Aperçu de l’hiver à Lévis (Québec) et à Lévis-Saint-Nom (France).

EN 2013, LE PASSEUR DE LA CÔTE A PUBLIÉ UN DOCUMENT SUR LÉVIS-SAINT-NOM. ON TROUVE CE DOCUMENT AU

HTTPS://LEPASSEURDELACOTE.COM/TAG/LEVIS-SAINT-NOM/.

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Pour le samedi 7 janvier 2017 à Lévis-Saint-Nom (France), le lever du soleil est à 08h43 et le coucher du soleil est à 17h13.

À Lévis (Québec) :

Samedi

7 janvier 2017

Lever du soleil 07:29

Coucher du soleil 16:12

Longueur du jour 08:43

PHOTOS

À Lévis (Québec) le premier janvier 2017, au bord du fleuve Saint-Laurent, le long du Parcours des anses

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À Lévis-saint-Nom le 31 décembre 2016, au bord de L’Yvette

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Cyprès chauve (taxodium distichum)

(Cet arbre pousse aussi au Québec et dans 

 les bayous de la Louisiane.)

 

Retour à Lévis, sur le Parcours des anses, le premier janvier 2017

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Lévis-Saint-Nom en 2009

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Photos de Lévis prises par Roger Martel

Merci à l’aimable auteur des photos de Lévis-Saint-Nom 

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Source : http://www.annuaire-mairie.fr/mairie-levis-saint-nom.html ET  http://www.annuaire-mairie.fr/mairie-levis-saint-nom.htmlVillage de Lévis-Saint-Nom

Île-de-France / Yvelines » Commune de Lévis-Saint-Nom

Lévis-Saint-Nom est un village français, situé dans le département des Yvelines et la région d’Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Levissiens et les Levissiennes.

La commune s’étend sur 8,3 km² et compte 1 751 habitants depuis le dernier recensement de la population datant de 2006. Avec une densité de 212,2 habitants par km², Lévis-Saint-Nom a connu une hausse de 3,2% de sa population par rapport à 1999.

Entouré par les communes de Le Mesnil-Saint-Denis, Dampierre-en-Yvelines et Coignières, Lévis-Saint-Nom est situé à 2 km au sud-ouest du Mesnil-Saint-Denis la plus grande ville des environs.

Situé à 110 mètres d’altitude, la Rivière L’yvette est le principal cours d’eau qui traverse la commune de Lévis-Saint-Nom.

Lévis-Saint-Nom est une commune du parc naturel régional de la haute vallée de Chevreuse.

Caractérisée par un Climat océanique avec été tempéré (Classification de Köppen : Cfb), la commune se situe dans le fuseau horaire UTC +1:00 (Europe/Paris). L’heure d’été correspond à UTC+2:00 tandis que l’heure d’hiver correspond à UTC +1:00.

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Normales et extrêmes de l’hiver en France : consultez http://www.meteofrance.fr/actualites/19803279-normales-et-extremes-de-l-hiver.

Montréal en janvier

Source : http://www.quandpartir.com/meteo/canada-idpaysmois-27-1.html

Lévis Saint Nom, commune française, berceau de la famille de Lévis

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Lévis Saint Nom est une commune située à 40 kilomètres de Paris, entre Versailles et Rambouillet; c’est le berceau de la famille de Lévis. Le nom que porte Lévis, la ville du Québec, est celui d’un membre de la famille du plus ancien seigneur de Lévis Saint Nom : Philippe de Lévis. Ce dernier est le père de Gui 1er, à qui l’on doit l’édification à Lévis Saint Nom de l’abbaye de Notre-Dame de la Roche, laquelle a longtemps abrité la statue de Notre-Dame de la Roche, dont l’église Notre-Dame-de-la-Victoire de Lévis, au Québec, possède une réplique.

Mot du Passeur de la Côte

En 2006, j’ai visité quelques parties de la France en compagnie d’un autre membre de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL). Il était impensable, pour nous, Lévisiens (1 s), de ne pas nous rendre à Lévis Saint Nom. Notre passage dans cette belle commune nous a permis de faire des découvertes très intéressantes, ainsi que de d’établir des liens avec un aimable couple de Lévissiens (deux s!)

Le document présenté dans cet espace web a été publié en partie dans la revue de la SHRL, La Seigneurie de Lauzon (numéro 104, hiver 2007). J’ai pris plaisir à le créer.

Note : Une partie très importante des textes que vous lirez proviennent du livre Au fil de l’Yvette, Parcours-découverte de Lévis Saint Nom publié en 2005 par l’Association pour la mise en valeur du cadre naturel et culturel de Lévis Saint Nom (AMICALE).

