La charia n’est pas une loi, les législateurs canadiens ne doivent pas en tenir compte. Qu’en pense Elhadji Mamadou Diarra, prés. du CA du Tremplin, à Lévis?

Lévis, le 13 juin 2019

M. Elhadji Mamadou Diarra, président

Conseil d’administration

Le Tremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles, Lévis

presidence@letremplinlevis.com

Monsieur,

Comme Le Tremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles, dont vous présidez le conseil d’administration depuis quelques années, a présenté, en collaboration avec la Mosquée de Lévis et son imam, une activité publique au cours de laquelle l’imam Karim Elabed a présenté un très chaleureux éloge de la « loi » dite divine de sa religion, « loi » appelée charia, il serait bon que vous fassiez savoir aux Québécoises et Québécois, ainsi qu’aux autres Canadiennes et Canadiens, si vous êtes entièrement d’accord avec l’article 6 de la recommandation Vivre ensemble dans l’Europe du XXIe siècle adoptée par l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe en 2011, et si vous donnez l’assurance à vos concitoyennes et concitoyens que vous vous conformerez toujours à cet article et que vous insisterez toujours pour que les autres personnes de religion musulmane s’y conforment entièrement elles aussi.  Il est entendu que votre adhésion à l’article 6 susmentionné signifie que vous comprenez que la charia ne peut pas être considéré comme une loi applicable aux Canadiennes et Canadiens et que les législateurs, au Canada, ne doivent pas en tenir compte.

Je ne doute pas que vous serez heureux de rassurer vos concitoyennes et concitoyens.

La présente et votre réponse seront publiées au http://www.lepasseurdelacote.com.

Si vous décidez d’ignorer la présente demande, vous donnerez une autre raison aux femmes et aux hommes de trouver l’islam inquiétant.

Bien à vous,

Roger Martel, citoyen de Lévis

P.-S. On trouve la recommandation Vivre ensemble… au http://assembly.coe.int/nw/xml/XRef/Xref-DocDetails-fr.asp?FileId=18010.


CE QU’EST LE CONSEIL DE L’EUROPE

Conseil de l’Europe, http://assembly.coe.int/nw/xml/XRef/Xref-DocDetails-fr.asp?FileId=18010

Le Conseil de l’Europe est la principale organisation de défense des droits de l’homme du continent. Il comprend 47 États membres, dont les 28 membres de l’Union européenne.

Tous les États membres du Conseil de l’Europe ont signé la Convention européenne des droits de l’homme, un traité visant à protéger les droits de l’homme, la démocratie et l’Etat de droit.

La Cour européenne des droits de l’homme contrôle la mise en œuvre de la Convention dans les États membres.


 

Un éloge de la charia au Québec et la Ligue des droits et libertés (du Québec).

Lévis, le 20 mai 2019

Monsieur Christian Nadeau, président

Ligue des droits et libertés

Montréal (Québec)

christian.nadeau@umontreal.ca

Monsieur,

« La civilisation, c’est […] le seul combat qui vaille la peine. Celui qui détermine les caractères propres de la vie culturelle, morale et matérielle des nations. Les modernistes, attachés à la sécularité de l’État et de la société, à la démocratie, aux libertés individuelles, font face dans le monde arabo-musulman à des islamistes et à des fanatiques barbares et criminels, adeptes du califat et de la charia, institutions provenant du 7e siècle, qui font de la politique une religion, de la religion une arme criminelle, et de l’être humain un objet de sacrifice à Dieu comme les tribus vivant dans les forêts ou dans les cavernes qui faisaient des offrandes humaines aux divinités pour calmer leur colère). »

(Hatem M’rad, Révolutions arabes et jihadisme, Nirvana, © 2017, p. 173-174.) *

Le 18 mai 2017, à Lévis, se déroule une  « soirée d’échange » organisée par la Mosquée de Lévis et Le Tremplin, Centre pour personnes immigrantes et leurs familles, et destinée à démystifier l’islam, selon les organisateurs. Deux personnes s’adressent à quelques dizaines de Lévisiennes et Lévisiens; ce sont des musulmans : l’imam local et une Québécoise « pure laine » convertie à l’islam. L’imam, M. Karim Elabed, fait l’éloge de la charia, loi divine, la voie que doivent suivre tous les musulmans, dit l’imam.

