Encan silencieux au Magasin général Rive-Sud, à Lévis (Québec)

L’encan prend fin le lundi 11 décembre 2017.

Ce sont des manteaux qui sont offerts.

106, Côte du Passage, Lévis, Qc, G6V 5S9

Téléphone : 418-833-2166

Société Saint-Vincent-de-Paul

http://www.magasingeneralrivesud.org/

Heures d’ouverture

Lundi 9 h 30 à 17 h 00
Mardi 9 h 30 à 17 h 00
Mercredi 9 h 30 à 17 h 00
Jeudi 9 h 30 à 17 h 00
Vendredi 9 h 30 à 17 h 00
Samedi 9 h 30 à 17 h 00
   

MISSION GÉNÉRALE du magasin

Aider les plus démunis de notre communauté en leur offrant des biens essentiels à la vie de tous les jours. 

Promouvoir auprès de tous la réutilisation des biens donnés.


Élection municipale à Lévis (Québec) le 5 novembre 2017

Le 5 novembre prochain, à Lévis, des électrices et des électeurs éliront un maire et des conseillers. À ma connaissance, pendant la campagne électorale, les candidat·e·s n’ont pas cru bon de disserter sur l’obligation des élu·e·s et des autorités administratives municipales de toujours prendre en considération les demandes, les questions et les plaintes que leur adressent les citoyens et les citoyennes. On ne les a pas davantage entendu parler de la question de doter la Ville d’un protecteur ou d’une protectrice du citoyen et de la citoyenne, ni de la mise en place d’un dispositif d’alerte et d’une ligne de signalement. C’est malheureux parce que Lévis est mal outillée pour empêcher que des élu·e·s ou des autorités administratives opposent indéfiniment le silence à des communications d’administrés, c’est malheureux parce que Lévis n’offre pas à ses employé·e·s, soumissionnaires et fournisseur·e·s des voies qu’ils ou elles pourraient emprunter sans crainte pour dénoncer un élément de la Ville responsable d’une irrégularité ou de mauvaise gestion. Il faudrait que les électeur·rice·s élisent des candidat·e·s qui attachent beaucoup d’importance à ces questions, il faudrait qu’ils portent au pouvoir des personnes ayant la hauteur nécessaire pour proposer par exemple que la publication municipale LÉVIS’informe accueille des opinions de Monsieur et Madame tout-le-monde, ainsi que des nouvelles et des points de vue des partis d’opposition? C’est la grâce que je souhaite à la population lévisienne.

 

Roger Martel, citoyen de Lévis

À Lévis (Québec), 761 000 $ rien que pour les indemnités de départ et de transition des conseillers municipaux et de la maire en 2013.

(Le journal Le Soleil, publié dans la capitale nationale du Québec, n’a pas voulu publier cette opinion de l’un de ses abonnés.)

Les élections municipales de 2013 ont coûté cher aux gens de Lévis : 761 000 $ rien que pour les indemnités de départ et de transition données aux élus qui avaient décidé de ne pas se représenter; cette année, combien de dollars les élus qui quittent la politique librement retireront-ils des poches des contribuables?

En 2013, l’ancienne mairesse de Lévis, Danielle Roy Marinelli, a touché une indemnité de départ de (tenez-vous bien!) 115, 448 $, plus (tenez-vous plus solidement cette fois!) une allocation de transition de 137 187 $ malgré qu’elle avait 58 ans, un âge où beaucoup sont à la retraite, et qu’elle ne projetait probablement pas de réintégrer les rangs des infirmières, et qu’elle n’aspirait plus, peut-être, qu’à vivre désormais des jours heureux dans la propriété de 800 000 $ sans doute chère qu’elle et son mari ont le bonheur de posséder depuis une dizaine d’années dans le paisible village de Berthier-sur-Mer. (Pour rire, je rappelle que Monique Jérôme-Forget a encaissé, quand elle a quitté de son chef son poste de ministre des Finances à l’âge de 68 ans, emportant avec elle sa pleine pension de retraite, une indemnité de transition de près de 150 000 $, destinée, peut-être, à lui permettre de suivre des cours de confection de sacoches…)

