Pour le conseil municipal de Lévis (Québec), les mots client et citoyen désignent la même chose.

Message envoyé à l’Office québécois de la langue française le 20 février 2019 :

À deux ou trois reprises j’ai suggéré à la Ville de Lévis (au maire, Gilles Lehouillier, et aux autres élus) de cesser d’utiliser le nom clientèle pour désigner l’ensemble de ses citoyennes et citoyens, et de rebaptiser son Service à la clientèle. La Ville ne m’a jamais répondu (les magasins traitent leurs clients avec respect, eux).

Roger Martel, citoyen de Lévis

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Office québécois de la langue française

Formulaire de plainte

https://www.oqlf.gouv.qc.ca/francisation/respect/plainte/formulaire_plainte.aspx

Le maire de Lévis conseillerait-il à un ami gravement malade de commander un sondage auprès de la population pour savoir quel traitement il devrait exiger de ses médecins pour échapper à la mort? (Il y a un lien avec le 3e lien…)

 

Lévis, le 19 décembre 2018

Monsieur Gilles Lehouillier, maire de Lévis

Hôtel de Ville, Lévis (Québec)

Monsieur,

Selon un sondage, en juin 2018, près de 80 % des habitants de Lévis et de Québec étaient favorables à la construction d’un nouveau lien de circulation routière entre leurs villes (le fameux « 3e lien »). Très réjoui, vous avez déclaré publiquement, Monsieur le maire : « On veut un troisième lien routier entre les deux rives. C’est-tu clair ou c’est pas clair? C’est ça qu’on veut. Arrêtez de tergiverser, arrêtez de tourner en rond, et passez à l’action » » (Radio-Canada, Appui massif à Québec et Lévis pour un 3e lien, selon un sondage, 27 juin 2018, https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1109628/nouveau-sondage-leger-3e-lien-routier-quebec-levis-consensus)

Aujourd’hui, 19 décembre 2018, Le Journal de Québec rapporte des paroles du Ministre responsable de l’Administration gouvernementale et président du Conseil du trésor, M. Christian Dubé, qui répondait à qui lui avait demandé « si la faisabilité du troisième lien était acquise » : « ce n’est jamais certain tant qu’on n’a pas les études pour le faire ». « CE N’EST JAMAIS CERTAIN TANT QU’ON N’A PAS LES ÉTUDES POUR LE FAIRE », a dit M. Dubé, qui a aussi dit, signale la journaliste Karine Gagnon, « qu’en bon gestionnaire, il allait attendre que cette étude soit présentée, car il fallait démontrer la faisabilité et les coûts ».

En juin 2018, Monsieur Lehouillier, sur quelles études vous êtes-vous appuyé pour réclamer la réalisation du « 3e lien »? Vous devez avoir pu lire attentivement des études rigoureuses et honnêtes pour devenir un partisan acharné du « 3e lien »; montrez-les à vos citoyennes et citoyens, ces études; écrivez-vous-même un texte (vos avez étudié le journalisme, n’est-ce pas?) pour essayer de convaincre les gens de Lévis que vous avez raison de demander avec insistance un « 3e lien ». Le sondage dont le résultat a été rendu public en juin 2018 n’est pas une étude, vous le savez bien. Les sondés ont fait savoir qu’ils aimeraient se déplacer plus facilement, plus rapidement, entre les deux rives; ils n’ont pas dit qu’ils pouvaient se substituer aux experts. Conseilleriez-vous à un ami gravement malade dont le décès vous affligerait de commander un sondage auprès de la population pour savoir quel traitement il devrait exiger de ses médecins pour échapper à la mort? Certainement pas!

Je vous prie, Monsieur le maire, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

Le maire de Lévis, Gilles Lehouillier, oublie encore de répondre au Passeur de la Côte.

Lévis, le 18 décembre 2018

Honorable Gilles Lehouillier, maire de Lévis (Québec) et ancien membre de l’Assemblée nationale du Québec

Hôtel de Ville, Lévis (Québec)

Monsieur,

Auriez-vous l’amabilité de répondre à la lettre datée du 29 novembre 2018 que je vous ai envoyée? Je reproduis cette lettre ci-dessous.

