PENSÉES POUR RAFFERMIR LES CERVEAUX ET LES COEURS.

LES MASSAGES RAFFERMISSENT LES MUSCLES.  VOICI DES PENSÉES POUR RAFFERMIR LES CERVEAUX ET LES COEURS.

Si tu agis contre la justice que je le sache et que je te laisse faire, l’injustice c’est moi. (Gandhi; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, 2 éd., Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 63)

Ne jamais laisser s’accomplir devant soi une méchanceté ou une injustice sans s’y opposer de toutes ses forces… Ne jamais laisser s’éloigner un malheureux sans avoir tout fait pour le soulager, pour qu’il soit moins seul… moins triste… (Alain; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, 2 éd., Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 63)

Ne savez-vous pas ce qui me plaît? Rompre les chaînes injustes, délier les liens du joug, renvoyer libres les opprimés, briser tous les jougs, partager son pain avec l’affamé, héberger les malheureux sans asile, vêtir les gens déguenillés, au lieu de se détourner de son semblable. (Isaïe LVIII, 6-7; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, 2 éd., Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 63)

La charité sociale conditionne, détermine, commande les actes de la justice sociale elle-même. (Pie X; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, 2 éd., Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 70)

Donner aux indigents ce qui leur est nécessaire, c’est leur rendre leur dû, non donner du nôtre. Dès lors, nus payons une dette de justice plutôt que nous n’accomplissons une oeuvre de miséricorde. (saint Grégoire le Grand; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, 2 éd., Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 70)

Ceux qui se croient chrétiens et qui se résignent mollement aux triomphes de l’injustice sont plus injustes que les injustes, car celui qui fait le mal a au moins le courage de le faire, celui qui s’en ait le complice par son silence en porte le même péché avec la lâcheté en plus. (Étienne Borne; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, 2 éd., Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 63)

Ce n’est pas avec des velléitaires, mais avec des audacieux qu’on mène le monde et qu’on le sauve. (P. Bessières; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, 2 éd., Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 201)

J’ai compris qu’il ne suffisait pas de dénoncer l’injustice. Il fallait donner sa vie pour la combattre. (Albert Camus; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, 2 éd., Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 63)

Loin de croire que nous ne faisons rien, soyons plutôt confondus de la portée de nos actes; nous ne pouvons faire un pas sans peser sur l’univers. (A. Mahaut; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, 2 éd., Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 151)

Le courage, c’est de dominer ses propres fautes, d’en souffrir, mais de ne pas en être accablé et de continuer son chemin. Le courage, c’est d’aimer la vie, de regarder la mort d’un regard tranquille; c’est d’aller à l’idéal et de comprendre le réel; c’est d’agir et de se donner aux grandes causes sans savoir quelle récompense réserve à notre effort l’univers entier. Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire; c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe et de ne pas faire écho de notre âme, de notre bouche et de nos mains, aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques. (Jean Jaurès; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, 2 éd., Paris, Centrale Sain-Jacques, 1977, p. 198)

Toute vie est une responsabilité, et nous sommes coupables non seulement du mal que nous faisons, mais du bien que nous ne faisons pas. (Élisabeth Leseur, cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, 2 éd., Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 231)

L’Évangile n’est pas un somnifère, mais de la dynamite. Regardez l’heure à votre montre. En ce moment meurent des milliers d’hommes. Quelques autres milliers souffrent quelque part sur une table d’opération. En ce moment aussi, sur les bords de la Seine ou autre part, des femmes au désespoir sont sur le point de se suicider. À l’Est, il y a des dizaines de milliers de gens qui fuient. Ailleurs, des centaines de milliers sont dans des camps. Tout cela pendant ces quelques minutes… Et je devrais vous dire : « Je vous souhaite une bonne nuit »? Non, si vous n’avez rien fait, si vous ne voulez pas aider vos frères… je vous souhaite une mauvaise nuit, une nuit pas tranquille… (P. Leppich; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, 2 éd., Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 232)

On est responsable de ce qu’on fait, de ce qu’on ne fait pas, et de ce qu’on empêche de faire. (Cardinal Suhard; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, 2 éd., Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 231)

Faisons le mieux possible notre tâche, convaincus que le plus petit de nos actes a une répercussion sur toute l’humanité. (P. Doumer; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, 2 éd., Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 232)

Pour qui sait les recueillir et s’en nourrir, il y a des pensées qui sont sources de vie. (A. Valensin; cité par le Père Gaston Dutil dans Vivre sa vie. Comment?, 2 éd., Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, p. 510)

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Les citations précédentes sont tirées de ce livre du  Père Gaston Dutil : Vivre sa vie. Comment?, deuxième édition, Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977.

