Les caisses scolaires Desjardins dans les écoles du Québec : inacceptable !

Lévis, le 18 janvier 2019

Monsieur Jean-François Roberge

Ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur

Cabinet du ministre

Édifice Marie-Guyart

1035, rue De La Chevrotière, 16e étage

Québec (Québec) G1R 5A5

Monsieur le ministre,

En 2012, un historien à l’emploi de l’entreprise Mouvement Desjardins a écrit ceci : « À partir du constat que LA CAISSE SCOLAIRE PEUT S’AVÉRER UNE ŒUVRE AUXILIAIRE DES PLUS UTILES POUR LA CAISSE POPULAIRE, [Alphonse] Desjardins fait sien cet écrit de l’économiste français Léon Say : « La caisse agit sur les adultes, mais son action devra être lente à raison même de la force de résistance des habitudes prises; tandis que de son côté l’épargne scolaire, elle, s’empare de l’enfance et la façonne dès le berceau [!] à cette vertu sociale de l’économie. […]            Par cette nouvelle activité, on préparera de nombreuses recrues qui viendront grossir plus tard les rangs des sociétaires des Caisses populaires. »

(Guy Bélanger, historien, employé de l’entreprise Mouvement Desjardins,

Alphonse Desjardins 1854-1920, Septentrion, p. 380).

« Malgré ce qui prend l’allure d’un empiètement, Alphonse Desjardins n’hésite pourtant pas à promouvoir l’épargne scolaire et intégrer ces petites caisses au mouvement coopératif. Sans désespérer de l’épargne adulte, il espère davantage de la relève des futurs épargnants que préparera la caisse scolaire. »

(Paul Morency, Alphonse Desjardins et le catéchisme des caisses populaires,

Québec, Les Éditions du Septentrion, 2000, p. 55).

« L’enfant doit être protégé contre toute forme de négligence, de cruauté et d’exploitation… »

Déclaration des droits de l’enfant adoptée par l’Assemblée Générale des Nations Unies

https://www.humanium.org/fr/normes/declaration-1959/

Les Québécoises et les Québécoises ont raison de se demander ce que font l’entreprise Mouvement Desjardins et ses caisses scolaires dans les écoles du Québec fréquentées par des enfants de 4 à 12 ans. Apprennent-ils aux enfants à épargner ? Dans un document distribué à des écoliers en 2012, Desjardins dit : « Grâce à ce mode d’épargne [la caisse scolaire], les jeunes de niveau primaire s’habituent à épargner et apprennent des notions d’économie et de coopération »; dans le web, Desjardins admet que l’un des objectifs pédagogiques de ses caisses scolaires est de faire « connaître et comprendre » la « notion de coopération ». Le Mouvement Desjardins est fidèle à son fondateur : en 2013, il lorgne « la relève des futurs épargnants que préparera la caisse scolaire », comme le faisait consciemment, délibérément, Alphonse Desjardins il y a un siècle : « À partir du constat que la caisse scolaire peut s’avérer une œuvre auxiliaire des plus utiles pour la caisse populaire, a écrit en 2012 un historien à l’emploi de Desjardins, [Alphonse] Desjardins fait sien cet écrit de l’économiste français Léon Say : « La caisse agit sur les adultes, mais son action devra être lente à raison même de la force de résistance des habitudes prises; tandis que de son côté l’épargne scolaire, elle, s’empare de l’enfance et la façonne dès le berceau à cette vertu sociale de l’économie. […] Par cette nouvelle activité, on préparera de nombreuses recrues qui viendront grossir plus tard les rangs des sociétaires des Caisses populaires. » (Guy Bélanger, Alphonse Desjardins 1854-1920, Septentrion, p. 380). Vous pensez probablement comme moi, Monsieur le ministre : on ne doit pas accepter qu’un établissement financier, Desjardins ou n’importe quel autre, soit autorisé par le gouvernement et les commissions scolaires du Québec à s’installer dans les écoles pour « grossir plus tard les rangs des sociétaires des Caisses populaires » ou des clients des succursales d’une banque.

Vous avez compris, Monsieur le ministre, que je demande au gouvernement du Québec, à votre ministère, d’ordonner à l’entreprise Mouvement Desjardins de retirer rapidement ses caisses scolaires des écoles du Québec. Je ne crois pas qu’il y a beaucoup de Québécoises et de Québécois qui aiment que leurs enfants de 4 à 12 ans subissent l’influence de l’épargne scolaire qui « s’empare de l’enfance et la façonne dès le berceau [!] à cette vertu sociale de l’économie [la coopération] », ou qu’on expose leurs enfants aux vertus du capitalisme, du communisme ou de l’illibéralisme à l’école primaire, « dès le berceau » [!].

La présente et votre réponse seront publiées au www.lepasseurdelacote.com.

Je vous prie, Monsieur le ministre, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

Membre de l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec (OTTIAQ) de 1981 à 2007. Ancien employé du Bureau de la traduction du Gouvernement du Canada. Principal artisan (bénévole) de la publication de huit numéros de la revue trimestrielle de la Société d’histoire régionale de Lévis (2006-2008). Pendant douze ans (1986-1998), principal artisan (bénévole), après les élèves, du journal de l’école primaire Saint-Dominique de Lévis en qualité de père d’élèves, puis de parent d’anciens élèves. Membre fondateur de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie. Travailleur bénévole au Tremplin Centre pour personnes immigrantes et leurs familles de 2013 à 2018. Libre d’antécédents judiciaires.

Post-scriptum

I_Rappel – Le 3 février 2012, le quotidien montréalais La Presse a écrit ceci :

« Pour avoir contrevenu à l’interdiction de faire de la publicité destinée aux enfants, le Mouvement Desjardins s’est fait taper sur les doigts par l’Office de protection du consommateur (OPC), a appris La Presse. Dans le matériel scolaire qu’il offre aux écoles, le Mouvement a « fait la promotion de Desjardins avec un certain appétit de faire de la publicité », a expliqué Nathalie Jackson, avocate à l’OPC.