Dans les prochaines semaines, les électrices et les électeurs devraient se faire un devoir de tenter d’arracher aux candidats la promesse de n’être pas ridiculement gourmands de l’argent des contribuables : s’ils sont élus, une grande partie de ces aspirants conseillers et maires jouiront de conditions de travail plus enviables que celles de la majorité des travailleurs du Québec.

Roger Martel, électeur de Lévis

Le Peuple Lévis, 4 décembre 2013

Les silencieux défectueux de Lévis. Aujourd’hui, le maire Gilles Lehouillier, l’opposition du gouvernement Charest à la création d’une commission d’enquête sur la construction et le silence du député Gilles Lehouillier.

(Nous sommes le 25 septembre 2017; le maire de Lévis, M. Gilles Lehouillier, n’a pas réagi publiquement au texte publié ci-dessous.)

22 NOVEMBRE 2016

LE PASSEUR DE LA CÔTE

Nathalie Normandeau, Gilles Lehouillier et Jean Charest, à l’époque… Comment qualifier cette époque?

Il arrive à Nathalie Normandeau, ex-vice-première ministre sous Jean Charest, de dire des choses qu’il vaut la peine de répéter. Le 6 septembre 2016, elle a déclaré :

« Philippe Couillard, lorsque je l’écoute parler, on dirait que pour lui, il y a deux Parti libéral du Québec. Mais ce qu’il oublie, c’est qu’il n’y a qu’un seul Parti libéral du Québec, a-t-elle insisté. C’est comme si Philippe Couillard essayait de nier, de mettre sous le tapis tout ce qui s’était passé avant qu’il devienne chef du Parti libéral du Québec. Mais il ne faut pas oublier que Philippe Couillard a fait partie d’un gouvernement où j’étais à l’époque, et il était ministre de la Santé. »*

À l’époque où elle faisait partie du gouvernement, Nathalie Normandeau avait aussi pour compagnons de travail Jean Charest, chef du Parti libéral du Québec, et Gilles Lehouillier, député libéral de la circonscription de Lévis.

M. Charest, M. Lehouillier et la plupart des autres députés libéraux se sont opposés pendant environ deux ans et demi à la création d’une commission d’enquête sur la construction (qui a entendu Gilles Lehouillier s’opposer à Jean Charest?)

« À l’Assemblée nationale, les libéraux ont voté 11 fois contre des motions réclamant qu’une commission d’enquête soit mandatée. »**

En mars 2016, Nathalie Normandeau a été accusée de sept chefs de complot, de corruption, d’abus de confiance et de fraude. (Il est important de rappeler que Mme Normandeau n’a pas été déclarée coupable de quoi que ce soit. Elle devrait se présenter en cour plus tard en 2017.

Roger Martel, citoyen de Lévis

*source : http://www.ledevoir.com/politique/quebec/479368/nathalie-normandeau-l-upac-m-a-declare-la-guerre?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+fluxdudevoir+(Le+fil+de+presse+du+Devoirvu le 07-09-2016

** (http://ici.radio-canada.ca/sujet/elections-quebec-2014/2014/03/23/011-plq-commission-charbonneau-charest.shtml vu le 07-09-2016).

 

Les silencieux défectueux de Lévis. Aujourd’hui, l’ancienne maire D. Roy Marinelli et l’usine de production d’eau potable Desjardins.

LETTRE ENVOYÉE PAR ROGER MARTEL, LE 11 MAI 2017, À MADAME DANIELLE ROY-MARINELLI, MAIRE DE LÉVIS DE 2005 À 2013

(Madame Roy Marinelli n’a pas répondu.)

