Aux musulmanes et musulmans du Québec, après la condamnation d’Alexandre Bissonnette à vivre en prison les quarante prochaines années

Aux lendemains de la condamnation d’Alexandre Bissonnette, qui, à Québec le 29 janvier 2017, a tué ou blessé de nombreux adeptes de l’islam, en plus d’endeuiller leurs proches, à vivre en prison les quarante prochaines années, la meilleure chose que l’on peut faire pour aider les musulmanes et musulmans du Québec qui trouvent la peine trop clémente est peut-être de leur rappeler cette parole de leur dieu :

« Le Seigneur dit :

« Mon châtiment atteindra qui je veux; ma miséricorde s’étend à toute chose»

(Coran, sourate VII, verset 156; traduction de Denise Masson)

 

Lire le témoignage suivant devrait aussi les aider :

(L’auteur du témoignage est le professeur Rusmir Mahmutčehajič, né en 1948, musulman, ancien doyen de la faculté de génie électrique de l’Université de Osijek (Croatie), ex-vice-président (1991-1992) du gouvernement de la Bosnie-Herzégovine, auteur de plusieurs livres scientifiques et sur la religion, en particulier de Le meurtre de la Bosnie consacré à la guerre qui, dans les années 1990, a ravagé son pays et s’est soldée par la mort de dizaines de milliers de musulmans, entre autres atrocités.)

« Plus d’un millier de leurs mosquées ont été détruites, plus de 150 000 personnes massacrées, plus de 50 000 femmes et jeunes filles violées, et plus d’un million de gens expulsés de leur maison. Les forces obscures du mal humain ont affecté tous les aspects de leur existence – d’où le danger que les souffrances subies par ces gens les radicalisent au point d’adopter le comportement des auteurs de ces crimes. L’autre option est de réaliser la vraie signification de la première image, la mosquée, et de s’y tenir en faisant face aux besoins immédiats d’affronter ce mal, de l’analyser et de l’identifier. L’image de la mosquée et la réalité des massacres offre une gamme de possibilités s’échelonnant de la plus haute – emprunter la voie verticale – à la plus basse : s’abandonner à la colère.’’

La réponse de Mahmutčehajič ? Suivre l’injonction du Coran :

« L’action bonne n’est pas semblable à la mauvaise. Repousse celle-ci par ce qui est le plus beau en bonté : tu verras alors celui qu’une inimitié séparait de toi devenir pour toi un ami chaleureux. C’est là une chose à laquelle n’atteignent que ceux qui exercent la patience, ceux qui ont reçu une faveur insigne. (Coran : 41, 34-35). »

Source : Tayeb Chouiref, Les enseignements du Coran sur la compassion, la paix et l’amour, 14 septembre 2009, https://oumma.com/les-enseignements-du-coran-sur-la-compassion-la-paix-et-lamour/

 

Tayeb Chouiref : docteur en islamologie, spécialiste de la mystique musulmane et des sciences du Hadith, auteur, traducteur.

Mahmutćehajić, Rusmir (1948-….)
Le meurtre de la Bosnie [Texte imprimé] / Rusmir Mahmutćehajić ; traduit du bosniaque par Mauricette Begić et Nicole Dizdarević. – Paris : Non lieu, DL 2008 (53-Lassay-les-Châteaux : Impr. EMD). – 1 vol. (199 p.-[20] p. de pl.) : cartes, couv. ill. ; 21 cm.
Titre original : Kriva politika : ćitanje historije i povjerenje u Bosni. – Précédemment paru sous le titre : « Une politique erronée : lecture de l’histoire et confiance en la Bosnie ».
ISBN 978-2-35270-039-5 (br.) : 18 EUR. – EAN 9782352700395.

Lettre ouverte à un imam qui vante la charia à Lévis (Québec).

Lévis, le 17 août 2018

Monsieur Karim Elabed, imam

Mosquée de Lévis (Québec)

Monsieur,

Vous trouverez ci-dessous la lettre que j’ai envoyée le 16 août 2018 au président du conseil d’administration du Tremplin Centre pour personnes immigrantes et leurs familles (Lévis) et au directeur dudit Tremplin.

Auriez-vous la bonté de me dire si vous êtes d’accord avec les affirmations suivantes que contient la lettre mentionnée ci-dessus:

1) La charia est incompatible avec les droits de l’homme;

2) En matière pénale, les peines cruelles, inhumaines et dégradantes sont autorisées par la charia.

Pourriez-vous me dire également pourquoi les Québécoises et les Québécois devraient se réjouir que vous leur ayez présenté la charia sous un très beau jour?

Je serais heureux de vous donner la parole au www.lepasseurdelacote.com, où paraîtra la présente.

Veuillez agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.