« C’est une commission scolaire qui a porté plainte à l’OPC en 2010, jugeant que le matériel didactique offert en lien avec les caisses scolaires devenait hors de proportion. Il y en avait tant que « ça faisait un bon dictionnaire Robert de haut », a décrit Me Jackson. » (https://www.lapresse.ca/actualites/education/201202/02/01-4492114-desjardins-a-fait-de-la-pub-dans-les-ecoles.php)

II_« Parce que le droit est au service de la Justice il est fondamental pour le juge de ne jamais tolérer que l’homme aliène* l’homme, l’exploite** ou le trompe sous le couvert de la loi ou du contrat et de toujours rechercher les points d’équilibre des droits ou des intérêts qui s’affrontent. »

(Jean Chazal [président de Chambre à la Cour d’appel de Paris, président d’honneur de l’Association des Juges des enfants], Les Droits de l’enfant, Paris, Presses universitaires de France, coll. Que Sais-Je? © 1959, p.117)

* aliéner : « Soumettre quelqu’un à des contraintes, lui enlever son libre arbitre », https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/ali%C3%A9ner/2258

** exploiter : « Tirer abusivement profit »

http://www.cnrtl.fr/definition/exploiter



Membres de caisses scolaires, enfants de six ans ou plus.

Les meilleurs coopérateurs sont probablement les enfants qui déposent le plus d’argent.

La Caise Desjardins de Lévis et son appui à une organisation qui induit les gens en erreur.

Lévis, le 22 novembre 2016

Monsieur René Bégin, président du conseil d’administration

Caisse Desjardins de Lévis

Lévis (Québec)

 

Monsieur,

La Caisse Desjardins de Lévis est toujours l’un des partenaires principaux, sinon le partenaire principal, de la Société d’histoire de Lévis, d’après le site Internet de cette dernière consulté aujourd’hui. (Vous ne le savez peut-être pas : la Société d’histoire de Lévis portait encore récemment un nom associé à des affirmations infondées, celui de Société d’histoire régionale de Lévis.) Or, ladite Société d’histoire de Lévis est mêlée, encore une fois, à une affirmation infondée, répandue celle-là au moyen d’un dépliant que l’on pouvait trouver dans un bureau d’information touristique tenu par la Ville de Lévis, et que la Ville a retiré à la suite d’une intervention du ministère de la Culture et des Communications du Québec. Je ne pense pas que la Caisse Desjardins de Lévis voudra de nouveau endurer qu’une organisation qu’elle appuie moralement et financièrement induise en erreur la population et les gens qui font du tourisme. Personnellement, je n’accepterais pas que la Caisse Desjardins de Lévis, dont je suis client, et son conseil d’administration ferment les yeux.

Permettez-moi, Monsieur, de reproduire ici un courriel que j’ai envoyé aujourd’hui au maire de Lévis, M. Gilles Lehouillier (les élus municipaux de Lévis le recevront eux aussi).

 

COURRIEL TRASMIS PAR LE SOUSSIGNÉ AU MAIRE DE LÉVIS LE 22 NOVEMBRE 2016

En août 2016, je vous ai envoyé un message concernant une affirmation infondée de la Ville de Lévis et de la Société d’histoire régionale de Lévis (nouveau nom de la Société d’histoire régionale de Lévis) publiée dans un dépliant intitulé Une chapelle miraculeuse La chapelle Sainte-Anne (le Vatican n’a jamais reconnu que des miracles se sont produits à Lévis). Vous ne m’avez pas répondu; aucun élu, aucun employé de la Ville ne m’a envoyé une réponse véritable. Aujourd’hui, je vous demande de me répondre.

Je vous invite à relire la communication que je vous ai transmise le 4 septembre 2016 :

Lévis, le 4 septembre 2016

Monsieur Gilles Lehouillier, maire de Lévis (Québec)

Hôtel de Ville, Lévis

Monsieur,

Le 19 août dernier je vous ai envoyé un courriel. Le 25 août 2016, c’est la conseillère Janet Jones qui m’a écrit en réaction à mon message, un message qui vous était destiné. Malheureusement, il semble qu’elle n’ait pas la compétence requise pour répondre à une demande comme celle que je vous ai envoyée : la plupart des grands élèves du cours primaire auraient compris mon texte; Madame Janet Jones a été incapable de le comprendre (se pourrait-il qu’elle ait fait semblant de ne pas le comprendre?).

Dans mon courriel du 19 août, je soutiens que LA VILLE DE LÉVIS TROMPE LA POPULATION quand elle affirme sans donner de preuves que « Deux miracles ont eu lieu dans cette chapelle [chapelle Sainte-Anne de la rue Saint-Joseph, à Lévis] lors de la fête de Sainte-Anne en 1893 » (cette tromperie se trouve dans un feuillet publicitaire disponible au BUREAU D’INFORMATION TOURISTIQUE TENU PAR LA VILLE situé près de la gare fluviale). Dans mon courriel du 19 août, je dis aussi que j’ai communiqué avec le curé de la paroisse dans laquelle se trouve la chapelle « miraculeuse » et que ce curé n’a pu que me dire qu’il allait devoir se renseigner pour déterminer si des miracles ont eu lieu ou non DANS SA PAROISSE (n’est-il pas curieux, très curieux, que le curé ne sache pas que sa paroisse doit des miracles à une intervention divine?); dans mon courriel du 19 août 2016, je dis également qu’il est incroyable et scandaleux que la ville de Lévis soit l’un des signataires de ce feuillet qui trompe la population; je vous dis aussi, Monsieur le maire, que vous devez prendre des mesures pour que la diffusion du feuillet cesse et que vous devez rétablir publiquement la vérité ainsi que présenter des excuses à la population.