Ligue des droits et libertés (Québec) | Tous les droits humains sont universels, indissociables, interdépendants et intimement liés.

Une invitation à devenir membre de la Ligue des droits et libertés.

50 ans d’action

Depuis 50 ans, la Ligue des droits et libertés joue un rôle incontournable dans la défense et la promotion des droits humains au Québec. Elle a contribué à la mise en place d’institutions vouées à la défense des droits humains comme la Charte des droits et libertés de la personne et la Commission des droits. Elle a aussi permis de poser les enjeux de droits dans le débat publics, à contrer les reculs en matière de droits humains et à rassembler les mouvements sociaux autour des enjeux de droits humains.

Le contexte social a beaucoup changé depuis la fondation de la LDL en 1963, mais sa mission demeure toujours aussi pertinente. À une époque où l’organisation sociale et économique devient de plus en plus incompatible avec le respect de la dignité et des droits de tous les êtres humains, il est incontournable que des organisations comme la LDL poursuivent la lutte pour faire valoir la primauté des droits humains!

Source : Ligue des droits | Tous les droits humains sont universels, indissociables, interdépendants et intimement liés.

Une ancienne candidate et employée de Harper est nommée juge | Le Devoir

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Une ancienne candidate et employée de Harper est nommée juge | Le Devoir.

 

Il faut de tout pour faire le monde des honorables juges. Rendons grâce au premier ministre du Canada de le savoir. Surtout, rappelons-nous que travailler aux côtés de M. Harper est une excellente école pour qui veut acquérir des connaissances très élémentaires sur la justice, le respect des lois, des droits humains et des règles de la démocratie et de la morale.

PRIMEUR

Bientôt, a promis M. Harper, d’anciens militaires accéderont à la magistrature; deux ou trois d’entre eux devront avoir pour ancêtres des combattants (du bon bord) de la Guerre de 1812.

 

Roger Martel (le Passeur de la Côte)

UN EXPERT DE L’ONU RAPPELLE QUE LE DÉVELOPPEMENT ET LE RESPECT DES DROITS DE L’HOMME SONT INSÉPARABLES

Source : Centre d’actualités de l’ONU: http://www.un.org/french/newscentre/

 

New York, 28 octobre 2013

 

Le Rapporteur spécial de l’ONU sur la promotion de la vérité, de la justice, de la réparation et des garanties de non-répétition, Pablo de Greiff, a affirmé lundi que la justice, la sécurité et le développement sont liés et ne peuvent pas être atteints de façon séparée.

 

« L’objectif principal de ce rapport est de souligner la place de la justice et des considérations relatives aux droits dans le programme de développement de l’après-2015 », a expliqué M. de Greiff lors d’une conférence de presse au siège de l’ONU à New York, après avoir présenté son rapport à l’Assemblée générale.

 

L’expert indépendant de l’ONU a rappelé qu’un certain nombre d’obligations juridiquement contraignantes se rapportaient à la justice et aux droits, comme en témoignent les mouvements en cours en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, il a précisé que l’intérêt manifesté par les populations pour le respect de la justice et des droits devait être pris en compte.

 

M. de Greiff a rappelé que la Tunisie prérévolutionnaire avait été saluée comme un exemple de réussite en termes de réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). « L’encadrement des objectifs de développement pour l’après-2015 ne doit pas conduire à nouveau à une situation dans laquelle les gens dans les pays qui réalisent ces objectifs sont prêts à touts les risques pour réaliser des changements fondamentaux ».

 

« Les citoyens de Tunisie et ailleurs savent que les opportunités économiques et le progrès social sont fondamentaux pour le bien-être, tout comme la sécurité personnelle, la bonne gouvernance et l’accès à la justice », a affirmé M. de Greiff.

 

Dans son rapport, l’expert suggère d’appliquer le « test tunisien » au nouveau cadre de développement post-2015. Les objectifs et les indicateurs établis ne doivent pas permettre l’apparition de « bons exemples » de développement dans les sociétés où le développement n’est pas accompagné par des réalisations en matière de sécurité, de justice et de respect des droits humains.

 

« La justice et le développement sont encore trop souvent considérées comme des objectifs différents et indépendants. Nous ne pouvons pas avoir une situation où le financement du développement est disponible pour construire des écoles, mais que les enfants ne puissent pas se rendre à l’école en sécurité », a déclaré le Rapporteur spécial.