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La mairie-école de Lévis Saint Nom, construite en 1846

(Source : Au fil de l’Yvette, p. 65)

LA COMMUNE DE LÉVIS SAINT NOM

Le premier nom porté par Lévis Saint Nom, Leviciae, apparaît en 774. L’histoire de la commune remonte donc aux premiers temps de la période carolingienne.

«Pour récompenser ses chevaliers, Philippe Auguste [roi de France, 1165-1223] reprend des terres que Pépin le Bref avait données à l’Église. Il installe ici [sur la terre de Lévis] un de ses proches, Philippe de Lévis, dont on ne sait s’il donna son nom à ce fief ou prit le nom de cette terre. C’est son fils Milon qui en hérite. Le frère de celui- ci, Gui [né avant 1190], part en croisade contre les Cathares. En 1229, le traité de Paris lui attribue la Seigneurie de Mirepoix. […]

«Cet établissement dans les riches terres du Languedoc ne fait pas oublier la seigneurie de Lévis. En 1452, il revient aux Crussol par le mariage de Jeanne de Lévis avec Jacques de Crussol. Aux XVe et XVIe siècles, le château [médiéval] est reconstruit. L’évêque de Paris consacre en 1485 une chapelle, disparue comme les autres bâtiments.

«Il faut attendre le XVIIIe siècle pour trouver mention de cet édifice. Là, le domaine change souvent de propriétaire mais demeure dans la famille royale. Dans les actes de vente successifs, apparaissent, en dehors des terres, les bâtiments attachés à cette seigneurie : Le Marchais [château], la ferme de Lévis et le moulin du Lavagot.

«Entre 1721 et 1783 les terres de Lévis changent quatre fois de propriétaire. […]

«En 1783, sous Louis XVI, Lévis revient dans le domaine royal. Enfin, en 1791, la Constitution le réunit à la liste civile ; il devient ensuite bien national, revendu ensuite, mais, à l’exception des bois et forêts.» (Au fil de l’Yvette, p. 63)

«Jusqu’aux années 1930, le nombre d’habitants de Lévis Saint Nom oscille autour de 300, la population exerce des métiers aujourd’hui disparus, liés aux activités agricoles : maréchaux-ferrants, tonneliers, tisserands, sabotiers, tailleurs d’habits… au XIXe siècle certains sont carriers.» (Au fil de l’Yvette, p. 16) •

QUI ÉTAIT NUMMIUS (SAINT NOM) ?

«Nummius vivait au IXe siècle et résidait à Villepreux. C’était un chorévêque (évêque sans évêché), envoyé par les évêques de Paris et de Chartres pour évangéliser les habitants de la région et administrer les sacrements; la formation des paroisses n’intervint que deux siècles plus tard.» (Au fil de l’Yvette, p. 96)

ABBAYE NOTRE-DAME DE LA ROCHE

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Abbaye Notre-Dame de la Roche, à Lévis Saint Nom

(Photo prise en 2006 par Roger Martel)

«Le moment est venu d’évoquer l’histoire de Notre Dame de la Roche […].

«En 1196, Guyon, curé de Maincourt, désire se retirer du monde. Il obtient de l’abbé de Saint-Denis une terre en un lieu écarté dit «La Rosche». Avec quelques compagnons, il fonde un ermitage pour les frères du Bois Guyon. Ils sont entretenus par les seigneurs des environs. En 1222, ces frères sont si nombreux qu’ils demandent et obtiennent d’ Amaury de Montfort une propriété, nommée la Marchesserie. Cette maison est située près de Vielle- Église ; ils l’occuperont jusqu’au milieu du XIIIe siècle.

«En 1226, les moines se soumettent à la juridiction de l’abbaye de Saint Victor à Paris dont ils adoptent la règle. De simples ermites, ils deviennent des chanoines réguliers de Saint Augustin.

«En 1209, la croisade des Albigeois ordonnée par Innocent III est commandée par Simon de Montfort ; Gui 1er de Lévis participe à cette croisade durant laquelle il s’enrichit considérablement. En 1229, sous la régence de Blanche de Castille, le traité de Paris met fin à cette guerre désastreuse.

«En 1232, sur la fin de sa vie, Gui 1er veut faire profiter les moines de la Roche des richesses acquises et fait un don de 4 000 livres parisis pour la construction de l’abbaye. […] L’abbaye Notre Dame de la Roche est men- tionnée pour la première fois en 1233. Vingt ans plus tard, elle est à l’apogée de sa splendeur.