Dans mon courriel du 19 août 2016, vous avez pu lire cet autre passage, Monsieur Lehouillier :

« J’ai déjà soutenu qu’il faudrait que vous démissionniez, vous et les conseillers municipaux qui vous appuient. Vous comprendrez que l’affaire de la « chapelle miraculeuse » ne me fait pas changer d’idée. »

Comme vous le voyez, j’ai dit beaucoup de choses dans mon courriel du 19 août 2016. QUELLE A ÉTÉ LA RÉPONSE SIGNÉE PAR LA CONSEILLÈRE JANET JONES? SA RÉPONSE TIENT EN QUATRE MOTS : « MERCI POUR VIS COMMENTAIRES » (Madame Jones n’a pas réussi à écrire quatre mots sans commettre une faute).

La « réponse » de la conseillère Janet Jones (votre porte-parole), membre de votre prétendu parti politique, Lévis Force 10, est inqualifiable.

La « réponse » de la conseillère Janet Jones est aussi la vôtre, Monsieur Gilles Lehouillier (vous n’auriez pas laissé la conseillère m’écrire librement, on s’en doute). Votre « réponse », monsieur le maire, n’est pas conforme aux règles morales de notre société; votre « réponse » est indigne d’un maire. Vous ne méritez pas de continuer de remplir la fonction de maire. Les conseillers municipaux qui vous appuient ne méritent pas de siéger au conseil municipal.

Le seul fait que vous ayez autorisé la conseillère Janet Jones à répondre à mon courriel du 19 août 2016 de la façon dont elle l’a fait vous disqualifie, monsieur Gilles Lehouillier.

Dans votre courriel signé par la conseillère Janet Jones, Monsieur Gilles Lehouillier, VOUS NE RÉPONDEZ À AUCUN ÉLÉMENT DE MON COURRIEL DU 19 AOÛT. Votre « réponse » est celle d’un homme qui est parfaitement conscient qu’il est incapable de prouver son innocence, qui sait être coupable d’avoir trompé ses concitoyennes et ses concitoyens. La situation est claire.

En pièce jointe vous trouverez le feuillet mensonger signé par la Société d’histoire régionale de Lévis, le ministère de la Culture et des Communications du Québec et la ville de Lévis.

Ce message et votre réponse (si vous me répondez) seront publiés au www.lepasseurdelacote.com.

Bien à vous,

Roger Martel, citoyen de Lévis

Je publierai la présente et votre réponse, Monsieur Bégin, si vous me répondez, au lepasseurdelacote.com.

Bien à vous,

Roger Martel, citoyen de Lévis

lepasseurdelacote.com

Plainte contre l’ombudsman du Mouvement Desjardins soumise à l’ombudsman du Mouvement Desjardins le 19 août 2016.

Lévis (Québec), le 19 août 2016

 

Madame Danielle Savoie, ombudsman

Bureau de l’Ombudsman du Mouvement Desjardins

Case postale 7, succursale Desjardins

Montréal (Québec) H5B 1B2

Objet : Plainte contre l’ombudsman du Mouvement Desjardins

 

Madame l’ombudsman,

 

Permettez-moi de porter plainte contre l’ombudsman du Mouvement Desjardins, Madame Danielle Savoie.

Au milieu de mai 2016, il y a donc plus de trois mois, j’ai soumis à Madame Savoie une plainte contre la Caisse Desjardins de Lévis. Madame Savoie ne m’a pas répondu, Madame Savoie ne m’a même pas expédié un accusé de réception. Le mois dernier, j’ai écrit de nouveau à Madame Savoie : « Il y a […] deux mois, je vous ai envoyé une plainte concernant la Caisse Desjardins de Lévis, ai-je rappelé à Madame Savoie. Vous n’avez pas encore communiqué avec moi, Madame l’ombudsman. Votre code d’éthique vous autorise-t-il à ignorer des demandes légitimes des clients de Desjardins? » Vous pensez sans doute, Madame Savoie, que Madame Savoie m’a répondu prestement. Détrompez-vous : je n’ai pas encore eu la joie de lire l’ombudsman du Mouvement Desjardins.

Pourtant… Pourtant, le code de déontologie du Mouvement Desjardins, que Madame Savoie devrait connaître, stipule ceci :

« Desjardins reconnaît que chaque personne est fondamentalement digne, libre et responsable. Partant de ce principe, les dirigeants et les employés de Desjardins s’engagent à : a) traiter chaque personne avec respect et courtoisie; b) observer strictement le devoir de confidentialité et de discrétion ; c) répondre aux besoins des personnes de la façon la mieux adaptée possible; d) fournir aux personnes une information exacte, utile et compréhensible pour prendre des décisions éclairées; e) agir de manière professionnelle en toute circonstance; f) éviter toute forme de harcèlement et discrimination. »

J’imagine que vous seriez d’accord avec moi, Madame l’ombudsman, pour dire que Madame Savoie ne m’a pas traité avec respect et courtoisie, qu’elle ne m’a pas fourni une information exacte, utile et compréhensible, etc.

Je suis sûr que vous accomplirez votre devoir, et que traiterez ma plainte honnêtement, avec impartialité, rapidement.

Veuillez agréer, Madame l’ombudsman, l’expression de mes sentiments distingués.

Roger Martel, citoyen de Lévis, client de la Caisse Desjardins de Lévis

Monique F. Leroux devient le premier être humain à recevoir le titre de Citoyenneté d’honneur de la Ville de Lévis.