Veuillez, Monsieur, agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

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Lévis, le 29 novembre 2018

Honorable Gilles Lehouillier, maire de Lévis (Québec) et ancien membre de l’Assemblée nationale du Québec

Hôtel de Ville, Lévis (Québec)

Monsieur,

La ville de Lévis, sous votre administration, a fait payer aux contribuables un objet publicitaire montrant votre visage et ne portant que ces mots qui ne constituent nullement un message d’intérêt public : « Gilles Lehouillier un homme engagé dans son milieu ». J’ai soumis une demande d’accès aux documents relatifs à l’objet publicitaire; la réponse donnée ce mois-ci par votre employée Anne Bernier, avocate, assistante-greffière et responsable de l’accès aux documents, est la suivante :

« AINSI, À LA SUITE DE L’INFORMATION OBTENUE DES DIFFÉRENTES DIRECTIONS CONCERNÉES, AUCUN DOCUMENT N’EST DÉTENU PAR NOTRE SERVICE ET VISÉ PAR VOTRE DEMANDE D’ACCÈS. »

Doit-on comprendre, Monsieur, que l’objet publicitaire n’existe pas, pour la Ville? Il y a pourtant des centaines de personnes, des milliers peut-être, qui l’ont vu lors du Festival de jazz de 2016 et peut-être ailleurs, dans d’autres contextes : une promenade en vélo avec vous, par exemple, ou une épluchette de blé d’Inde en votre compagnie, ou lors d’un bal. Le fabricant ou fournisseur de l’objet publicitaire vous a remis une facture, cela va de soi; où est cette facture? Vous l’avez réglée, la facture; des documents l’attestent; où sont ces documents? Le vent a-t-il emportée la facture et le reste, ou est-ce un geste de mauvaise humeur qui a causé leur perte? Où est la facture? Où sont les autres documents? La recherche effectuée a-t-elle été incomplète? Je suis sûr que vous désirez le savoir plus que moi. J’attends votre réponse.

N’oubliez pas ce passage de la Loi sur les cités et villes : « Le maire exerce le droit de surveillance, d’investigation et de contrôle sur tous les départements et les fonctionnaires ou employés de la municipalité, à l’exception du vérificateur général, et voit spécialement à ce que les revenus de la municipalité soient perçus et dépensés suivant la loi, et à ce que les dispositions de la loi, les règlements et les ordonnances du conseil soient fidèlement et impartialement mis à exécution. » (Article 52, http://legisquebec.gouv.qc.ca/fr/ShowDoc/cs/C-19)

Veuillez, Monsieur, agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

 

 

 

L’objet publicitaire du maire de Lévis, Gilles Lehouillier. L’élu répondra-il ? La greffière trouvera-t-elle les documents?

L’honorable Gilles Lehouillier, maire de Lévis

Qui a fabriqué cet objet publicitaire?

Combien a-t-il coûté?

Où sont les documents créés en raison de son acquisition?

Où est la facture présentée à la Ville par le fournisseur?

 

Lévis, le 3 décembre 2018

 

Gens de Lévis,

Allez assister à une séance du conseil municipal de votre ville, vous aurez le bonheur de voir votre maire, l’honorable Gilles Lehouillier, ainsi que ses chauds partisans, les conseillers municipaux qui l’appuient tous.

 

LA PROCHAINE SÉANCE AURA LIEU LE 10 DÉCEMBRE 2018 à l’Hôtel de Ville (2175, chemin du Fleuve, SECTEUR SAINT-ROMUALD); ELLE DÉBUTERA À 18 H 30.

 

L’honorable Lehouillier n’a pas encore répondu à la lettre suivante datée du 29 novembre 2018  (si vous le voyez de près, demandez-lui pourquoi il préfère  se taire et ne pas respecter pas le code de déontologie des élus de la Ville) (est-ce qu’il arrive qu’il réponde à ses concitoyens? Non, si j’en juge par mon expérience).

