Le maire de Lévis n’a rien à craindre de ses adversaires de papier : Renouveau Lévis, Gaston Cadrin et Nicolas Geraghty.

Lévis (Québec), le 5 juin 2016

Le nom du Lévisien Gaston Cadrin figure aujourd’hui dans le journal Le Soleil (M. Cadrin élève la voix pour tenter d’empêcher la démolition de trois maisons centenaires de Lévis). Le nom de son parti municipal, Renouveau Lévis, s’y trouve aussi.

Je croyais en vacances depuis longtemps, sur une autre planète, M. Cadrin et le chef de Renouveau Lévis, M. Nicolas Geraghty. Pourquoi? Parce qu’on ne les entend pas critiquer leurs grands adversaires politiques, c’est-à-dire le maire et les conseillers municipaux de Lévis, tous membres, sauf un, du parti Lévis Force 10. Les critiquer, les attaquer, parce qu’ils trompent tous la population, parce qu’ils ont subventionné et appuient et subventionnent et chérissent toujours la Société d’histoire régionale de Lévis qui a induit en erreur ses membres et les Lévisiens au sujet d’un objet trouvé aux États-Unis que ses dirigeants ont déclaré être, avant même de l’avoir vu, la « cage de la Corriveau » (leur intelligence était fatiguée). MM. Cadrin et Geraghty ont-ils peur de se tenir debout devant la Société d’histoire régionale de Lévis ou devant un ou plusieurs de ses partenaires : le Musée de la civilisation de Québec (dont un ministre du gouvernement libéral est responsable), ou la Commission de la Capitale nationale, ou la Caisse Desjardins de Lévis (principal partenaire de la Société d’histoire régionale de Lévis pour la présentation à Lévis en 2013 de deux expositions sur la « cage de la Corriveau »), ou…. (J’ai soumis une plainte à l’ombudsman du Mouvement Desjardins concernant la conduite de la Caisse Desjardins de Lévis dans l’affaire de la « cage de la Corriveau ». L’ombudsman tarde à m’envoyer un accusé de réception.)

Les citoyens et les citoyennes de la ville de Lévis seront appelés aux urnes en 2017. M. Nicolas Geraghty a déclaré qu’il n’aspire pas à devenir le maire de Lévis (bizarre!). Y aura-t-il quelqu’un, au sein de Renouveau Lévis, qui voudra tenir les rênes de la ville? Quant à M. Cadrin… Demandons-lui pourquoi il a cru que c’était une bonne idée de prier la Société d’histoire régionale de Lévis, l’hiver dernier, de l’aider à vendre un livre qu’il venait de mettre sur le marché.

M. Gilles Lehouillier et Lévis Force 10 peuvent dormir tranquilles : Renouveau Lévis ne les fera pas tomber.

(J’inviterai MM. Gaston Cadrin et Nicolas Geraghty à utiliser mon blogue pour répliquer au présent texte.)

Roger Martel, citoyen de Lévis

Le silence bavard des partis politiques municipaux de Lévis (Québec).

Lévis, le 10 juin 2015

Le 20 avril 2015, j’ai envoyé un courriel à M. Nicolas Geraghty, chef de Renouveau Lévis (parti municipal de Lévis, adversaire de Lévis Force 10, parti du maire actuel, Gilles Lehouillier). Ce courriel portait sur la diffusion par la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) d’une affirmation non fondée concernant une structure métallique trouvée par hasard aux États-Unis par une guide touristique de Lévis, Madame Claudia Mendez Ishii, une structure que la SHRL affirme catégoriquement être la « cage de la Corriveau » même si elle ne peut absolument pas prouver que son affirmation est exacte. Malheureusement et curieusement, Renouveau Lévis et son chef ne réagissent pas, ils sont entrés dans la nombreuse bande des silencieux de Lévis. Devant quoi tremblent-ils, les gens de Renouveau Lévis et les autres ? Ces gens ont-ils des intérêts qui seraient menacés s’ils ouvraient la bouche pour critiquer la SHRL ou l’administration de Gilles Lehouillier qui a fourni à la SHRL des moyens qui ont contribué à rendre possible la diffusion de l’affirmation infondée partout au Canada, d’induire presque tout le monde en erreur ?

Non, mais ! pour qui les Lévisiens vont-ils voter lors de la prochaine élection municipale ? Lévis Force 10 et Gilles Lehouillier trompent les Lévisiens; et Renouveau Lévis et Nicolas Geraghty ne protestent pas contre la conduite de Gilles Lehouillier et des conseillers municipaux membres de son parti, et ils montrent ainsi qu’ils trouvent sans importance que des élus trompent la population. Vite, que l’on mette au monde des robots à qui on n’aura pas mis dans la tête qu’il est acceptable de tromper les citoyens !

Roger Martel (le Passeur de la Côte)

P.-S. Pensez-vous, lecteur, que Renouveau Lévis et Nicolas Geraghty vont s’élever contre mes propos ? Ne pariez pas là-dessus : vous perdriez ! Pensez-vous que Gilles Lehouillier va me répondre un jour ? Ne pariez-pas là-dessus ! Le silence est souvent un aveu de faiblesse, d’impuissance.

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Extrait du courriel que j’ai envoyé à M. Nicolas Geraghty, chef de Renouveau Lévis, le 2 avril 2015 :

Les faits accablent des élus municipaux de Lévis, notamment le maire, M. Gilles Lehouillier.

Fait 1 : en 2013, la ville de Lévis aide financièrement la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) à tenir à Lévis deux expositions accessibles à l’ensemble de la population.

Fait 2 : la raison d’être de ces expositions est la présentation au public et aux médias d’un objet que la SHRL affirme être la structure métallique dans laquelle la criminelle Marie-Josephte Corriveau a été montrée en public en 1763.

Fait 3 : l’affirmation de la SHRL est tout à était infondée, les Musées de la civilisation de Québec le montrent en confiant à un « comité scientifique » la tâche de déterminer l’authenticité de l’objet.

Fait 4 : j’informe la ville de Lévis, principalement par des courriels envoyés au maire que j’ai rendus publics, que les expositions avaient induit en erreur la population et les médias.

Fait 5 : le maire Gilles Lehouillier ne répond à aucun de mes messages, le conseiller Robert Maranda ne répond pas au courriel que je lui ai expédié, aucun élu ou travailleur de la ville ne répond à mes communications.

Les faits sont indéniables (une recherche dans le web avec les mots Lehouillier, Corriveau et exposition permet d’en savoir plus sur ces faits). Le maire Gilles Lehouillier et les élus municipaux qui l’appuient se sont faits les complices et se font toujours les complices de la SHRL et de la diffusion de son affirmation infondée à Lévis, au Québec et au Canada anglais, ils ont aidé et aident encore la SHRL à propager une affirmation qui est contraire à la vérité et qui induit en erreur presque tous ceux qu’elle atteint, y compris les Lévisiens. Le maire Gilles Lehouillier et les élus municipaux qui l’appuient ont trompé les Lévisiens et, comme ils refusent toujours de condamner la diffusion de l’information trompeuse et de demander des comptes à la SHRL, ils dupent toujours les Lévisiens. Autre faute sérieuse, le maire Gilles Lehouillier et les élus municipaux qui l’appuient sont coupables d’accepter l’utilisation inappropriée de fonds publics, c’est-à-dire d’argent appartenant aux seuls Lévisiens.