Lévis (Québec), 6 juin 2016

Je viens de recevoir un communiqué de la ville de Lévis; il commence ainsi :

« Lévis, le 6 juin 2016. – C’est en présence de nombreux dignitaires que le maire de Lévis, monsieur Gilles Lehouillier, a décerné le premier titre de Citoyenneté d’honneur de la Ville de Lévis à madame Monique F. Leroux, présidente et chef de la direction du Mouvement Desjardins de 2008 à 2016. »

Je me réjouis beaucoup que madame Monique F. Leroux, présidente et cheffe de la direction du Mouvement Desjardins de 2008 à 2016, soit le premier être humain à recevoir le titre de Citoyenneté d’honneur de la Ville de Lévis. Elle mérite cet honneur aussi bien en tant qu’ancienne présidente qu’à titre d’ancienne cheffe de la direction, aucun des dignitaires susmentionnés ne criera ni même ne murmurera le contraire, c’est peu dire. Elle est gentille, madame Leroux. Sa gentillesse est si incommensurable qu’elle s’est refusée à gronder l’un des petits dont elle était la gardienne entre 2008 et 2016, la grosse Caisse Desjardins de Lévis, qui n’est pas toujours sage, malheureusement, malgré qu’elle soit l’aînée de la famille. Parmi les fredaines qu’elle a faites, la grosse Caisse, elle a accepté d’être la partenaire et semble toujours jouir d’être la partenaire de la Société d’histoire régionale de Lévis qui depuis 2013 induit en erreur les Lévisiennes et les Lévisiens au sujet d’un objet qu’elle a trouvé aux États-Unis et qu’elle veut à tout prix, mais alors là, vraiment à tout prix! depuis ce temps-là, qu’il soit la « cage de la Corriveau », attrait touristique et générateur de bidous pour les restaurants et hôtels et commerces et guide touristiques et machines banquières, alouette. La population de Lévis est reconnaissante à madame Monique F. Leroux d’avoir honoré leur ville en acceptant de recevoir le premier titre de Citoyenneté d’honneur qu’elle décerne. Les Lévisiens et les Lévisiennes l’accueilleront à bras ouverts si jamais elle succède à son jeune successeur.

Lévis sait faire.

« Cage de la Corriveau » : un chapitre sombre de l’histoire du passage de Monique F. Leroux au Mouvement Desjardins à titre de présidente et de chef de la direction?

Lettre à Madame Monique F. Leroux

Lévis, le 14 mars 2016

Madame Monique F. Leroux, présidente et chef de la direction du Mouvement Desjardins

Cité Desjardins

100, rue des Commandeurs, Lévis, G6V 7N5

Madame,

L’affaire de la « cage de la Corriveau » sera un chapitre sombre de l’histoire de votre passage au Mouvement Desjardins, comme présidente et chef de la direction, si ce dernier persiste à refuser de se prononcer sur la conduite de la Caisse Desjardins de Lévis et de certains employés d’autres éléments du Mouvement Desjardins dans l’affaire de la « cage de la Corriveau ».

Le 11 décembre 2015, j’ai envoyé un courriel au président du Conseil d’administration de la Caisse Desjardins de Lévis, M. Monsieur René Bégin. M. Bégin et la Caisse Desjardins de Lévis ne m’ont pas répondu. Voici ce courriel :

Monsieur le président,

Je vous informe ou rappelle que :

Au moins deux membres du « comité scientifique » formé par les Musées de la civilisation et la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) pour s’occuper de l’expertise de la « cage de la corriveau » N’ONT PAS ACQUIS LA CERTITUDE que la structure trouvée par la SHRL est celle qui a reçu la dépouille de Marie-Josephte Corriveau. Les deux, mesdames Sylvie Toupin, conservatrice à l’emploi du Musée de la civilisation, et Catherine Ferland, historienne, utilisent le conditionnel dans leurs déclarations publiées dans un site web de Radio-Canada le 9 novembre 2015; voyez :

Madame Sylvie Toupin, conservatrice :

« Les expertises qu’on a menées convergent. C’est la juxtaposition et le croisement des informations qui nous permettent d’en arriver à la conclusion que ce serait effectivement le gibet qui aurait servi à exposer Marie-Josephte Corriveau. » (http://ici.radio-canada.ca/regions/quebec/2015/11/09/006-expertise-cage-corriveau-authentification-musee-civilisation.shtml)

Madame Toupin n’a pas la certitude que la « cage » examinée est l’objet qui a servi à montrer Marie-Josephte Corriveau à la population. Elle a dit clairement la même chose à Lévis, en novembre dernier, en réponse à une question que je lui avais posée publiquement à L’Anglicane, qui était bondée.

Madame Catherine Ferland, historienne :

 « Quand on est capable de retracer le cheminement très précis d’un objet, par exemple par les articles de journaux, par les documents historiques, on se rend compte que dans le cas de la cage de la Corriveau, on est capable de faire ce tracé très facilement. […] Ça nous a permis de dire, oui, d’un point de vue historique, c’est très, très plausible et même presque certain que c’est bien la cage ». (http://ici.radio-canada.ca/regions/quebec/2015/11/09/006-expertise-cage-corriveau-authentification-musee-civilisation.shtml

Madame Ferland est limpide elle aussi, elle ne dit absolument pas qu’elle a la certitude que la « cage » examinée est l’objet qui a servi à montrer la dépouille de Marie-Josephte Corriveau à la population.

Je vous transmets les informations ci-dessus, monsieur Bégin, parce que la Caisse Desjardins de Lévis appuie la Société d’histoire régionale de Lévis depuis qu’elle existe, je crois (la SHRL a été fondée en 1976) et qu’elle a été l’un des partenaires qui l’ont aidé à préparer et à présenter en 2013 deux expositions sur la « cage de la Corriveau ».

Depuis la fin de 2011, la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) dit être convaincue qu’elle a trouvé la « cage » qui a servi à exposer la dépouille de Marie-Josephte Corriveau il y a plus de 250 ans. Et on apprend à la fin de 2015 qu’une conservatrice du Musée de la civilisation et une historienne qui a publié en 2014 un livre sur madame Corriveau et la « cage de la Corriveau » ne pensent pas du tout comme la SHRL, elles disent qu’elles n’ont pas la certitude que la « cage » que la SHRL dit avoir trouvée par hasard dans le Web est la structure dans laquelle la dépouille de madame Corriveau a été exposée.