Droiture, vérité, justice

« Je ne saurais vous dire ce que la droiture et la vérité font sur moi. [] [ Le spectacle] de l’équité me remplit d’une douceur, m’enflamme d’une chaleur et d’un enthousiasme où la vie, s’il fallait la perdre, ne me tiendrait à rien : alors il me semble que mon cœur s’étend au dedans de moi, qu’il nage ; je ne sais quelle situation délicieuse et subite me parcourt partout ; j’ai peine à respirer ; il s’excite à toute la surface de mon corps comme un frémissement ; c’est surtout au haut du front, à l’origine des cheveux qu’il se fait sentir ; et puis les symptômes de l’admiration et du plaisir viennent se mêler sur mon visage avec ceux de la joie, et mes yeux se remplissent de pleurs. Voilà ce que je suis quand je m’intéresse vraiment à celui qui fait le bien. »

Denis Diderot, lettre à Sophie Valland, 18 octobre 1760

Pour réfléchir sur la justice et l’injustice

Ne laisser jamais s’accomplir devant soi une méchanceté ou une injustice sans s’y opposer de toutes ses forces… Ne jamais laisser s’éloigner un malheureux sans avoir tout fait pour le soulager, pour qu’il soit moins seul… moins triste… (Alain)

Si tu agis contre la justice que je le sache et que je te laisse faire, l’injustice c’est moi. (Gandhi)

Ceux qui se croient chrétiens et qui se résignent mollement aux triomphes de l’injustice sont plus injustes que les injustes, car celui qui fait le mal a au moins le courage de le faire, celui qui s’en fait le complice par son silence porte le même péché avec la lâcheté en plus. (Étienne Borne)

Donne du pain à qui a faim, mais mieux vaudrait que nul n’ait faim. (saint Augustin)

On est toujours injuste quand on devient violent. (Édouard Estaunie)

Donner aux indigents ce qui leur est nécessaire, c’est leur rendre leur dû, non donner du nôtre. Dès lors, nous payons une dette de justice plutôt que nous n’accomplissons une œuvre de miséricorde. (saint Grégoire le Grand)

Ne savez-vous pas ce qui me plaît? Rompre les chaînes injustes, délier les liens du joug, renvoyer libres les opprimés, briser tous les jougs, partager son pain avec l’affamé, héberger les malheureux sans asile, vêtir les gens déguenillés, au lieu de se détourner de son semblable. (Isaïe LVIII, 6-7)

(Il ne nous reste plus qu’à vivre selon ces règles…)

Les citations ci-dessus sont tirées de ce livre qu’a signé Gaston Dutil : Vivre sa vie. Comment? Deuxième édition, Paris, Centrale Saint-Jacques, 1977, 511 p.

Le député de Québec solidaire arrêté et menotté avec des citoyens pacifiques: un geste aberrant de la police de Québec.

À l’instar de plusieurs manifestantes et manifestants pacifiques, Amir Khadir a été arrêté ce soir au cours d’une marche aux casseroles déclarée illégale par la police de Québec. Les 65 personnes arrêtées par le Service de police de Québec recevront une amende de 494$ pour avoir contrevenu à l’article 500.1 du Code de la sécurité routière.

« Décidément, le ridicule ne tue pas! Un député arrêté et menotté alors qu’il participe à une marche pacifique comme tant d’autres qui se déroulent tous les soirs dans plusieurs villes du Québec! Les policiers de la Capitale nationale n’ont rien de mieux à faire?, » de questionner Françoise David, présidente et porte-parole de Québec solidaire.

« J’ai participé moi-même à plusieurs marches de casseroles de même qu’à celle du 22 mai. D’autres politiciens et personnalités connues l’ont fait aussi. Pourquoi cette intervention policière alors que tout se passait bien dans la marche de Québec? » d’ajouter madame David.

« On voit bien ces temps-ci que les lois ne sont pas appliquées de la même façon pour tout le monde. Les entreprises de génie-conseil décident de ne pas respecter la loi sur le lobbyisme sans encourir de conséquence. Des commerçants décident de défier la Charte de la langue française en affichant uniquement en anglais, et ce, en toute impunité. Mais la police sanctionne des manifestantes et manifestants qui protestent contre une loi injuste et arbitraire, et eux, ils sont arrêtés. Le peuple québécois a bien raison de s’alarmer d’une justice à deux vitesses et doit continuer de manifester sa réprobation », de conclure madame David.

(Communiqué de Québec Solidaire, 6 juin 2012)