtes-vous en mesure, Monsieur Samson, de dire si ce que je viens d’avancer est vrai ou faux?) J’ai appris que la question de mon statut de membre serait l’un des points à l’ordre du jour de l’AGA de 2012 une fois assis dans la salle où allait se tenir l’assemblée, en consultant l’ordre du jour. Le CA de la SHRL avait décidé de ne pas m’en informer. Avait-il décidé de tout faire pour éviter que je me prépare à présenter mon point de vue et à réfuter les affirmations dont on m’accablait?

Bien sûr, il n’y a aucune commune mesure entre l’événement tunisien susmentionné et l’événement lévisien sur lequel porte cette lettre. Mais cela n’empêche pas d’établir un lien entre les deux : les condamnés tunisiens et l’expulsé lévisien n’ont pas été informés de la procédure mise en oeuvre contre eux et n’ont pas donc pu se défendre. (J’aimerais savoir, Monsieur Samson, si vous voyez les choses comme moi.)

Êtes-vous en mesure, Monsieur Samson, de me contredire quand j’affirme que le CA de la SHRL me tenait dans l’ignorance des actions qu’il faisait pour me chasser de la SHRL? Avez-vous joué un rôle dans les manœuvres d’expulsion exécutées par le CA de la SHRL? Étiez-vous d’accord avec l’exécution de ces manœuvres? Aujourd’hui, sentiriez-vous qu’il y a dissidence entre vos valeurs ou votre jugement et des manoeuvres comme celles que le CA de la SHRL a exécutées? Avez-vous déjà pensé que le CA de la SHRL a eu tort de m’expulser?

Vous vous souvenez certainement que l’une des questions que j’ai soumises plus d’une fois au CA de la SHRL, quand j’étais membre de cette dernière, avait trait à l’utilisation par la SHRL d’une quantité d’encre non négligeable que la SHRL avait achetée; j’invitais simplement la SHRL à dire à ses membres quel(s) document(s) elle avait imprimé(s) avec cette encre. Il serait très intéressant, Monsieur Samson, de vous entendre tenter d’expliquer pourquoi la SHRL n’a jamais répondu à ma question. [Note : En mai 2013, une autre personne que moi a demandé au nouveau président de la SHRL, M. Vincent Couture, de lui dire quel(s) document(s) a ou ont été imprimés avec l’encre achetée en 2009-2010; M. Couture, qui appartenait au CA de la SHRL quand l’encre a été achetée, n’a pas répondu.]

Cette lettre sera publiée dans mon site web (lepasseurdelacote.com); votre réponse également, si vous voulez bien me répondre. (Étant donné que mon expulsion de la SHRL est un événement public, qu’elle a été annoncée lors d’une assemblée des membres de la SHRL ainsi que dans la revue de la SHRL, je trouve inévitable, Monsieur Samson, que notre échange soit public.)

Je vous prie, Monsieur, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, Lévisien

Heureux membre de sept sociétés d’histoire, ancien membre de la SHRL

* Ce rapport est signé par :

        • M. ÉTIENNE CHABOT, président par intérim (M. Chabot a succédé à M. Claude Genest, historien à l’emploi du Mouvement Desjardins, qui avait démissionné le 3 février 2012);

        • M. PIERRE-OLIVIER MAHEUX;

        • M. ÉRIC SHINK, trésorier;

        • Mme MANON PELLETIER responsable des archives;

        • M. VINCENT COUTURE (aujourd’hui président de la SHRL), responsable des communications;

        • Mme CLAUDIA MENDEZ (aujourd’hui vice-présidente de la SHRL), éditrice et webmestre.

1. L’Observateur parle lui aussi de cette affaire : « Les rappeurs tunisiens Weld El 15 et Klay BBJ ont été condamnés par contumace, faute d’avoir été prévenus de leur procès, à un an et neuf mois de prison notamment pour outrage à des fonctionnaires, a indiqué leur avocat lundi 2 septembre. » (http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20130902.OBS5159/tunisie-2-rappeurs-condamnes-a-de-la-prison-ferme-par-contumace.html)


Pour terminer, Monsieur Clément Samson, je vous dis que j’accepterais volontiers de vous rencontrer, de vous prêter l’oreille et de répondre à vos questions.