Il faut savoir aussi que la SHRL et ses amateurs d’histoire ont acquis la certitude que l’objet qu’ils avaient trouvé était la « cage de la Corriveau » avant d’avoir vu l’objet en question ailleurs que sur un écran d’ordinateur, avant d’être allé le voir là où il était, avant que l’objet n’ait été examiné le moindrement par des experts. Vous devez pensez comme moi, monsieur Bégin, que les amateurs d’histoire de la Société d’histoire régionale de Lévis ont gravement péché par manque de rigueur intellectuelle; dans les écoles primaires, bien des enfants usent mieux de leur raison. (Pourtant, monsieur Claude Genest, membre honoraire de la SHRL, a un diplôme universitaire en histoire, monsieur Clément Samson, membre du conseil d’administration de la SHRL, doit être passé par une université puisqu’il est juge, monsieur Vincent Couture, président de la SHRL, est un archiviste, etc.)

Mesdames Sylvie Toupin et Catherine Ferland ont été plus sages : leurs avis, reproduits ci-dessus, ont été formulés après la fin du travail du « comité scientifique » chargé de s’occuper de l’expertise de l’objet trouvé par la Société d’histoire régionale de Lévis, un comité dont elles ont fait partie.

Je m’attends, monsieur le président, à ce que la Caisse Desjardins de Lévis désavoue et blâme publiquement la Société d’histoire régionale de Lévis.

Veuillez croire, monsieur le président, à mes sentiments les meilleurs.

En mai 2015, j’ai envoyé un courriel à Mme Sylvie Larouche, membre du conseil d’administration du Mouvement Desjardins, ainsi qu’un courriel presque identique à M. Yves Genest, lui aussi membre du conseil d’administration du Mouvement Desjardins. Mme Larouche ne m’a pas répondu; M. Genest m’a envoyé cet accusé de réception : « J’accuse réception de votre correspondance. Je l’achemine aux personnes concernées dans les meilleurs délais et on vous revient rapidement ». Personne ne m’a écrit, répondu. Voici le message que j’avais transmis à Mme Larouche :

Lévis, le 29 mai 2015

Madame Sylvie Larouche

Membre du conseil d’administration du Mouvement Desjardins

Présidente du conseil régional Québec-Ouest et Rive-Sud

Présidente du conseil d’administration de la Caisse populaire Desjardins de Saint-Augustin-de-Desmaures

Madame,

Permettez-moi de vous présenter des faits que les dirigeants du Mouvements Desjardins trouveront peut-être utile de connaître et qu’ils vérifieront très facilement et très rapidement s’ils le veulent bien.

I

À compter de 2012 (peut-être même avant), la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) a commencé à répandre une affirmation infondée concernant une structure métallique qui aurait été découverte par hasard, sur la Toile, par la personne qui était, à l’époque, la vice-présidente de la SHRL (il s’agit de Mme Claudia Mendez Ishii). La SHRL a affirmé catégoriquement que cette structure était la « cage » dans laquelle la criminelle Marie-Josephte Corriveau (le personnage de la très célèbre légende québécoise) a été montrée en public après sa pendaison en 1763.

Dans le numéro 124 (hiver 2012) de La Seigneurie de Lauzon (revue de la SHRL), Mme Mendez Ishii a écrit ceci :

« … avec l’aide de Vincent Couture [membre du conseil d’administration de la SHRL] et de Manon Pelletier [membre du conseil d’administration de la SHRL et organisatrice de visites touristiques avec Mme Mendez Ishii, du moins à l’époque], nous avons retrouvé la cage de la Corriveau au Peabody Essex Museum aux États-Unis. […] en décembre, deux membres du conseil d’administration de la Société d’histoire régionale de Lévis, Manon Pelletier et moi-même, sommes allées rendre visite à la cage de la Corriveau. […] Ce n’est pas une cage à proprement parler, mais plutôt un exosquelette en fer noir, ajusté au corps par des bandes trouées comme des lanières en fer forgé et qui épousent parfaitement les formes du corps d’une très petite femme. […] On doit admettre le talent et le savoir-faire du forgeron Richard Dee, le concepteur, qui a réussi ce moule avec une grande finesse. On reconnaît sans l’ombre d’un doute la silhouette et même le profil de Marie-Josephte Corriveau… »

Le 31 juillet 2013, le quotidien Le Soleil a publié un article consacré à Mme Mendez Ishii; en voici un extrait :

« C’est elle [C. Mendez Ishii] aussi qui a retracé la cage de La Corriveau au Peabody Essex Museum à Salem, qui a offert de la redonner à Lévis. Elle l’a trouvée sur Internet, par hasard. «Quand j’ai compris qu’elle était là, je suis partie avec mon associée, Manon, en auto. Ils nous ont emmenées dans les voûtes, dans une salle. La cage était sur une table, toute petite, faite sur mesure. C’est comme un exosquelette. J’ai eu de la peine quand j’ai vu l’objet. » (Mylène Moisan, chroniqueuse, « En face, c’est Lévis, il n’y a rien…», Le Soleil, 31 juillet 2013, http://www.lapresse.ca/le-soleil/opinions/chroniqueurs/201307/30/01-4675548-en-face-cest-levis-il-ny-a-rien.php)

M. Claude Genest, ancien président et membre honoraire de la SHRL, a écrit ceci dans un article publié dans un hebdomadaire de Lévis en novembre 2013 :

« La redécouverte de la cage mythique aux États-Unis, son retour sur notre territoire et son exposition est un accomplissement unique. Ce qui s’est passé à l’occasion de la première semaine d’octobre représente une nouvelle page fascinante de l’histoire de Lévis.