«[…] Les biens de l’abbaye se composent alors de terres labourables, prés, vignes, bois, étangs, aunaies, mai- sons, granges et jardins. Les moines perçoivent des dîmes inféodées avec droits seigneuriaux, en l’occurrence, des rentes en argent et en grain.

«L’abbaye ne perçoit rien des rois ; elle est dotée par la famille et les alliés de la maison de Lévis. C’est en fait une abbaye privée, dont une chapelle est le tombeau de famille. Gui III de Lévis, seigneur de Mirepoix, l’appelle «Notre Abbaye» dans son testament en 1276. Gui II et Gui 1er, décédé en 1233, y sont inhumés.

«Roger, le fils de Gui III, et Marguerite de Montségur y reposent aussi. Après le XIVe siècle, il n’est plus fait mention des Lévis dans les écrits de l’abbaye.

«Durant ce siècle, la guerre de cent ans ravage le pays.

La discipline de l’abbaye se relâche, c’est le début de sa décadence. […]

«Au XVe siècle, la décadence et la ruine de Notre Dame de la Roche s’accélèrent et prennent un caractère honteux au siècle suivant. […]

«En 1623, il n’y a plus de moine ; c’est un chapelain […] qui dessert la chapelle. [À la fin du XVIIe siècle) c’ est sans succès qu’ il [un abbé] tente de redonner une certaine prospérité à l’abbaye.

«En 1858, la desserte de la chapelle est confiée à la cure du Mesnil Saint-Denis. Ses curés se disputent avec ceux de Lévis la statue de Notre Dame de la Roche car l’abbaye est devenu un lieu de pèlerinage à la Vierge et aux reliques de Saint Blaise. En 1787, le domaine qui représente 64 hectares est confié pour peu de temps à l’abbaye de Saint Cyr. La fin de l’Ancien Régime est toute proche.

«Dès 1789, le monastère est supprimé, ses dernières possessions sont vendues comme biens nationaux. Le 12 juillet 1791, il est stipulé par acte passé au district de Dourdan que tous les meubles et objets affectés au culte tels que la statue de la Vierge et autres objets analogues garnissant les autels et chapelles ne seront pas compris dans la vente, mais qu’ils demeureront expressément réservés au profit de l’église paroissiale de Lévis. […]

«[Le transfert des biens du monastère] a lieu au mois de mai 1809 […].

«Au XIXe siècle, les Lévis-Mirepoix rachètent ce qui restait alors de l’abbaye fondée par leurs ancêtres afin d’en assurer la conservation, et d’y rétablir le caveau de famille.

«En 1869, ils mettent l’abbaye à la disposition du fondateur de l’Orphelinat d’Elancourt, l’abbé Bon. Un bail de 99 ans est signé, pour un franc symbolique. Trois religieuses y créent alors une école de jardiniers pour 30 orphelins. Cette œuvre survit tant bien que mal, jusqu’à la reconnaissance officielle de cette école en 1956, grâce aux dons de bienfaiteurs, et la persévérance de Madame Marie Thérèse Maunoury. En 1965, l’école est détachée de l’orphelinat d’Elancourt pour devenir l’Association Notre-Dame de la Roche. L’association reçoit depuis des subventions qui permettent le fonctionnement du centre.» (Au fil de l’ Y vette, p. 83- 88) •

 » La famille de Lévis a pour devise : « Dieu aide au second chrétien Lévis » – un Lévis aurait été baptisé peu après Clovis; son blason est d’or aux trois chevrons de sable.

Plusieurs branches sont issues des Lévis : Lautrec, Ventadour, d’Ajac et la plus célèbre, les Mirepoix. L’arbre généalogique, reconstyitué par l’AMICALE avec l’aide de la Société Historiqure et Archéologiue de Rambouillet et des Yvelines (SHARY), compte aujourd’hui plus de 800 membres issues de cette lignée; parmi eux, on trouve des maréchaux, des évêques, des ambassadeurs, des pairs de France.