Je vous prie, Monsieur, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel

Membre de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) pendant environ vingt ans, membre du conseil d’administration de la SHRL pendant environ deux ans, responsable de la publication de huit numéros de la revue trimestrielle de la SHRL, membre des sociétés d’histoire suivantes depuis des années : Société d’histoire de Saint-Romuald, Société historique de Bellechasse, Société d’histoire de Montmagny, Société historique de Québec, Société d’histoire de la Côte-du-Sud; membre fondateur de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie; membre de la Société des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec (OTTIAQ) de 1981 à 2007.

P.-S. La présente sera communiquée à un certain nombre de destinataires. Elle sera publiée dans le web, au lepasseurdelacote.com, tout comme la réponse que vous voudrez bien lui donner.

 

Lettre au directeur général de la Société d’histoire régionale de Lévis au sujet de l’expulsion d’un membre

Lévis, le 7 octobre 2013

Monsieur Gilbert Samson

Directeur général de la Société d’histoire régionale de Lévis

9, rue Mgr Gosselin, Local R-1

Lévis, G6V 5K1

Monsieur le Directeur général,

Le 2 septembre 2013, un téléjournal européen a publié que deux Tunisiens avaient été condamnés à la prison par l’appareil judiciaire de leur pays, sans jamais avoir été prévenus de la tenue de leur procès1. Cette nouvelle m’a rappelé un événement survenu à Lévis en 2011-2012. Je vous en parle parce que vous êtes présenté comme membre du conseil d’administration (CA) de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) dans les numéros de l’été 2011, de l’automne 2011 et de l’hiver 2012 de la revue de la SHRL.

L’événement dont je parle est le suivant : mon expulsion de la SHRL par le CA de cette dernière. (Les dirigeants de la SHRL ont prétendu que je flétrissais la réputation de la SHRL en leur posant des questions et en insistant pour que l’on me réponde. Moi, je dis : ce sont ceux qui ne me répondaient pas qui attaquaient la réputation de la SHRL.)

Le rapport annuel du CA de la SHRL pour la période s’étendant de mai 2011 à avril 2012* contient un paragraphe intitulé « Statut du membre Roger Martel ». Dans ce paragraphe, le CA affirme qu’il a résolu de suspendre mon statut de membre le 2 février 2012. Mon statut de membre a peut-être été suspendu « officiellement » le 2 février 2012 (si c’est le cas, je n’en ai pas été informé), mais, dans les faits, c’est à la fin de novembre ou au début de décembre 2011 que j’ai été expulsé définitivement de la SHRL (sans en être informé). À moment-là, en effet, la SHRL a décidé de ne pas encaisser le chèque de renouvellement de ma cotisation pour que je perde mon statut de membre; mon adhésion n’a donc pas été renouvelée en décembre 2011 (le CA de la SHRL ne m’en a pas informé), j’ai donc cessé d’être membre de la SHRL en novembre ou décembre 2011 (sans que le CA de la SHRL ne m’en informe). (Êtes-vous en mesure, Monsieur Samson, de déterminer s’il est vrai, comme je le soutiens, que la SHRL ne m’a jamais informé oralement ou par écrit de mon expulsion.) La suite est aussi intéressante que ce qui précède : c’est quelques semaines après la tenue de l’assemblée générale annuelle (AGA) tenue enjuin 2012 que j’ai appris par hasard que le CA de la SHRL m’avait expulsé définitivement en 2011. Autre réalité qui attire l’attention : en décidant de ne pas encaisser le chèque de renouvellement de ma cotisation en novembre ou décembre 2011, le CA de la SHRL se trouvait à exclure de ses rangs un deuxième de ses membres, parent avec moi, que le CA n’a pas jugé bon d’informer de la situation.