« J’ai apprécié chaque moment de mon expérience. Du dévoilement de l’objet au Musée de la civilisation de Québec, le 1er octobre, jusqu’à la fermeture des portes de l’exposition au Centre de congrès et d’expositions de Lévis, le dimanche 6 octobre à 22 h, je dois avouer que j’ai savouré chacune des secondes. » (Claude Genest, La fin de la légende, Le Journal de Lévis, 27 novembre 2013, p. 24)

II

L’affirmation de la SHRL, de Mme Mendez Ishii, de M. Genest, est contredite :

Les Musées de la civilisation de Québec montrent que l’affirmation de la SHRL est infondée :

a) ils confient à un « comité scientifique » la tâche de déterminer l’authenticité de l’objet (une journaliste du quotidien Le Devoir écrit :  » le gibet (cage) a été prêté pour deux ans aux Musées de la civilisation afin qu’il en confirme l’authenticité » (http://www.ledevoir.com/culture/actualites-culturelles/388942/l-esprit-de-la-corriveau-refait-surface);

b) l’une de leurs conservatrices, Madame Sylvie Toupin, précise, à propos de ladite tâche : « C’est un travail à la Sherlock Holmes qui nous attend, avec des preuves à amasser, des liens à faire, c’est vraiment un beau défi de conservateur ». (Nous sommes en mai 2015, le « comité scientifique » des Musées de la civilisation de Québec n’a pas encore remis son rapport.)

Les auteurs d’un livre sur Marie-Josephte Corriveau, publié en 2014, contredisent Claudia Mendez Ishii et Claude Genest. Ces auteurs, l’historienne Catherine Ferland et Dave Corriveau, écrivent ceci : « Des analyses [de la « cage »] seront effectuées dans les prochains mois » et, naturellement, on ignore encore « Si les expertises [parviendront] à démontrer qu’il s’agit bien du gibet de la Corriveau » (Source : http://mariejosephtecorriveau.com/videos/devoilement-de-la-cage/).

Un hebdomadaire de Lévis, Le Peuple Lévis, a écrit ceci le 4 octobre 2013 : « Il n’est pas encore démontré hors de tout doute que cette cage de métal soit celle dans laquelle Marie-Josephte Corriveau a été exhibée pendant 40 jours ». (Le Peuple Lévis, 4 octobre 2013; cet article a été repris au http://www.lepeuplelevis.ca/2013/10/04/la-cage-de-la-corriveau-de-retour-a-levis.)

Le 1er août 2013 on a pu lire dans le Devoir : « nul ne sait avec certitude si le gibet a vraiment accueilli le corps refroidi de la Corriveau ». (Le Devoir, 1er août 2013, http://www.ledevoir.com/culture/actualites-culturelles/355784/la-cage-de-la-corriveau-retrouvee)

III

La Caisse Desjardins de Lévis a été le principal partenaire de la SHRL pour la « commémoration du 250e anniversaire de la pendaison de Marie-Josephte Corriveau » et, par conséquent, pour les activités principales de cette commémoration, c’est-à-dire la présentation à Lévis, en 2013, de deux expositions grandement médiatisées de la SHRL aux cours desquelles la « cage » américaine a été exposée, deux expositions au cours desquelles l’affirmation infondée de la SHRL a été diffusée et a induit en erreur la population et les médias.

(Source : site de la SHRL sur la Toile, une page que l’on trouve encore le 22 mai 2015 : http://www.shrl.qc.ca/2013/09/commemoration-a-levis/)

IV

Les membres du conseil d’administration de la SHRL aujourd’hui et hier

Au moins trois des membres du conseil d’administration actuel de la SHRL ont ou ont eu des liens directs avec le Mouvement Desjardins; il s’agit de :

1 – Claude Genest, historien à l’emploi du Mouvement Desjardins (Société historique Alphonse Desjardins) depuis les années 1990 ou 1980.

2 – Clément Samson, ancien président du conseil d’administration de la Caisse Desjardins de Lévis et aspirant malheureux à la présidence du Mouvement Desjardins en 2008. (M. Samson est devenu membre du conseil d’administration de la SHRL en 2014.)

3 – Pierre-Olivier Maheux, historien, qui est à l’emploi du Mouvement Desjardins (Société historique Alphonse Desjardins) ou, s’il ne l’est pas aujourd’hui, l’a été dans un passé récent.

Au moins deux membres des conseils d’administration de la SHRL antérieurs au conseil actuel remplissaient leur fonction d’administrateur à l’époque où la SHRL diffusait déjà son affirmation infondée concernant la « cage » de la Corriveau et avaient des liens directs ou indirects avec le Mouvement Desjardins; il s’agit de :

1 – Claudia Mendez Ishii, ancienne vice-présidente de la SHRL et ancienne rédactrice en chef de la revue de la SHRL, qui est la compagne de vie d’un historien à l’emploi de la Société historique Alphonse Desjardins.

2 – Évelyne Fortier, qui était à l’emploi de la Maison historique Alphonse Desjardins et membre du conseil d’administration de la SHRL quand elle a écrit ceci dans la revue de la SHRL :

« La légende de La Corriveau est une histoire qui a fait couler bien de l’encre. L’histoire d’une femme considérée comme une sorcière qui a été pendue et exposée aux quatre chemins de Lévis d’avril à mai 1763. Durant 40 jours, elle était dans ce qu’on appelle un exosquelette, épousant les formes du corps humain. On pensait cette cage perdue dans un incendie il y a plusieurs années. C’est alors que, en décembre 2011, Claudia Mendez, vice-présidente de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL), avec l’aide des administrateurs, a retrouvé sa trace au Peabody Essex Museum, à Salem au Massachusetts. Depuis, la SHRL a pris certaines mesures pour enclencher le processus de rapatriement de cet artefact. » (Article paru dans La Seigneurie de Lauzon, numéro 128, Printemps 2013)

V

Le dossier de la « cage » de la Corriveau aurait dû être mené avec sérieux, avec rigueur, étant donné que, le président de la SHRL l’a dit lui-même, « c’est l’année [2012-2013] la plus importante dans toute l’histoire de la SHRL. En effet, la commémoration du 250e anniversaire de la pendaison de Marie-Josephte Corriveau (1733-1763) est […] le dossier le plus important de l’histoire de la SHRL » [Vincent Couture, in La Seigneurie de Lauzon (revue de la Société d’histoire régionale de Lévis) numéro 129, été 2013].