Sous le règne de Louis XV, François Gaston combat les anglais au Canada, remplace Montcalm après la mort de celui-ci, mais doit capituler à Montréal en 1760. Il a sa statue à Québec, inaugurée pour le centenaire de sa mort, en présence du marquis et de la marquise qui ont fait le déplacement. Lévis est aussi une ville de la « ‘Belle Province » qui compte 40 000 habitants. » (Au fil de l’ Yvette, p. 63-64)

Levis St Nom Familles Levis et Levis-Mirepoix - Version 2

Membres de la famille Lévis Mirepoix

(source : Au fil de l’Yvette, p. 64)

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Gisants de membres de la famille de Lévis à l’abbaye Notre-Dame de la Roche

(photo prise en 2006 par Roger Martel)

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Chapelle de l’abbaye Notre-Dame de la Roche

(photo prise en 2006 par Roger Martel)

LA STATUE DE NOTRE-DAME DE LA ROCHE

STATUE DE NOTRE-DAME DE LA ROCHE L’originale et la réplique installée au Québec

La Révolution française (1789-1799) entraîne la disparition du monastère de Lévis Saint Nom. En 1809, les objets du culte de ce dernier sont transférés en l’église paroissiale : «Une foule nombreuse accompagne la statue de Notre-Dame de la Roche en l’église de Lévis.» (Au fil de l’Yvette, p. 87)

«La statue mesure 2,10 m, elle est en pierre, seuls les visages et les mains de Marie et Jésus sont en marbre poli. […] Elle fait toujours l’objet d’un pèlerinage qui a lieu le 8 septembre, fête de la Nativité de la Vierge, ou le dimanche précédant cette date. Un petit escalier, situé derrière l’autel, lorsque celui-ci était encore situé sous le retable, permettait aux fidèles d’embrasser les pieds de la Vierge.» (Au fil de l’Yvette, p. 105)

(Suivent des extraits d’un texte de M. l’abbé Jean-Th. Nadeau publié dans Madones du diocèse de Québec : pages d’histoire religieuses, écrites en collaboration à l’oc- casion du premier Congrès marial de Québec, 1929, p. 45-52.)

«La statue [la réplique conservée à Lévis, au Québec] en bois polychromé, de quatre pieds et demi de hauteur, représente la Sainte Vierge debout, portant l’Enfant-Jésus sur son bras gauche et un sceptre dans la main droite.

«C’est une copie, la seule existante, de l’antique statue miraculeuse de Notre-Dame de Lévy, vénérée depuis la Révolution [de 1789] dans l’église paroissiale de Lévy- Saint-Nom […].

«D’aucuns ont prétendu que l’origine de cette statue se perd dans la nuit des temps. […] mais en fait, sa forme, les détails et les notes caractéristiques de sa sculpture proclament que nous sommes en présence d’une œuvre de la fin du treizième siècle, pour ne pas dire du quatorzième siècle. C’est une assez belle statue d’environ quatre pieds et demi de hauteur dont la tête et les mains sont en albâtre, tandis que le reste du corps est en pierre polychromée.

[…] «Sous le premier empire les curés de Mesnil-Saint-Denis et de Lévy-Saint-Nom eurent un long procès au sujet de la statue et s’en disputèrent l’un à l’autre la possession et, par conséquent, la possession du pèlerinage. L’église de N.-D. de la Roche, située sur le territoire de Lévy, est cependant si rapprochée de Mesnil que le curé de ce dernier village s’était cru, de ce fait, autorisé à s’emparer de la Vierge miraculeuse. Mais les tribunaux attribuèrent à Lévy la célèbre statue. Pour ne plus être en danger de la perdre les Lévisiens la placèrent non plus dans l’église de l’abbaye mais dans leur propre église paroissiale, édifice des 12e et 15e siècles, où elle est encore vénérée.

«Guy de Lévis, le fondateur de l’abbaye de la Roche (1195), était le fils de Philippe de Lévis […]. Il éleva aussi, sur les rives de l’Yvette, une chapelle qui est encore la propriété des Lévis [en 2006, c’est encore vrai] et qui renferme bon nombre des tombeaux de la famille. […] [Gui 1er, son fils, Gui II, et son petit-fils, Gui III, y sont inhumés.)

«C’est de cette illustre et ancienne famille de Lévis que descendait Henry de Lévis (1596-1660), duc de Ventadour et pair de France, vice-roi de la Nouvelle-France (1625-1627), […] dont Champlain, avant 1629, donna le nom à la côte sise au sud du fleuve, en face de la ville naissante. […]

«Un de ses frères, Christophe de Lévis, […] fut aussi vice-roi d’Amérique (1644-1660).

«Descendant de Guy de Lévis aussi fut le général François de Lévis, un des artisans de la victoire de Carillon (1758), le vainqueur de Montmorency (1759) et de Sainte-Foy (1760), le dernier commandant des troupes françaises du Canada, […] et dont les fondateurs de Lévis […] ont donné le nom à leur ville (1861).