 

Lévis, le 11 mai 2017

Madame Danielle Roy-Marinelli

Madame,

En 2007, vous étiez la maire de Lévis; en juillet 2007, le conseil municipal de Lévis a autorisé la réalisation d’un projet de la Ville : l’agrandissement et la modernisation de l’usine de production d’eau potable Desjardins, ainsi que le financement de ce projet. À propos de cette entreprise le vérificateur général de la Ville, M. Yves Denis, a écrit ceci dans un document rendu public cette année et intitulé Usine de production d’eau potable Desjardins – Rapport d’audit Mars 2017 :

« En juillet 2007, le conseil municipal de la Ville de Lévis (le conseil) autorisait le financement afin d’agrandir et de moderniser l’usine de production d’eau potable Desjardins (UPE Desjardins). Le montant du financement était justifié par les estimations financières et les hypothèses formulées en mars 2007, dans une étude d’avant-projet. […] Toutefois, au stade d’avant-projet, cette étude n’avait pas pour objectif d’effectuer une estimation précise du coût de construction des différents ouvrages. Cette estimation était donc trop préliminaire pour étayer le coût du projet et pour soutenir la décision du conseil d’autoriser deux emprunts totalisant 54,2 millions pour son financement.

« La construction des ouvrages a coûté environ deux fois plus que l’estimé d’avant-projet; en novembre 2016, le coût total du projet est de 100,5 millions.

[…]

« L’audit démontre qu’au moment d’entreprendre ce projet, la Ville était mal préparée pour réaliser un chantier d’une telle envergure, n’ayant ni les ressources, ni l’expertise nécessaires pour assurer la gouvernance d’un projet semblable. » (Usine de production d’eau potable Desjardins – Rapport d’audit Mars 2017, p. 1)

Vous admettrez avec moi qu’il est très étonnant, pour ne pas dire incompréhensible, que le conseil municipal ait approuvé le financement d’un projet (deux emprunts totalisant 54,2 millions de dollars) sans avoir toutes les données requises pour justifier sa décision, et sans avoir l’assurance ou en croyant à tort que la Ville avait les ressources et l’expertise nécessaires pour assurer la gouvernance du projet.

Comme vous étiez la maire au moment où le conseil municipal a pris les décisions mentionnées ci-dessus, vous êtes bien placée pour expliquer où tenter d’expliquer pourquoi les conseillers municipaux ont pris ces décisions que les Lévisiennes et Lévisiens ne peuvent que juger insensées après avoir lu le Rapport d’audit Usine de production d’eau potable Desjardins. Expliquer, c’est ce que je vous demande par la présente.

Je vous prie, Madame, d’agréer l’assurance de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

P.-S. Cette lettre et votre réponse seront publiées au www.lepasseurdelacote.com.

Les silencieux défectueux de Lévis : aujourd’hui, le conseiller municipal Robert Maranda et l’usine de production d’eau potable Desjardins

(M. Robert Maranda n’a pas répondu à la communication reproduite ci-dessous.)

Usine de production d’eau potable Desjardins de la Ville de Lévis : demande au conseiller municipal Robert Maranda.

LÉVIS, LE 13 JUILLET 2017

MONSIEUR ROBERT MARANDA

CONSEILLER MUNICIPAL (DISTRICT 13, BIENVILLE)

VICE-PRÉSIDENT DU COMITÉ EXÉCUTIF

VILLE DE LÉVIS

RMARANDA@VILLE.LEVIS.QC.CA

Monsieur,

Quand le conseil de la Ville de Lévis s’est réuni en séance spéciale le 9 juillet 2007 en présence d’ « Environ [sic] 3 personnes » constituant l’assistance et qu’il a pris, lors de cette séance, des décisions extrêmement importantes concernant l’énorme projet d’agrandissement et de modernisation de l’usine de production d’eau potable Desjardins (projet auquel le vérificateur général de la Ville de Lévis consacrera un long rapport d’audit en 2017), vous étiez présent.