J’apprécierais de connaître la réaction des hauts dirigeants du Mouvement Desjardins au présent exposé de faits.

Je vous prierais de bien vouloir transmettre ce courriel à Madame Monique F. Leroux, présidente du conseil et chef de la direction du Mouvement Desjardins (malheureusement, je ne trouve pas l’adresse courriel de son bureau).

Je vous prie, Madame, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

P.-S. Je publierai la présente dans le blogue lepasseurdelacote.com. Je vous demanderais de bien vouloir accepter que je publie votre réponse au même endroit. Vous comprenez, j’en suis sûr, qu’il va soi que la réaction du Mouvement Desjardins soit rendue publique : l’affaire de la « cage » de la Corriveau est publique, elle ne peut pas être privée parce que la Ville de Lévis et le gouvernement du Québec y jouent un rôle; l’affaire de la « cage » de la Corriveau concerne toute la population de Lévis, son dénouement doit être et sera public.

Le 19 juin 2014, je vous ai envoyé un courriel, Madame Leroux. Vous ne m’avez pas répondu. Voici ce courriel :

Lévis, le 19 juin 2014

Madame Monique F. Leroux, présidente et chef de la direction du Mouvement des Caisses Desjardins

Montréal ou Lévis (Québec)

Madame,

Vous me permettrez sans doute de vous suggérer de charger l’un de vos compagnons de travail d’accomplir les tâches suivantes :

 1 – prendre connaissance des textes que j’ai publiés ces dernières semaines, et même avant, dans mon site web (lepasseurdelacote.com);

 2 – trouver parmi lesdits textes ceux dans lesquels figurent le nom Desjardins ou les noms d’employés ou d’anciens employés de Desjardins;

 3 – déterminer combien de fois les lecteurs peuvent considérer qu’il est avantageux pour Desjardins que ces noms apparaissent dans mes textes;

 4 – déterminer combien de fois les lecteurs peuvent considérer qu’il est désavantageux ou peut-être désavantageux pour Desjardins que ces noms apparaissent dans mes textes;

 5 – établir un rapport sur le résultat de l’accomplissement des tâches précédentes.

Après avoir pris connaissance du rapport, Madame, vous pourrez déterminer, si vous croyez que c’est nécessaire, si tout est sain et conforme à vos valeurs et à celles de votre entreprise chez Desjardins à Lévis.

L’exercice de contrôle que je vous propose ne peut être que bénéfique pour Desjardins.

Je vous prie, Madame, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, Lévisien

P.-S. Assurez-vous que les affirmations que contiennent mes textes sont fondées, exactes, pleines de bons sens. Mettez vos meilleures femmes là-dessus!

Vous ne m’avez pas répondu, Madame Leroux.


La présidente et chef de la direction du Mouvement Desjardins, deux membres du conseil d’administration du Mouvement Desjardins et le président du conseil d’administration de la Caisse Desjardins de Lévis refusent de répondre aux communications que je leur transmets. Ces personnes se jugent-elles incapables de répliquer à mes communications de façon convaincante, impuissantes à contredire mes affirmations, à faire considérer comme non blâmable la conduite de la Caisse Desjardins de Lévis et de certains employés d’autres éléments du Mouvement Desjardins? Il est permis de se poser la question.

Veuillez, Madame, agréer l’expression de mes sentiments distingués.

Roger Martel, citoyen de Lévis, client de la Caisse Desjardins de Lévis, client d’une caisse Desjardins depuis l’âge de cinq ou six ans grâce au mouvement des caisses scolaires Desjardins toujours bien vivant au Québec

P.-S. Cette communication et votre réponse, Madame Leroux, si vous me répondez, seront publiées au lepasseurdelacote.com.

Cité Desjardins Dernier immeuble construit  20-05-2015Le dernier-né de la Cité Desjardins de la coopération, à Lévis (Québec)

Photo prise par Roger Martel le 20 mai 2015

Le Mouvement Desjardins a l’âme d’une banque. Il se moque de ses clients (qu’il ose appeler membres).

Desjardins a bel et bien l’âme d’une banque

Le débat qui a éclaté à Saint-Ambroise-de-Kildare en dit long sur le mode de fonctionnement de l’institution financière

Le Devoir, 3 mars 2016 | Par Marc-André Houle – Saint-Ambroise-de-Kildare

http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/464420/replique-mouvement-cooperatif-desjardins-a-l-ame-d-une-banque

Ancien dirigeant de Desjardins, Claude Béland critique les transformations au sein du Mouvement Desjardins et affirme à qui veut l’entendre que la coopérative a perdu son âme.

Ces derniers jours, le Mouvement Desjardins, en pleine course à la succession de sa présidente, a cherché à redorer son blason auprès de ses membres et de la population québécoise par l’entremise d’une missive publiée dans les grands quotidiens québécois par un ancien président, Alban D’Amours, dans laquelle il cherchait à nous convaincre que « l’âme de Desjardins est toujours vivante ».

Il s’agit là d’une réponse directe à un autre ancien dirigeant de Desjardins, Claude Béland, qui critique depuis un certain temps déjà les transformations qui ont cours au sein de la coopérative et affirme à qui veut l’entendre que Desjardins a perdu son âme, notamment en ce qui concerne le fonctionnement de l’institution (qui, à son avis, se fait de plus en plus sur le mode des banques) et le traitement qui est réservé au simple épargnant en regard du respect des principes d’équité et d’égalité.

Nous, membres de la caisse de Kildare, qui avons mené de front une lutte au cours des derniers mois pour protéger et conserver nos services, sommes bien placés pour témoigner de la manière dont fonctionne la démocratie chez Desjardins, principe supposément cardinal de l’institution.