Lévis, le 29 novembre 2018

Honorable Gilles Lehouillier, maire de Lévis (Québec) et ancien membre de l’Assemblée nationale du Québec

Hôtel de Ville, Lévis (Québec)

Monsieur,

La ville de Lévis, sous votre administration, a fait payer aux contribuables un objet publicitaire montrant votre visage et ne portant que ces mots qui ne constituent nullement un message d’intérêt public : « Gilles Lehouillier un homme engagé dans son milieu ». J’ai soumis une demande d’accès aux documents relatifs à l’objet publicitaire; la réponse donnée ce mois-ci par votre employée Anne Bernier, avocate, assistante-greffière et responsable de l’accès aux documents, est la suivante :

« Ainsi, à la suite de l’information obtenue des différentes directions concernées, aucun document n’est détenu par notre service et visé par votre demande d’accès»

Doit-on comprendre, Monsieur, que l’objet publicitaire n’existe pas, pour la Ville? Il y a pourtant des centaines de personnes, des milliers peut-être, qui l’ont vu lors du Festival de jazz de 2016 et peut-être ailleurs, dans d’autres contextes : une promenade en vélo avec vous, par exemple, ou une épluchette de blé d’Inde en votre compagnie, ou lors d’un bal. Le fabricant ou fournisseur de l’objet publicitaire vous a remis une facture, cela va de soi; où est cette facture? Vous l’avez réglée, la facture; des documents l’attestent; où sont ces documents? Le vent a-t-il emportée la facture et le reste, ou est-ce un geste de mauvaise humeur qui a causé leur perte? Où est la facture? Où sont les autres documents? La recherche effectuée a-t-elle été incomplète? Je suis sûr que vous désirez le savoir plus que moi. J’attends votre réponse.

N’oubliez pas ce passage de la Loi sur les cités et villes :  « Le maire exerce le droit de surveillance, d’investigation et de contrôle sur tous les départements et les fonctionnaires ou employés de la municipalité, à l’exception du vérificateur général, et voit spécialement à ce que les revenus de la municipalité soient perçus et dépensés suivant la loi, et à ce que les dispositions de la loi, les règlements et les ordonnances du conseil soient fidèlement et impartialement mis à exécution. »(Article 52, http://legisquebec.gouv.qc.ca/fr/ShowDoc/cs/C-19)

Veuillez, Monsieur, agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

Membre de l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec (OTTIAQ) de 1981 à 2007. Ancien employé du Bureau de la traduction du Gouvernement du Canada. Principal artisan (bénévole) de la publication de huit numéros de la revue trimestrielle de la Société d’histoire régionale de Lévis (2006-2008). Pendant douze ans (1986-1998), principal artisan (bénévole), après les élèves, du journal de l’école primaire Saint-Dominique de Lévis en qualité de père d’élèves, puis de parent d’anciens élèves. Membre fondateur de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie. Travailleur bénévole auTremplin Centre pour personnes immigrantes et leurs familles depuis 2013. Libre d’antécédents judiciaires.

Confession de l’auteur : Je suis peut-être trop impatient, je devrais donner plus de temps au maire pour me répondre. Mais si j’en juge pas mon expérience…

 

Un objet publicitaire vantant le maire de Lévis (Québec). Pas de traces de l’acquisition de cet objet à la Ville !

Qui a fabriqué cet objet publicitaire? Combien a-t-il coûté?

Où sont les documents créés en raison de son acquisition?

Où est la facture présentée à la Ville par le fournisseur?

 

Lévis, le 29 novembre 2018

Honorable Gilles Lehouillier, maire de Lévis (Québec) et ancien membre de l’Assemblée nationale du Québec

Hôtel de Ville, Lévis (Québec)

Monsieur,

La ville de Lévis, sous votre administration, a fait payer aux contribuables un objet publicitaire montrant votre visage et ne portant que ces mots qui ne constituent nullement un message d’intérêt public : « Gilles Lehouillier un homme engagé dans son milieu ». J’ai soumis une demande d’accès aux documents relatifs à l’objet publicitaire; la réponse donnée ce mois-ci par votre employée Anne Bernier, avocate, assistante-greffière et responsable de l’accès aux documents, est la suivante :

« Ainsi, à la suite de l’information obtenue des différentes directions concernées, aucun document n’est détenu par notre service et visé par votre demande d’accès. »

Doit-on comprendre, Monsieur, que l’objet publicitaire n’existe pas, pour la Ville? Il y a pourtant des centaines de personnes, des milliers peut-être, qui l’ont vu lors du Festival de jazz de 2016 et peut-être ailleurs, dans d’autres contextes : une promenade en vélo avec vous, par exemple, ou une épluchette de blé d’Inde en votre compagnie. Le fabricant ou fournisseur de l’objet publicitaire vous a remis une facture, cela va de soi; où est cette facture? Vous l’avez réglée, la facture; des documents l’attestent; où sont ces documents? Le vent a-t-il emportée la facture et le reste, ou est-ce un geste de mauvaise humeur qui a causé leur perte? Où est la facture? Où sont les autres documents? La recherche effectuée a-t-elle été incomplète? Je suis sûr que vous désirez le savoir plus que moi. J’attends votre réponse.