Le Journal de Lévis, 19 mai 2017

J’ai reproché au Tremplin, dont j’étais membre (j’aidais bénévolement des immigrants à « naviguer » à Lévis : des Mexicains, des Africains, etc., des catholiques, des musulmans, mais leur religion ne m’importait pas), j’ai reproché au Tremplin, dis-je, d’avoir participé à l’organisation d’une activité au cour de laquelle la charia a été vantée. La charia dont l’application n’est pas autorisée au Canada, la charia clairement rejetée par l’Assemblée nationale du Québec :

La Ligue des droits et libertés n’a sans doute pas entendu parler de l’éloge de la charia fait par l’imam de Lévis le 18 mai 2017; si elle avait appris son existence, elle l’aurait certainement dénoncé vivement. Mais il n’est pas trop tard, Monsieur Nadeau, il n’est pas trop tard : je demande à la Ligue des droits et libertés de faire savoir aux citoyennes et citoyens du Québec qu’elle s’oppose à l’application de la charia et à la création de tribunaux islamiques au Québec, qu’elle fera obstacle à l’application de toute loi divine ou religieuse au Québec. Au Canada, on ne doit pas passer sous silence les éloges de la charia; il est du devoir des Canadiennes et Canadiens de les dénoncer; c’est le devoir de la Ligue des droits et libertés.

Veuillez recevoir, Monsieur, mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

6364, rue Fraser, Lévis, G6V 3S3

P.-S. Pour avoir profiter de sa liberté d’expression, pour avoir reproché au Tremplin d’avoir organisé une activité au cours de laquelle un imam a fait l’éloge de la charia, l’auteur de la présente a été expulsé du Tremplin, sans qu’on lui donne la possibilité de s’adresser aux membres du Tremplin (le président du conseil d’administration lui offert de discuter avec lui entre quatre murs, derrière une porte close). À l’époque et encore aujourd’hui, le directeur du Tremplin est M. Guillaume Boivin, le président du conseil d’administration du Tremplin est M. Elhadji Mamadou Diarra, qui est – l’information est pertinente, musulman; on peut le joindre à cette adresse presidence@letremplinlevis.com.

Ce message et la réponse de son destinataire seront publiés au http://www.lepasseurdelacote.com.

* L’éditeur, Nirvana, écrit que :

« Hatem M’rad est professeur agrégé de science politique à la Faculté des Sciences Juridiques, Politiques et Sociales de Tunis. Il est Président-fondateur de l’Association Tunisienne d’Etudes Politiques (ATEP), et ancien membre du Comité Exécutif de l’International Political Science Association (IPSA-AISP). Il est l’auteur de Place de la procédure dans la diplomatie de conférence (CPU, 2001), L’opinion publique mondiale (CPU, 2006), Libéralisme et Adversité (CPU, 2008), Libéralisme et liberté dans le monde arabo-musulman (Les Cygnes, Paris, 2011; Nirvana, Tunis, 2012), De la révolution à la Constitution (Nirvana 2014), Le déficit démocratique sous Bourguiba et ben Ali (Nirvana 2015), Le Dialogue national en Tunisie ( Nirvana 2015). D’autres publications ont paru sous sa direction. Il est collaborateur au journal numérique « Le Courrier de l’Atlas ».

 

 

Le Devoir, 17 décembre 2004

 

 

 

 

Pour le conseil municipal de Lévis (Québec), les mots client et citoyen désignent la même chose.

Message envoyé à l’Office québécois de la langue française le 20 février 2019 :

À deux ou trois reprises j’ai suggéré à la Ville de Lévis (au maire, Gilles Lehouillier, et aux autres élus) de cesser d’utiliser le nom clientèle pour désigner l’ensemble de ses citoyennes et citoyens, et de rebaptiser son Service à la clientèle. La Ville ne m’a jamais répondu (les magasins traitent leurs clients avec respect, eux).