Roger Martel, citoyen de Lévis

P.-S. Vous n’avez pas répondu aux messages que je vous ai envoyés dans le passé. Un oubli, certainement.

——————-

Lettre envoyée le 16 août 2018 au président du conseil d’administration du Tremplin Centre pour personnes immigrantes et leurs familles (Lévis) et au directeur dudit Tremplin :

Lévis, le 16 août 2018

Monsieur Elhadji Mamadou Diarra, président du conseil d’administration

Monsieur Guillaume Boivin, directeur

Le Tremplin , 52, Côte du passage, Lévis (Québec)

Messieurs,

Une activité appelée « Vivre ensemble : Soirée d’échange avec la communauté musulmane » a été organisée et offerte aux gens de Lévis par Le Tremplin Centre pour personnes immigrantes et leurs familles et la Mosquée de Lévis. Au cours de cette soirée, un marchand et imam, M. Karim Elabed, a vanté la charia. Or :

a) La charia est incompatible avec les droits de l’homme, écrit le Centre européen pour le droit et la justice, qui est titulaire du statut consultatif spécial auprès des Nations Unies / Conseil économique et social : « La charia est-elle compatible avec les droits de l’homme ? C’est une question concrète qui se pose de plus en plus en Europe […] et à laquelle l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) a décidé de chercher à répondre. En effet, au sein de la grande Europe, il est des territoires où la charia (ou « loi islamique ») est appliquée. Cela pose un problème au regard des droits de l’homme dans la mesure où ces États sont parties à la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) et en même temps appliquent ou respectent une justice islamique contraire à la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH) et à la CEDH [Convention européenne des droits de l’homme]». (Source : https://eclj.org/religious-freedom/pace/la-charia-est-elle-compatible-avec-les-droits-de-lhomme-?lng=fr)

b) « En matière pénale, les peines cruelles, inhumaines et dégradantes sont autorisées par la charia [c’est la Commission des questions juridiques et des droits de l’homme du Conseil de l’Europe qui l’affirme], comme par exemple la lapidation à mort, la mort par décapitation ou pendaison, l’amputation d’un membre, la flagellation [la liste n’est pas complète]. De plus, l’apostasie [renonciation publique à une religion] de l’islam a pour effet d’une part, la mort civile de l’apostat ayant pour effet d’ouvrir sa succession, et d’autre part, sa mise à mort, s’il ne se rétracte pas. Enfin, les non-musulmans ne se voient pas reconnaître les mêmes droits que les musulmans en matière civile et pénale, ce qui constitue une discrimination fondée sur la religion, au sens de l’article 14 de la Convention » [Convention européenne des droits de l’homme]. (Source : http://www.assembly.coe.int/Committee/JUR/fjdoc282016.pdf)

Les gens du Québec apprécieraient, Monsieur Diarra, Monsieur Boivin, que vous leur expliquiez pourquoi Le Tremplin et la Mosquée de Lévis ont tenté de leur faire enfourcher l’idée que la charia est désirable. N’oubliez pas que vous avez des comptes à rendre à ceux qui vous donnent de l’argent : Ville de Lévis, Ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’inclusion, Mouvement Desjardins, Centraide, etc.

Je publierai la présente au www.lepasseurdelacote.com.

Bien à vous,

Roger Martel, citoyen de Lévis

Principal artisan, après les élèves, du journal de l’école primaire Saint-Dominique de Lévis, pendant douze ans (1986-1998)

Membre de l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec pendant vingt-six ans

Traducteur pour le Gouvernement du Canada pendant une vingtaine d’années, moitié comme pigiste, moitié comme employé

Bénévole pour Le Tremplin Centre pour personnes immigrantes et leurs familles entre 2013 et 2018

P.-S. Au cours de l’activité « Vivre ensemble » seuls deux musulmans se sont adressés au public. Pour éviter d’être soupçonné d’avoir fait de la propagande en faveur de l’islam, le Tremplin pourrait donner la parole à des universitaires rigoureux ferrés sur les religions, sur l’islam, que pourrait accompagner, pourquoi pas? une personne comme Mme Louise Arbour, autrefois juge à la Cour suprême du Canada et Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme; ces personnes instruiraient des Lévisiennes et des Lévisiens sur les droits fondamentaux des êtres humains, sur le droit islamique. En 2008, Mme Arbour a déclaré que la Charte arabe des droits fondamentaux était « incompatible avec les normes internationales » (source : https://news.un.org/fr/story/2008/01/124852-hcdh-la-charte-arabe-des-droits-fondamentaux-incompatible-avec-les-normes#.V8A9SWX89Gg); il serait intéressant de l’écouter.

La Mosquée de Lévis et Le Tremplin vantent la charia, incompatible avec les droits de l’homme.