Voici un extrait du procès-verbal de la séance spéciale du 9 juillet 2007 :

Attribution du contrat pour la fourniture de services professionnels en ingénierie pour les travaux de mise à niveau et d’augmentation de la capacité de production de l’usine de traitement d’eau potable et de la station de pompage d’eau brute du secteur Desjardins et financement afférent Réf. : EI-TE-2007-011

ATTENDU l’appel d’offres public ;

En conséquence, Il est proposé par le conseiller Jean-Luc Daigle

Appuyé par le conseiller Robert Maranda

D’accorder le contrat au consortium SNC-Lavalin, Roche [rebaptisé Norda Stelo], Genivar [rebaptisé WSP Global] pour les activités « travaux préparatoires » et « relevés, plans et devis préliminaires » dans le cadre du mandat pour la fourniture de services professionnels en ingénierie pour les travaux de mise à niveau et d’augmentation de capacité de production de l’usine de traitement d’eau potable et de la station de pompage d’eau brute du secteur Desjardins, au montant de 546 700 $ (avant taxes) conformément à sa soumission et aux documents d’appel d’offres, une partie de cette dépense au montant de 300 000 $, plus taxes, étant déjà financée par le règlement d’emprunt RV-2005-03-44 et le solde au montant de 246 700$, plus taxes, à financer à même le surplus accumulé non affecté à être renfloué à la suite de l’entrée en vigueur du règlement décrétant une dépense et un emprunt de 34 250 000 $ pour l’exécution de travaux permanents pour le traitement des eaux.

D’accorder le contrat au consortium SNC-Lavalin, Roche, Genivar pour les activités « Plans et devis définitifs », « Surveillance bureau » et « Surveillance chantier» dans le cadre du mandat pour la fourniture de services professionnels en ingénierie pour les travaux de mise à niveau et d’augmentation de capacité de production de l’usine de traitement d’eau potable et de la station de pompage d’eau brute du secteur Desjardins, au montant de 1 352 300 $ (avant taxes) conformément à sa soumission et aux documents d’appel d’offres, à la condition de l’entrée en vigueur du règlement décrétant une dépense et un emprunt de 34 250 000 $ pour l’exécution de travaux permanents pour le traitement des eaux.

Adoptée à l’unanimité

(Source : site Internet de la Ville de Lévis, https://www.ville.levis.qc.ca/la-ville/conseil-municipal/proces-verbaux/, consulté le 6 juillet 2017)

En mars 2017, le vérificateur général de la Ville de Lévis, M. Yves Denis, a présenté au conseil municipal un document intitulé « Usine de production d’eau potable Desjardins Rapport d’audit – Mars 2017 ». Ce rapport accablant est très étonnant; en voici des extraits :

En juillet 2007, le conseil municipal de la Ville de Lévis (le conseil) autorisait le financement afin d’agrandir et de moderniser l’usine de production d’eau potable Desjardins (UPE Desjardins). Le montant du financement était justifié par les estimations financières et les hypothèses formulées en mars 2007, dans une étude d’avant-projet. L’ensemble du projet prévoyait les ouvrages requis pour accroître la capacité de traitement de l’UPE Desjardins, l’agrandissement et la modernisation du poste de pompage Saint-Laurent (poste de pompage), la construction d’une nouvelle prise d’eau au fleuve Saint-Laurent (prise d’eau) ainsi que la réalisation de divers travaux sur le réseau d’aqueduc. Toutefois, au stade d’avant-projet, cette étude n’avait pas pour objectif d’effectuer une estimation précise du coût de construction des différents ouvrages. Cette estimation était donc trop préliminaire pour étayer le coût du projet et pour soutenir la décision du conseil d’autoriser deux emprunts totalisant 54,2 millions pour son financement.

La construction des ouvrages a coûté environ deux fois plus que l’estimé d’avant-projet; en novembre 2016, le coût total du projet est de 100,5 millions.