N’oubliez pas ce passage de la Loi sur les cités et villes :  « Le maire exerce le droit de surveillance, d’investigation et de contrôle sur tous les départements et les fonctionnaires ou employés de la municipalité, à l’exception du vérificateur général, et voit spécialement à ce que les revenus de la municipalité soient perçus et dépensés suivant la loi, et à ce que les dispositions de la loi, les règlements et les ordonnances du conseil soient fidèlement et impartialement mis à exécution. » (Article 52, http://legisquebec.gouv.qc.ca/fr/ShowDoc/cs/C-19)

Veuillez, Monsieur, agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

Membre de l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec (OTTIAQ) de 1981 à 2007. Ancien employé du Bureau de la traduction du Gouvernement du Canada. Principal artisan (bénévole) de la publication de huit numéros de la revue trimestrielle de la Société d’histoire régionale de Lévis (2006-2008). Pendant douze ans (1986-1998), principal artisan (bénévole), après les élèves, du journal de l’école primaire Saint-Dominique de Lévis en qualité de père d’élèves, puis de parent d’anciens élèves. Membre fondateur de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie. Travailleur bénévole au Tremplin Centre pour personnes immigrantes et leurs familles depuis 2013. Libre d’antécédents judiciaires.

Lévis (Qc). Documents disparus à l’Hôtel de Ville. Appel au vérificateur général.

Lévis, le 29 novembre 2018

Monsieur Yves Denis, vérificateur général

Ville de Lévis (Québec)

Monsieur,

La ville de Lévis, sous l’administration du maire actuel, M. Gilles Lehouillier, a fait payer aux contribuables un objet publicitaire montrant le visage du maire et ne portant que ces mots qui ne constituent nullement un message d’intérêt public : « Gilles Lehouillier un homme engagé dans son milieu ». J’ai soumis une demande d’accès aux documents de la Ville relatifs à l’objet publicitaire; la réponse donnée ce mois-ci par l’employée municipale Anne Bernier, avocate, assistante-greffière et responsable de l’accès aux documents, est la suivante :

« Ainsi, à la suite de l’information obtenue des différentes directions concernées, aucun document n’est détenu par notre service et visé par votre demande d’accès. »

Doit-on comprendre que l’objet publicitaire n’existe pas, pour la Ville? Il y a pourtant des centaines de personnes, peut-être des milliers, qui l’ont vu lors du Festival de jazz de 2016 et peut-être ailleurs, dans d’autres contextes : une promenade en vélo avec M. Lehouillier, maire, par exemple, ou une épluchette de blé d’Inde en compagnie de M. Lehouillier, maire. Le fabricant ou fournisseur a certainement remis une facture à la Ville; vous me comprendrez si je vous demande d’essayer de trouver cette facture. La facture a certainement été réglée; des documents l’attestent certainement; vous me comprendrez si je vous demande d’essayer de trouver ces documents? Le maire serait heureux de savoir où ils sont; les citoyennes et les citoyens de Lévis aussi.

Permettez-moi de bifurquer un peu, Monsieur Denis, pour dire quelques mots sur l’indépendance des vérificateurs généraux des villes au Québec.

La Loi sur les cités et villes prévoit ceci :

« Le conseil nomme par résolution les fonctionnaires et employés qu’il juge nécessaires à l’administration de la municipalité, et fixe leur traitement.