[…] «La statue de Notre-Dame de Lévis de l’Île de France, «devant laquelle, depuis des siècles, les ancêtres de la famille [Lévis] ont prié», ainsi que l’écrivait le Marquis de Lévis (1889), serait donc bien chez elle dans la Nouvelle France et particulièrement à Lévis, ainsi que tendent à l’expliquer les quelques notes historiques qui précèdent.

«C’est ce à quoi s’avisa de penser un jour, après avoir visité, probablement, le village d’où les Lévis tirent leur origine et leur nom, un des nos historiens les plus connus, l’auteur de Montcalm et Lévis, l’abbé Henri- Raymond Casgrain. Et il eut l’idée de faire doter l’église paroissiale de Lévis, déjà consacrée à la Sainte Vierge sous le vocable de Notre-Dame de la Victoire, d’une reproduction de la Vierge plusieurs fois séculaire de Lévy- Saint-Nom.

«Il fit part de son plan au marquis Gaston de Lévis […].

[…] «C’est ainsi que, le 27 juillet 1889, dans une lettre datée de Paris, il offrait à l’abbé Antoine Gauvreau, curé de Lévis, de faire reproduire en bois, pour l’église de Lévis, la statue du sanctuaire ancestral.

«M. Gauvreau accepta avec empressement la pieuse proposition du marquis. «J’ai un grand désir, lui écrivait celui-ci dans une lettre subséquente (7 août 1889), de voir la Vierge de mes ancêtres honorée au-delà des mers, dans une ville, qui porte leur nom et ne leur est pas étrangère…»

« […] la statue fut peinte dans les mêmes tons que le modèle, les chairs étant blanches comme à Lévy-Saint-Nom. Haute de quatre pieds et demi, elle porte, comme l’original, les caractéristiques de la sculpture du quatorzième siècle. La robe est d’un gris roux franciscain, le manteau bleu et doublé de rouge. Sur la tête un voile blanc fixé par une couronne fleurdelisée retombe sur les épaules. L’Enfant Jésus, que la Vierge porte sur son bras gauche, est vêtu d’une robe rose.

«La bénédiction de la statue eut lieu à l’église N.-D. de Lévis, le dimanche 20 avril 1890.

«[…] Cinq ans plus tard (1895), le marquis de Lévis visitait le Canada. Lévis le recevait d’une façon grandiose et il pouvait s’agenouiller devant la reproduction fidèle de la statue du sanctuaire ancestral.» •

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Statue de Notre-Dame, église Notre-Dame-de-la-Victoire, paroisse Saint-Joseph, Lévis (Québec)

(photo prise en septembre 2012 par Roger Martel)

La réplique de la statue de Notre- Dame de la Roche, a déjà porté une couronne. Selon feu Raymond Plante, un Lévisien, cette dernière a été «prêtée» [les guillemets sont de M. Plante] au Musée du Collège de Lévis en 1977 (où est passée la couronne?).

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L’ÉGLISE ET LE CIMETIÈRE DE LA PAROISSE LÉVIS SAINT NOM

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Église et cimetière de la paroisse Lévis Saint Nom

(photo prise en 2006 par Roger Martel)

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Église de la paroisse Lévis Saint Nom

Photo prise en 2011 par Roger Martel

LÉVIS SAINT NOM AUJOURD’HUI

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Habitation de Lévis Saint Nom (2006)

La superficie de la commune est de 824 hectares partagés entre forêt, terres cultivées (29 % du territoire) et habitations; la surface occupée par celles-ci est de 100 hectares environ. «Le formidable développement de l’Île de France des quatre dernières décennies a, non seulement augmenté la population de Lévis [1752 Lévissiens en 1999], mais aussi, transformé radicalement le tissu social. L’habitat traditionnel particulièrement dispersé à Lévis-Saint-Nom a façonné le paysage. Le plan de la partie ancienne des hameaux [Lévis-Saint-Nom est composée de plusieurs hameaux] peut être nucléaire (maisons les unes contre les autres) ou linéaire (village rue). La partie ouest de la commune est aujourd’hui la plus peuplée. […] La population est maintenant constituée de «rurbains» qui, parfois, méconnaissent l’espace rural qui les entoure. La plupart d’entre eux exercent leurs activités hors de la commune.» (Au fil de l’Yvette, p. 12-13)

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Lévis Saint Nom fait partie du

Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse

Les photos suivantes ont été prises dans ce parc en 2011 par Roger Martel, sauf indication contraire.

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Source : Au fil de l’Yvette

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Le Passeur de la Côte remercie l’AMICALE.

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QUE LES QUÉBÉCOIS AGISSENT POUR FORCER LA REFONDATION DU MOUVEMENT DESJARDINS !