[…]

L’audit démontre qu’au moment d’entreprendre ce projet, la Ville était mal préparée pour réaliser un chantier d’une telle envergure, n’ayant ni les ressources, ni l’expertise nécessaires pour assurer la gouvernance d’un projet semblable. L’imprécision dans la définition, par la Ville, des besoins relatifs aux composantes des ouvrages a fait en sorte que différents acteurs ont dû revoir le projet au fur et à mesure de sa définition, rendant difficile une démonstration objective et suffisante des coûts. Cette imprécision, combinée à l’absence de ressources destinées à la gouvernance du projet, fait en sorte que celui-ci est devenu tributaire des aléas rencontrés, entraînant une augmentation substantielle des coûts.

Il était donc difficile pour la Ville d’effectuer une gestion proactive du projet avec tout le souci d’économie attendu. Nos travaux font ressortir des conséquences majeures lors de la construction du poste de pompage. D’abord, des retards dans la construction de cet ouvrage ont fait en sorte que sans un apport additionnel en eau brute, la Ville n’a pu bénéficier pleinement de ses nouvelles installations que trois ans plus tard que prévu. Deuxièmement, la Ville a dû débourser 1,9 million pour acquérir un terrain et relocaliser une entreprise en exploitation; seulement 20 p. cent du prix de cette acquisition visait à répondre au besoin d’agrandissement du poste de pompage. Troisièmement, aux fins de l’obtention d’une aide financière, la Ville n’avait pas de données fiables sur les coûts de construction du poste de pompage, la privant ainsi d’une subvention possible de 1,9 million. Finalement, la gestion de deux lots de construction plutôt qu’un seul, tel que prévu initialement, a entraîné des dépenses supplémentaires de l’ordre de 300 000 dollars.

Je vous demanderais, Monsieur Maranda, de bien vouloir expliquer aux Lévisiens et Lévisiennes comment il se fait que les conseillers municipaux de la Ville de Lévis aient autorisé deux emprunts totalisant 54,2 millions $ pour le financement d’un projet alors que l’estimation sur laquelle ils s’appuyaient pour prendre leur décision était, selon le vérificateur général, « trop préliminaire pour étayer le coût du projet et pour soutenir la décision du conseil d’autoriser deux emprunts ». Je vous prierais aussi de bien vouloir expliquer à la population de Lévis, ainsi qu’aux autres Canadiens (les gouvernements du Québec et du Canada ont payé une part importante des travaux), comment il se fait que les conseillers municipaux de la Ville de Lévis aient autorisé la réalisation du projet alors que la Ville de Lévis, selon le vérificateur général, « était mal préparée pour réaliser un chantier d’une telle envergure, n’ayant ni les ressources, ni l’expertise nécessaires pour assurer la gouvernance d’un projet semblable ».

Les Lévisiens et Lévisiennes apprécieraient beaucoup, Monsieur Maranda, que vous leur fassiez connaître les raisons, les arguments, qui ont convaincu les conseillers municipaux de prendre les décisions mentionnées précédemment,

Étant donné que vous détenez une maîtrise en administration publique décernée par l’École nationale d’administration publique et que vous « [avez] occupé des postes d’importance au sein de la fonction publique québécoise et du réseau universitaire », étant donné que vous « [êtes] membre du Comité exécutif [de la Ville de Lévis] depuis 2009 », étant donné que « La gestion rigoureuse des finances municipales » est l’un des « principaux éléments qui [vous] [ont motivé] pour solliciter un troisième mandat » (source : site web du parti Lévis Force 10, http://www.lf10.net/?section=equipe&eid=10), vous êtes fort probablement le conseiller le plus apte à répondre à la présente demande.

Cette communication et votre réponse seront publiées au http://www.lepasseurdelacote.com.

Je vous prie, Monsieur, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, Lévisien