Petit rappel de notre mouvement : le 18 août dernier s’est tenue à Saint-Ambroise-de-Kildare, dans Lanaudière, une assemblée générale extraordinaire des membres de six localités regroupés au sein de la caisse de Kildare afin de procéder à un vote sur la destitution de l’ensemble du conseil d’administration. Cette assemblée générale extraordinaire a fait suite à une démarche entamée après l’assemblée générale annuelle tenue au printemps 2015, lors de laquelle le processus démocratique a fortement été entaché, alors que, par diverses manoeuvres, le conseil d’administration a tenté de brimer le droit de s’exprimer des membres. Devant un enjeu aussi délicat que la fermeture de deux centres de services, il a été refusé à l’assemblée d’en appeler de la décision.

Exercice frustrant

Compte tenu de nos modestes moyens, la tenue de l’assemblée extraordinaire sur la destitution du CA (un fait rarissime dans l’histoire de Desjardins) était une victoire en soi, et nous savions d’emblée que la suite des choses serait difficile face à la grosse machine de Desjardins. Tout au long du processus, le conseil d’administration en place a pu compter sur l’appui ainsi que sur les ressources de la direction de la caisse de Kildare, en plus de l’appui et des ressources de la haute direction de Desjardins. Les employés du siège social de la caisse de Kildare ont notamment été mobilisés pendant leurs heures de travail afin de faire campagne en faveur du CA auprès des épargnants. Lors de l’assemblée du 18 août, les règles dites de régie interne, garantes de la démocratie de Desjardins, ont avantagé les membres du CA en place. Était-il normal, par exemple, que la présidence de l’assemblée extraordinaire fût assurée par le directeur général de la caisse de Kildare, le faisant juge et partie ? Seuls les membres du CA visés par la destitution ont eu la possibilité de s’adresser à l’assemblée pour expliquer leur point de vue, et ce, sans limite de temps imposée.

Le respect des principes démocratiques aurait bien sûr commandé que les deux positions (pour et contre la destitution) puissent être entendues. Si la fiabilité du système électronique utilisé pour le vote peut être remise en doute en raison du fait que rien ne permettait de savoir si un vote avait véritablement été enregistré, la cerise sur le gâteau fut que les résultats du vote sur la destitution n’ont jamais été dévoilés… L’assemblée a bel et bien été informée que le CA n’avait pas été destitué, mais sans connaître le taux de participation ni l’appui reçu (en votes ou en pourcentage) pour chacune des options.

Tout cet exercice fut donc très frustrant du point de vue de la démocratie. Le CA, la direction et les employés de Desjardins Kildare ont utilisé tous les moyens possibles pour arriver à leurs fins. Desjardins a agi dans ce cas comme le font les pires citoyens corporatifs. Alors, l’âme de Desjardins ? Désormais celle d’une banque.

Courriel déjà envoyé à la présidente du Mouvement Desjardins, Madame Monique Leroux (réponse attendue).

Desjardins à Lévis (Québec) – Courriel à la présidente du Mouvement des caisses Desjardins, Madame Monique Leroux, expédié pour la première fois le 19 juin 2014

 LÉVIS, LE 19 JUIN 2014

 MADAME MONIQUE F. LEROUX, PRÉSIDENTE ET CHEF DE LA DIRECTION DU MOUVEMENT DES CAISSES DESJARDINS

MONTRÉAL OU LÉVIS (QUÉBEC)

 

MADAME,

 VOUS ME PERMETTREZ SANS DOUTE DE VOUS SUGGÉRER DE CHARGER L’UN DE VOS COMPAGNONS DE TRAVAIL D’ACCOMPLIR LES TÂCHES SUIVANTES :

 1 – PRENDRE CONNAISSANCE DES TEXTES QUE J’AI PUBLIÉS CES DERNIÈRES SEMAINES, ET MÊME AVANT, DANS MON SITE WEB (LEPASSEURDELACOTE.COM);

 2 – TROUVER PARMI LESDITS TEXTES CEUX DANS LESQUELS FIGURENT LE NOM DESJARDINS OU LES NOMS D’EMPLOYÉS OU D’ANCIENS EMPLOYÉS DE DESJARDINS;

 3 – DÉTERMINER COMBIEN DE FOIS LES LECTEURS PEUVENT CONSIDÉRER QU’IL EST AVANTAGEUX POUR DESJARDINS QUE CES NOMS APPARAISSENT DANS MES TEXTES;

 4 – DÉTERMINER COMBIEN DE FOIS LES LECTEURS PEUVENT CONSIDÉRER QU’IL EST DÉSAVANTAGEUX OU PEUT-ÊTRE DÉSAVANTAGEUX POUR DESJARDINS QUE CES NOMS APPARAISSENT DANS MES TEXTES;

 5 – ÉTABLIR UN RAPPORT SUR LE RÉSULTAT DE L’ACCOMPLISSEMENT DES TÂCHES PRÉCÉDENTES.

APRÈS AVOIR PRIS CONNAISSANCE DU RAPPORT, MADAME, VOUS POURREZ DÉTERMINER, SI VOUS CROYEZ QUE C’EST NÉCESSAIRE, SI TOUT EST SAIN ET CONFORME À VOS VALEURS ET À CELLES DE VOTRE ENTREPRISE CHEZ DESJARDINS À LÉVIS.

L’EXERCICE DE CONTRÔLE QUE JE VOUS PROPOSE NE PEUT ÊTRE QUE BÉNÉFIQUE POUR DESJARDINS.

 

JE VOUS PRIE, MADAME, D’AGRÉER L’EXPRESSION DE MES SENTIMENTS LES MEILLEURS.

ROGER MARTEL, LÉVISIEN

P.-S. ASSUREZ-VOUS QUE LES AFFIRMATIONS QUE CONTIENNENT MES TEXTES SONT FONDÉES, EXACTES, PLEINES DE BONS SENS. METTEZ VOS MEILLEURES FEMMES LÀ-DESSUS!