Lévis, le 16 août 2018

Monsieur Elhadji Mamadou Diarra, président du conseil d’administration

Monsieur Guillaume Boivin, directeur

Le Tremplin , 52, Côte du passage, Lévis (Québec)

Messieurs,

Une activité appelée « Vivre ensemble : Soirée d’échange avec la communauté musulmane » a été organisée et offerte aux gens de Lévis par Le Tremplin Centre pour personnes immigrantes et leurs familles et la Mosquée de Lévis. Au cours de cette soirée, un marchand et imam, M. Karim Elabed, a vanté la charia. Or :

a) La charia est incompatible avec les droits de l’homme, écrit le Centre européen pour le droit et la justice, qui est titulaire du statut consultatif spécial auprès des Nations Unies / Conseil économique et social : « La charia est-elle compatible avec les droits de l’homme ? C’est une question concrète qui se pose de plus en plus en Europe […] et à laquelle l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) a décidé de chercher à répondre. En effet, au sein de la grande Europe, il est des territoires où la charia (ou « loi islamique ») est appliquée. Cela pose un problème au regard des droits de l’homme dans la mesure où ces États sont parties à la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) et en même temps appliquent ou respectent une justice islamique contraire à la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH) et à la CEDH [Convention européenne des droits de l’homme]». (Source : https://eclj.org/religious-freedom/pace/la-charia-est-elle-compatible-avec-les-droits-de-lhomme-?lng=fr)

b) « En matière pénale, les peines cruelles, inhumaines et dégradantes sont autorisées par la charia [c’est la Commission des questions juridiques et des droits de l’homme du Conseil de l’Europe qui l’affirme], comme par exemple la lapidation à mort, la mort par décapitation ou pendaison, l’amputation d’un membre, la flagellation [la liste n’est pas complète]. De plus, l’apostasie [renonciation publique à une religion] de l’islam a pour effet d’une part, la mort civile de l’apostat ayant pour effet d’ouvrir sa succession, et d’autre part, sa mise à mort, s’il ne se rétracte pas. Enfin, les non-musulmans ne se voient pas reconnaître les mêmes droits que les musulmans en matière civile et pénale, ce qui constitue une discrimination fondée sur la religion, au sens de l’article 14 de la Convention » [Convention européenne des droits de l’homme]. (Source : http://www.assembly.coe.int/Committee/JUR/fjdoc282016.pdf)

Les gens du Québec apprécieraient, Monsieur Diarra, Monsieur Boivin, que vous leur expliquiez pourquoi Le Tremplin et la Mosquée de Lévis ont tenté de leur faire enfourcher l’idée que la charia est désirable. N’oubliez pas que vous avez des comptes à rendre à ceux qui vous donnent de l’argent : Ville de Lévis, Ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’inclusion, Mouvement Desjardins, Centraide, etc.

Je publierai la présente au www.lepasseurdelacote.com.

Bien à vous,

Roger Martel, citoyen de Lévis

Principal artisan, après les élèves, du journal de l’école primaire Saint-Dominique de Lévis, pendant douze ans (1986-1998)

Membre de l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec pendant vingt-six ans

Traducteur pour le Gouvernement du Canada pendant une vingtaine d’années, moitié comme pigiste, moitié comme employé en Nouvelle-écosse et à Québec

Bénévole pour Le Tremplin Centre pour personnes immigrantes et leurs familles entre 2013 et 2018

P.-S. Au cours de l’activité « Vivre ensemble » seuls deux musulmans se sont adressés au public. Pour éviter d’être soupçonné d’avoir fait de la propagande en faveur de l’islam, le Tremplin pourrait donner la parole à des universitaires rigoureux ferrés sur les religions, sur l’islam, que pourrait accompagner, pourquoi pas? une personne comme Mme Louise Arbour, autrefois juge à la Cour suprême du Canada et Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme; ces personnes instruiraient des Lévisiennes et des Lévisiens sur les droits fondamentaux des êtres humains, sur le droit islamique. En 2008, Mme Arbour a déclaré que la Charte arabe des droits fondamentaux était « incompatible avec les normes internationales » (source : https://news.un.org/fr/story/2008/01/124852-hcdh-la-charte-arabe-des-droits-fondamentaux-incompatible-avec-les-normes#.V8A9SWX89Gg); il serait intéressant de l’écouter.

Une mosquée et l’islam à Lévis (Québec). Les valeurs de l’islam.

Extrait de Soumission à la paix, texte de Tahar Ben Jelloun publié dans le livre 20 clés pour comprendre l’islam, Paris, Éditions Albin Michel, 2013 (format de poche), p. 147 (première édition : Hors-série numéro 4 du Monde des religions, Malesherbes Publications)

« Les valeurs essentielles de l’islam sont celles-là mêmes propagées par les deux autres monothéismes, avec cependant quelques variantes plus ou moins importantes. Allah dans le Coran demande aux croyants de reconnaître et de respecter les prophètes qui ont précédé Mohamed, comme il insiste sur la diversité et les différences entre les peuples, les incite à se connaître et à échanger leurs savoirs.