Roger Martel, citoyen de Lévis

– – –

Office québécois de la langue française

Formulaire de plainte

https://www.oqlf.gouv.qc.ca/francisation/respect/plainte/formulaire_plainte.aspx

Le maire de Lévis conseillerait-il à un ami gravement malade de commander un sondage auprès de la population pour savoir quel traitement il devrait exiger de ses médecins pour échapper à la mort? (Il y a un lien avec le 3e lien…)

 

Lévis, le 19 décembre 2018

Monsieur Gilles Lehouillier, maire de Lévis

Hôtel de Ville, Lévis (Québec)

Monsieur,

Selon un sondage, en juin 2018, près de 80 % des habitants de Lévis et de Québec étaient favorables à la construction d’un nouveau lien de circulation routière entre leurs villes (le fameux « 3e lien »). Très réjoui, vous avez déclaré publiquement, Monsieur le maire : « On veut un troisième lien routier entre les deux rives. C’est-tu clair ou c’est pas clair? C’est ça qu’on veut. Arrêtez de tergiverser, arrêtez de tourner en rond, et passez à l’action » » (Radio-Canada, Appui massif à Québec et Lévis pour un 3e lien, selon un sondage, 27 juin 2018, https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1109628/nouveau-sondage-leger-3e-lien-routier-quebec-levis-consensus)

Aujourd’hui, 19 décembre 2018, Le Journal de Québec rapporte des paroles du Ministre responsable de l’Administration gouvernementale et président du Conseil du trésor, M. Christian Dubé, qui répondait à qui lui avait demandé « si la faisabilité du troisième lien était acquise » : « ce n’est jamais certain tant qu’on n’a pas les études pour le faire ». « CE N’EST JAMAIS CERTAIN TANT QU’ON N’A PAS LES ÉTUDES POUR LE FAIRE », a dit M. Dubé, qui a aussi dit, signale la journaliste Karine Gagnon, « qu’en bon gestionnaire, il allait attendre que cette étude soit présentée, car il fallait démontrer la faisabilité et les coûts ».

En juin 2018, Monsieur Lehouillier, sur quelles études vous êtes-vous appuyé pour réclamer la réalisation du « 3e lien »? Vous devez avoir pu lire attentivement des études rigoureuses et honnêtes pour devenir un partisan acharné du « 3e lien »; montrez-les à vos citoyennes et citoyens, ces études; écrivez-vous-même un texte (vos avez étudié le journalisme, n’est-ce pas?) pour essayer de convaincre les gens de Lévis que vous avez raison de demander avec insistance un « 3e lien ». Le sondage dont le résultat a été rendu public en juin 2018 n’est pas une étude, vous le savez bien. Les sondés ont fait savoir qu’ils aimeraient se déplacer plus facilement, plus rapidement, entre les deux rives; ils n’ont pas dit qu’ils pouvaient se substituer aux experts. Conseilleriez-vous à un ami gravement malade dont le décès vous affligerait de commander un sondage auprès de la population pour savoir quel traitement il devrait exiger de ses médecins pour échapper à la mort? Certainement pas!

Je vous prie, Monsieur le maire, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

L’objet publicitaire du maire de Lévis, Gilles Lehouillier. L’élu répondra-il ? La greffière trouvera-t-elle les documents?

L’honorable Gilles Lehouillier, maire de Lévis

Qui a fabriqué cet objet publicitaire?

Combien a-t-il coûté?

Où sont les documents créés en raison de son acquisition?

Où est la facture présentée à la Ville par le fournisseur?

 

Lévis, le 3 décembre 2018

 

Gens de Lévis,

Allez assister à une séance du conseil municipal de votre ville, vous aurez le bonheur de voir votre maire, l’honorable Gilles Lehouillier, ainsi que ses chauds partisans, les conseillers municipaux qui l’appuient tous.