Le CA de la SHRL a mis mon statut de membre à l’ordre du jour de l’AGA de juin 2012 de la SHRL. Il ne m’en a jamais informé, jamais ! (Êtes-vous en mesure, Monsieur Samson, de dire si ce que je viens d’avancer est vrai ou faux ?) J’ai appris que la question de mon statut de membre serait l’un des points à l’ordre du jour de l’AGA de 2012 une fois assis dans la salle où allait se tenir l’assemblée, en consultant l’ordre du jour. Le CA de la SHRL avait décidé de ne pas m’en informer. Avait-il décidé de tout faire pour éviter que je me prépare à présenter mon point de vue et à réfuter les affirmations dont on m’accablait ?

Bien sûr, il n’y a aucune commune mesure entre l’événement tunisien susmentionné et l’événement lévisien sur lequel porte cette lettre. Mais cela n’empêche pas d’établir un lien entre les deux : les condamnés tunisiens et l’expulsé lévisien n’ont pas été informés de la procédure mise en oeuvre contre eux et n’ont pas donc pu se défendre. (J’aimerais savoir, Monsieur Samson, si vous voyez les choses comme moi.)

Êtes-vous en mesure, Monsieur Samson, de me contredire quand j’affirme que le CA de la SHRL me tenait dans l’ignorance des actions qu’il faisait pour me chasser de la SHRL ? Avez vous joué un rôle dans les manœuvres d’expulsion exécutées par le CA de la SHRL ? Étiez-vous d’accord avec l’exécution de ces manœuvres ? Aujourd’hui, sentiriez-vous qu’il y a dissidence entre vos valeurs ou votre jugement et des manoeuvres comme celles que le CA de la SHRL a exécutées ? Avez-vous déjà pensé que le CA de la SHRL a eu tort de m’expulser ?

Vous vous souvenez certainement que l’une des questions que j’ai soumises plus d’une fois au CA de la SHRL, quand j’étais membre de cette dernière, avait trait à l’utilisation par la SHRL d’une quantité d’encre non négligeable que la SHRL avait achetée; j’invitais simplement la SHRL à dire à ses membres quel(s) document(s) elle avait imprimé(s) avec cette encre. Il serait très intéressant, Monsieur Samson, de vous entendre tenter d’expliquer pourquoi la SHRL n’a jamais répondu à ma question. [Note : En mai 2013, une autre personne que moi a demandé au nouveau président de la SHRL, M. Vincent Couture, de lui dire quel(s) document(s) a ou ont été imprimés avec l’encre achetée en 2009-2010; M. Couture, qui appartenait au CA de la SHRL quand l’encre a été achetée, n’a pas répondu.]

Cette lettre sera publiée dans mon site web (lepasseurdelacote.com); votre réponse également, si vous voulez bien me répondre. (Étant donné que mon expulsion de la SHRL est un événement public, qu’elle a été annoncée lors d’une assemblée des membres de la SHRL ainsi que dans la revue de la SHRL, je trouve inévitable, Monsieur Samson, que notre échange soit public.)

Je vous prie, Monsieur, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, Lévisien

Heureux membre de sept sociétés d’histoire, ancien membre de la SHRL

Site web : lepasseurdelacote.com

* Ce rapport est signé par :

  • M. ÉTIENNE CHABOT, président par intérim (M. Chabot a succédé à M. Claude Genest, historien à l’emploi du Mouvement Desjardins, qui avait démissionné le 3 février 2012);

  • M. PIERRE-OLIVIER MAHEUX;

  • M. ÉRIC SHINK, trésorier;

  • Mme MANON PELLETIER responsable des archives;

  • M. VINCENT COUTURE (aujourd’hui président de la SHRL), responsable des communications;

  • Mme CLAUDIA MENDEZ (aujourd’hui vice-présidente de la SHRL), éditrice et webmestre.

1. L’Observateur parle lui aussi de cette affaire : « Les rappeurs tunisiens Weld El 15 et Klay BBJ ont été condamnés par contumace, faute d’avoir été prévenus de leur procès, à un an et neuf mois de prison notamment pour outrage à des fonctionnaires, a indiqué leur avocat lundi 2 septembre. » (http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20130902.OBS5159/tunisie-2-rappeurs-condamnes-a-de-la-prison-ferme-par-contumace.html)