Un vote à la majorité absolue des voix des membres du conseil est requis pour que ce dernier puisse destituer, suspendre sans traitement ou réduire le traitement d’un fonctionnaire ou employé qui n’est pas un salarié au sens du Code du travail (chapitre C-27) et qui, depuis au moins six mois, occupe son poste ou a occupé, au sein de la municipalité, un poste dont le titulaire n’est pas un tel salarié. Toutefois, dans le cas du vérificateur général, un vote à la majorité des deux tiers des voix des membres est requis. » (Loi sur les cités et villes, article 71, http://legisquebec.gouv.qc.ca/fr/ShowDoc/cs/C-19)

Si je comprends bien le législateur, l’importance des ressources publiques confiées au bureau des vérificateurs généraux varie selon la Loi sur les cités et villes ainsi qu’en fonction des décisions des membres des conseils municipaux. Le conseil municipal qui décide de donner moins de ressources au vérificateur général de la Ville peut rendre plus difficile, voire beaucoup plus difficile la tâche de son important employé, et réduire l’efficacité du bureau de ce dernier (un subalterne du vérificateur général pourrait devoir être congédié, par exemple). Une diminution des ressources pourrait avoir aussi pour conséquence la baisse de la rémunération du vérificateur général. La Loi des cités et villes n’assurerait donc pas l’indépendance des vérificateurs généraux. C’est un gros problème; les vérificateurs généraux des villes se fendent-ils en quatre pour le régler?

La présente sera publiée au www.lepasseurdelacote.com, comme votre réponse.

Veuillez, Monsieur, agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

Membre de l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec (OTTIAQ) de 1981 à 2007. Ancien employé du Bureau de la traduction du Gouvernement du Canada. Principal artisan (bénévole) de la publication de huit numéros de la revue trimestrielle de la Société d’histoire régionale de Lévis (2006-2008). Pendant douze ans (1986-1998), principal artisan (bénévole), après les élèves, du journal de l’école primaire Saint-Dominique de Lévis en qualité de père d’élèves, puis de parent d’anciens élèves. Membre fondateur de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie. Travailleur bénévole au Tremplin Centre pour personnes immigrantes et leurs familles depuis 2013. Libre d’antécédents judiciaires.

Un objet publicitaire consacré au maire de Lévis et payé par les contribuables de Lévis

Lévis, le 21 octobre 2018

Ville de Lévis

Direction du greffe

Me Marlyne Turgeon

Courriel : levis@ville.levis.qc.ca

Madame,

Je vous demanderais de bien vouloir m’envoyer ou me donner autrement la possibilité de consulter les documents sur lesquels les élus et le personnel de la Ville de Lévis se sont basés pour que soit prise la décision de permettre l’utilisation de fonds de la Ville de Lévis pour régler la ou les factures concernant l’objet publicitaire qui a été fabriqué pour la Ville de Lévis et dont la photo se trouve ci-dessous.

 

 

Veuillez, Madame, agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen et contribuable de Lévis

Quand Le Devoir apprendra-t-il que des plaintes ont été déposées à la CNESST contre le maire de Lévis?

Lévis, le 31 août 2018

Monsieur Brian Myles, directeur

Quotidien Le Devoir, Montréal (Québec)

Monsieur,

Est-ce que « mon » camelot, ce matin, aurait retiré de l’édition d’aujourd’hui du Devoir, l’un des organes d’information que je consulte tous les jours, la dernière nouvelle concernant le maire de Lévis, M. Gilles Lehouillier (des plaintes de harcèlement psychologique ont été déposées contre lui à la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail)? Même dans le web, je n’ai trouvé dans Le Devoir aucune ligne consacrée à cette information. Pourtant, il y a beaucoup de médias qui la transmettent : TVA Nouvelles – ICI.Radio-Canada.ca – https://www.lesoleil.comhttp://www.lapresse.cahttps://lactualite.com/https://www.journaldequebec.com/https://www.journaldemontreal.com -www.journaldelevis.com/ – https://www.ledroit.com – rimq.qc.ca/… – https://www.youtube.comhttps://www.journaldequebec.com/https://www.lenouvelliste.ca/. – https://www.blvd.fm -www.iheartradio.ca…

Le maire de Lévis serait-il l’un des membres des généreux Amis du Devoir, des personnes dont Le Devoir refuse de dévoiler le nom (est-ce que c’est pour assurer l’indépendance du journal?). Le Devoir craint-il de ternir la réputation de Lévis, « Ville de la Coopération », ville qui abrite la Cité Desjardins et ses milliers d’employés (en passant, Monsieur Myles, Desjardins est-il toujours l’un des propriétaires du Devoir?). Ses lecteurs veulent être informés correctement.

Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

P.-S. Je publierai la présente et votre réponse au http://www.lepasseurdelacote.com.

Les silencieux défectueux de Lévis. Aujourd’hui, le maire Gilles Lehouillier, l’opposition du gouvernement Charest à la création d’une commission d’enquête sur la construction et le silence du député Gilles Lehouillier.

(Nous sommes le 25 septembre 2017; le maire de Lévis, M. Gilles Lehouillier, n’a pas réagi publiquement au texte publié ci-dessous.)

22 NOVEMBRE 2016

LE PASSEUR DE LA CÔTE

Nathalie Normandeau, Gilles Lehouillier et Jean Charest, à l’époque… Comment qualifier cette époque?

Il arrive à Nathalie Normandeau, ex-vice-première ministre sous Jean Charest, de dire des choses qu’il vaut la peine de répéter. Le 6 septembre 2016, elle a déclaré :

« Philippe Couillard, lorsque je l’écoute parler, on dirait que pour lui, il y a deux Parti libéral du Québec. Mais ce qu’il oublie, c’est qu’il n’y a qu’un seul Parti libéral du Québec, a-t-elle insisté. C’est comme si Philippe Couillard essayait de nier, de mettre sous le tapis tout ce qui s’était passé avant qu’il devienne chef du Parti libéral du Québec. Mais il ne faut pas oublier que Philippe Couillard a fait partie d’un gouvernement où j’étais à l’époque, et il était ministre de la Santé. »*

À l’époque où elle faisait partie du gouvernement, Nathalie Normandeau avait aussi pour compagnons de travail Jean Charest, chef du Parti libéral du Québec, et Gilles Lehouillier, député libéral de la circonscription de Lévis.

M. Charest, M. Lehouillier et la plupart des autres députés libéraux se sont opposés pendant environ deux ans et demi à la création d’une commission d’enquête sur la construction (qui a entendu Gilles Lehouillier s’opposer à Jean Charest?)

« À l’Assemblée nationale, les libéraux ont voté 11 fois contre des motions réclamant qu’une commission d’enquête soit mandatée. »**

En mars 2016, Nathalie Normandeau a été accusée de sept chefs de complot, de corruption, d’abus de confiance et de fraude. (Il est important de rappeler que Mme Normandeau n’a pas été déclarée coupable de quoi que ce soit. Elle devrait se présenter en cour plus tard en 2017.

Roger Martel, citoyen de Lévis

*source : http://www.ledevoir.com/politique/quebec/479368/nathalie-normandeau-l-upac-m-a-declare-la-guerre?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+fluxdudevoir+(Le+fil+de+presse+du+Devoirvu le 07-09-2016

** (http://ici.radio-canada.ca/sujet/elections-quebec-2014/2014/03/23/011-plq-commission-charbonneau-charest.shtml vu le 07-09-2016).

 

Les silencieux défectueux de Lévis : aujourd’hui, le maire Gilles Lehouillier et son dépliant mensonger.

Le 21 septembre 2016, j’ai envoyé au maire de Lévis (rappelons que seules six autres municipalités du Québec sont plus populeuses qu’elle) un courriel dans lequel je lui rappelais que le 9 juillet 2016 je lui avais expédié une communication au sujet d’un dépliant imaginé par la Ville et la Société d’histoire régionale de Lévis (autrefois appelée Société d’histoire régionale de Lévis) contenant cette information inexacte : deux miracles ont eu lieu dans une chapelle catholique à Lévis en 1893 (c’était un dépliant mensonger, c’était donc une insulte à la population, un affront à l’Église catholique). Le 8 juin 2017, j’ai de nouveau écrit au maire, pour lui dire entre autres que le dépliant mentionné ci-dessus mentait une deuxième fois à la population en affirmant que le ministère de la Culture et des Communications du Québec était l’un des co-auteurs du dépliant, ce que le ministère a démenti (il a communiqué avec la Ville de Lévis, et la Ville a retiré son dépliant). Le dépliant de Gilles Lehouillier était un dépliant mensonger, une insulte à la population. C’est le même homme qui ose demander aux Lévisiennes et aux Lévisiens de le reporter au pouvoir en novembre prochain.