 

LA PROCHAINE SÉANCE AURA LIEU LE 10 DÉCEMBRE 2018 à l’Hôtel de Ville (2175, chemin du Fleuve, SECTEUR SAINT-ROMUALD); ELLE DÉBUTERA À 18 H 30.

 

L’honorable Lehouillier n’a pas encore répondu à la lettre suivante datée du 29 novembre 2018  (si vous le voyez de près, demandez-lui pourquoi il préfère  se taire et ne pas respecter pas le code de déontologie des élus de la Ville) (est-ce qu’il arrive qu’il réponde à ses concitoyens? Non, si j’en juge par mon expérience).

Lévis, le 29 novembre 2018

Honorable Gilles Lehouillier, maire de Lévis (Québec) et ancien membre de l’Assemblée nationale du Québec

Hôtel de Ville, Lévis (Québec)

Monsieur,

La ville de Lévis, sous votre administration, a fait payer aux contribuables un objet publicitaire montrant votre visage et ne portant que ces mots qui ne constituent nullement un message d’intérêt public : « Gilles Lehouillier un homme engagé dans son milieu ». J’ai soumis une demande d’accès aux documents relatifs à l’objet publicitaire; la réponse donnée ce mois-ci par votre employée Anne Bernier, avocate, assistante-greffière et responsable de l’accès aux documents, est la suivante :

« Ainsi, à la suite de l’information obtenue des différentes directions concernées, aucun document n’est détenu par notre service et visé par votre demande d’accès»

Doit-on comprendre, Monsieur, que l’objet publicitaire n’existe pas, pour la Ville? Il y a pourtant des centaines de personnes, des milliers peut-être, qui l’ont vu lors du Festival de jazz de 2016 et peut-être ailleurs, dans d’autres contextes : une promenade en vélo avec vous, par exemple, ou une épluchette de blé d’Inde en votre compagnie, ou lors d’un bal. Le fabricant ou fournisseur de l’objet publicitaire vous a remis une facture, cela va de soi; où est cette facture? Vous l’avez réglée, la facture; des documents l’attestent; où sont ces documents? Le vent a-t-il emportée la facture et le reste, ou est-ce un geste de mauvaise humeur qui a causé leur perte? Où est la facture? Où sont les autres documents? La recherche effectuée a-t-elle été incomplète? Je suis sûr que vous désirez le savoir plus que moi. J’attends votre réponse.

N’oubliez pas ce passage de la Loi sur les cités et villes :  « Le maire exerce le droit de surveillance, d’investigation et de contrôle sur tous les départements et les fonctionnaires ou employés de la municipalité, à l’exception du vérificateur général, et voit spécialement à ce que les revenus de la municipalité soient perçus et dépensés suivant la loi, et à ce que les dispositions de la loi, les règlements et les ordonnances du conseil soient fidèlement et impartialement mis à exécution. »(Article 52, http://legisquebec.gouv.qc.ca/fr/ShowDoc/cs/C-19)

Veuillez, Monsieur, agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

Membre de l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec (OTTIAQ) de 1981 à 2007. Ancien employé du Bureau de la traduction du Gouvernement du Canada. Principal artisan (bénévole) de la publication de huit numéros de la revue trimestrielle de la Société d’histoire régionale de Lévis (2006-2008). Pendant douze ans (1986-1998), principal artisan (bénévole), après les élèves, du journal de l’école primaire Saint-Dominique de Lévis en qualité de père d’élèves, puis de parent d’anciens élèves. Membre fondateur de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie. Travailleur bénévole auTremplin Centre pour personnes immigrantes et leurs familles depuis 2013. Libre d’antécédents judiciaires.

Confession de l’auteur : Je suis peut-être trop impatient, je devrais donner plus de temps au maire pour me répondre. Mais si j’en juge pas mon expérience…

 

S’empêtrer avec le 3e lien entre Lévis et Québec, 29-11-2018

Par Karine Gagnon, Journal de Québec, 29-11-2018, https://www.journaldequebec.com/2018/11/29/sempetrer-avec-le-3e-lien

À peine élu, François Legault peine déjà à justifier le projet sans queue ni tête qu’il a placé au cœur de ses priorités pour la région de Québec, celui d’un troisième lien.