« L’islam bien compris a permis au monde arabe de connaître son âge d’or entre le IXe et le XIIe siècle. Le Coran fait l’éloge de la raison, de la modération et de la patience. Mais tout texte religieux se prête à de multiples interprétations. Tout dépend du niveau de développement intellectuel de celui qui l’interprète. Il fut un temps où l’islam était la principales source d’inspiration de grands poètes, les soufis notamment. Aujourd’hui, il est malmené par des gens dont la principale caractéristique est l’ignorance, doublée de confusion, ce qui arrange bien leurs affaires. »

( Tahar Ben Jelloun, écrivain marocain d’expression française, a écrit L’islam expliqué aux enfants, publié par Le Seuil en 2002. )


Le Passeur de la Côte a aussi publié ce texte :

Une mosquée et l’islam à Lévis (Québec). Des artisans de paix.

« Selon le spécialiste Christian Mellon, «  à tort ou à raison, bien des croyants pensent que leur tradition religieuse interdit la violence, même pour de justes causes ». C’est pourquoi tant « d’acteurs non-violents trouvent leur inspiration dans ces traditions ». Ainsi, « c’est du jaïnisme, confession indienne très minoritaire, que Gandhi a reçu son concept clé, l’ahimsa (litt. « non-nuisance ») ».

« Autre racine de la non-violence, le bouddhisme []

« Et l’islam dira-t-on? Bien que moins connus, ses artisans de paix existent aussi. Du côté du soufisme tout d’abord, de certains grands maîtres médiévaux – Al Allaj et Ibn Arabi, par exemple – au chef de la résistance algérienne face à la conquête française, l’émir Abd el-Kader (1808-1883), qui devint une star (honorée à la fois par le pape et les francs-maçons!) pour avoir protégé, au péril de sa vie, les chrétiens persécutés à Damas en 1860. Et plus près de nous, le célèbre (en Inde) Abdul Ghaffar Khan (1890-1988), ami et disciple de Mahatma Gandhi; ou le théologien démocrate Mahmoud M. Taha (1909-1985), « le Gandhi soudanais », qui relativisait les extraits coraniques violents et infériorisant les femmes ou les « infidèles ». Les Balkans ont également « leur » Gandhi, avec l’écrivain non-violent Ibrahim Rugova (1944-2006), le premier président du Kosovo. »

(Éric Vinson, Quand les religions font (aussi) la paix, article paru dans la revue Le Monde des religions, janvier-février 2016, numéro 75, p. 53)

Christian Mellon a écrit La non-violence (Presses Universitaires de France, 1994) en collaboration avec Jacques Semelin.

Une mosquée et l’islam à Lévis (Québec). Des artisans de paix.

« Selon le spécialiste Christian Mellon, «  à tort ou à raison, bien des croyants pensent que leur tradition religieuse interdit la violence, même pour de justes causes ». C’est pourquoi tant « d’acteurs non-violents trouvent leur inspiration dans ces traditions ». Ainsi, « c’est du jaïnisme, confession indienne très minoritaire, que Gandhi a reçu son concept clé, l’ahimsa (litt. « non-nuisance ») ».

« Autre racine de la non-violence, le bouddhisme […]

« Et l’islam dira-t-on? Bien que moins connus, ses artisans de paix existent aussi. Du côté du soufisme tout d’abord, de certains grands maîtres médiévaux – Al Allaj et Ibn Arabi, par exemple – au chef de la résistance algérienne face à la conquête française, l’émir Abd el-Kader (1808-1883), qui devint une star (honorée à la fois par le pape et les francs-maçons!) pour avoir protégé, au péril de sa vie, les chrétiens persécutés à Damas en 1860. Et plus près de nous, le célèbre (en Inde) Abdul Ghaffar Khan (1890-1988), ami et disciple de Mahatma Gandhi; ou le théologien démocrate Mahmoud M. Taha (1909-1985), « le Gandhi soudanais », qui relativisait les extraits coraniques violents et infériorisant les femmes ou les « infidèles ». Les Balkans ont également « leur » Gandhi, avec l’écrivain non-violent Ibrahim Rugova (1944-2006), le premier président du Kosovo. »

 

(Éric Vinson, Quand les religions font (aussi) la paix, article paru dans la revue Le Monde des religions, janvier-février 2016, numéro 75, p. 53)

Christian Mellon a écrit La non-violence (Presses Universitaires de France, 1994) en collaboration avec Jacques Semelin.