 

COURRIEL ENVOYÉ À GILLES LEHOUILLIER LE 8 JUIN 2017

Lévis, le 8 juin 2017

Monsieur Gilles Lehouillier, maire

Ville de Lévis (Québec)

Monsieur,

Le 9 juillet 2016, je vous ai envoyé un courriel ayant pour objet une affirmation inexacte figurant dans un dépliant diffusé par la Ville de Lévis et la Société d’histoire régionale de Lévis (aujourd’hui appelée Société d’histoire de Lévis); vous ne m’avez pas répondu. Le 21 septembre 2016, je vous ai rappelé l’envoi de mon courriel du 9 juillet 2016; vous ne m’avez pas répondu. (Me diriez-vous si vous avez déjà répondu à l’une de mes communications, Monsieur Lehouillier.) Aujourd’hui, 8 juin 2017, je vous demande de répondre au courriel daté du 9 juillet 2016, ainsi qu’au présent courriel.

Dans le courriel que je vous ai transmis le 9 juillet 2016, il n’est pas question d’une affirmation trompeuse, une autre, contenue dans le dépliant mentionné ci-dessus : si l’on en croit le dépliant distribué par la Ville de Lévis, le ministère de la Culture et des Communications est l’un des co-auteurs du dépliant, ce que le ministère a démenti. Que répondez-vous à cela, Monsieur Lehouillier?

Ce message sera publié au www.lepasseurdelacote.com; votre réponse aussi, Monsieur Lehouillier, si vous me répondez. Une personne digne de remplir la fonction de maire, un maire respectueux des citoyennes et citoyens de sa ville, me répondrait.

Bien à vous,

Roger Martel, citoyen de Lévis

P.-S. Vous aimerez peut-être consulter https://lepasseurdelacote.com/tag/chapelle-sainte-anne/.

 

COURRIEL ENVOYÉ À GILLES LEHOUILLIER LE 21 SEPTEMBRE 2017

Lévis, le 21 septembre 2016

Monsieur Gilles Lehouillier, maire

Ville de Lévis (Québec)

Monsieur,

Le 9 juillet dernier, je vous ai envoyé un courriel auquel vous n’avez pas encore répondu. Cette communication avait trait à un feuillet publicitaire qui contient une information inexacte concernant la prétendue réalisation de deux miracles dans une chapelle catholique à Lévis, en 1893; la ville de Lévis, dont vous êtes le maire, est l’un des signataires du feuillet mensonger, un feuillet offert au bureau d’information touristique tenu par la Ville de Lévis près de la gare fluviale (on le trouve probablement ailleurs aussi). Si vous êtes incapables, vous, Monsieur Lehouillier, et les membres du conseil municipal, de prouver que lesdits miracles ont eu lieu, vous devez vous excuser auprès des citoyennes et des citoyens induits en erreur et faire le nécessaire pour que le feuillet cesse d’être diffusé. En passant, Monsieur le maire, les miracles dont parle votre feuillet ne font pas partie de la liste des miracles reconnus par l’Église catholique.

Permettez-moi de reproduire un passage du courriel que je vous ai transmis le 9 juillet 2016 :

« Vous savez sans doute que la ville de Lévis est cosignataire, avec le ministère de la Culture et des Communications du Québec et la Société d’histoire régionale de Lévis, d’un feuillet intitulé « Une chapelle miraculeuse. La chapelle Sainte-Anne » (ce lieu se trouve rue Saint-Joseph, à Lévis). Il est incroyable qu’on ait pu rédiger et répandre à Lévis et probablement ailleurs au Québec un document publicitaire basé sur une affirmation infondée et trompeuse, que je vous rappelle, Monsieur le maire : « Saviez-vous, lit-on dans le feuillet, que : Deux miracles ont eu lieu dans cette chapelle lors de la fête de Sainte-Anne en 1893? »; « Saviez-vous, lit-on encore dans le feuillet, que : Suite à ces miracles, cette chapelle est devenue un lieu unique au Québec? » J’ai appelé le curé de la paroisse où se trouve la chapelle Sainte-Anne, Monsieur Paolo Maheux; il ne savait rien des prétendus miracles; c’est tout dire! Il est incroyable que la Ville de Lévis, le ministère de la Culture et des Communications et la Société d’histoire régionale de Lévis se soient unis pour diffuser un feuillet publicitaire mensonger, un document qui trompe les gens. »

Bien à vous,

Roger Martel, citoyen de Lévis