[…]

Devenu premier ministre, il en a remis mercredi, dans son discours inaugural, en déclarant le plus sérieusement du monde son intention d’en faire un projet de développement durable.

On ne sait plus comment justifier un projet érigé en dogme, sans même avoir étudié le besoin ni les impacts. Après Jean-François Gosselin qui en avait fait un «attrait touristique du patrimoine», c’est le bouquet! Ça prend du toupet pour oser prétendre à un projet de développement durable avec un lien routier qui aurait pour effet pernicieux de stimuler l’utilisation de l’automobile et d’encourager l’étalement urbain. Tout cela sans pour autant réduire la congestion routière, de l’avis unanime des experts.

Un objet publicitaire vantant le maire de Lévis (Québec). Pas de traces de l’acquisition de cet objet à la Ville !

Qui a fabriqué cet objet publicitaire? Combien a-t-il coûté?

Où sont les documents créés en raison de son acquisition?

Où est la facture présentée à la Ville par le fournisseur?

 

Lévis, le 29 novembre 2018

Honorable Gilles Lehouillier, maire de Lévis (Québec) et ancien membre de l’Assemblée nationale du Québec

Hôtel de Ville, Lévis (Québec)

Monsieur,

La ville de Lévis, sous votre administration, a fait payer aux contribuables un objet publicitaire montrant votre visage et ne portant que ces mots qui ne constituent nullement un message d’intérêt public : « Gilles Lehouillier un homme engagé dans son milieu ». J’ai soumis une demande d’accès aux documents relatifs à l’objet publicitaire; la réponse donnée ce mois-ci par votre employée Anne Bernier, avocate, assistante-greffière et responsable de l’accès aux documents, est la suivante :

« Ainsi, à la suite de l’information obtenue des différentes directions concernées, aucun document n’est détenu par notre service et visé par votre demande d’accès. »

Doit-on comprendre, Monsieur, que l’objet publicitaire n’existe pas, pour la Ville? Il y a pourtant des centaines de personnes, des milliers peut-être, qui l’ont vu lors du Festival de jazz de 2016 et peut-être ailleurs, dans d’autres contextes : une promenade en vélo avec vous, par exemple, ou une épluchette de blé d’Inde en votre compagnie. Le fabricant ou fournisseur de l’objet publicitaire vous a remis une facture, cela va de soi; où est cette facture? Vous l’avez réglée, la facture; des documents l’attestent; où sont ces documents? Le vent a-t-il emportée la facture et le reste, ou est-ce un geste de mauvaise humeur qui a causé leur perte? Où est la facture? Où sont les autres documents? La recherche effectuée a-t-elle été incomplète? Je suis sûr que vous désirez le savoir plus que moi. J’attends votre réponse.

N’oubliez pas ce passage de la Loi sur les cités et villes :  « Le maire exerce le droit de surveillance, d’investigation et de contrôle sur tous les départements et les fonctionnaires ou employés de la municipalité, à l’exception du vérificateur général, et voit spécialement à ce que les revenus de la municipalité soient perçus et dépensés suivant la loi, et à ce que les dispositions de la loi, les règlements et les ordonnances du conseil soient fidèlement et impartialement mis à exécution. » (Article 52, http://legisquebec.gouv.qc.ca/fr/ShowDoc/cs/C-19)

Veuillez, Monsieur, agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

Membre de l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec (OTTIAQ) de 1981 à 2007. Ancien employé du Bureau de la traduction du Gouvernement du Canada. Principal artisan (bénévole) de la publication de huit numéros de la revue trimestrielle de la Société d’histoire régionale de Lévis (2006-2008). Pendant douze ans (1986-1998), principal artisan (bénévole), après les élèves, du journal de l’école primaire Saint-Dominique de Lévis en qualité de père d’élèves, puis de parent d’anciens élèves. Membre fondateur de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie. Travailleur bénévole au Tremplin Centre pour personnes immigrantes et leurs familles depuis 2013. Libre d’antécédents judiciaires.