Au Québec, en 2018, détérioration dans l’organisation des services de santé et des services sociaux. Il y a urgence d’agir.

 

http://www.ledevoir.com/societe/sante/516627/il-y-a-urgence-en-sante

Il y a urgence en santé

Par Maria De Koninck

 

Le premier ministre a la responsabilité d’agir en respectant les valeurs de la population qu’il représente.

 

LE DEVOIR, 3 janvier 2018 |

Par Maria De Koninck – Professeure émérite au Département de médecine sociale et préventive, Université Laval

 

Il y a plus d’un an, je signais avec des ex-collègues une lettre demandant à Philippe Couillard, notre premier ministre, d’imposer un moratoire à la mise en oeuvre de la réforme de la santé reposant sur des décisions qui ne trouvaient pas de justifications scientifiques et provoquaient des conséquences néfastes. Depuis, la situation n’a cessé de se dégrader et nous avons entendu de nombreux cris du coeur, provenant de la population, des acteurs du milieu et des organisations les représentant, qui vont tous dans le même sens.

J’ai tout récemment accompagné une personne lors d’un épisode de problème de santé nécessitant une intervention chirurgicale et une hospitalisation. Le constat est alarmant. Et il ne s’agit pas d’une anecdote. Il suffit d’écouter les différents acteurs en cause (ils sont nombreux et occupent différentes fonctions) s’exprimer sur les conséquences des compressions budgétaires et de la centralisation des pouvoirs pour constater que la situation que j’ai pu observer n’est pas unique, mais bien représentative. En effet, je n’oserais pas généraliser, mais les acteurs sur le terrain le font. Fait instructif, les blâmes concernant la détérioration des services visent essentiellement le ministre de la Santé et non les gestionnaires locaux.

Est-ce pour offrir des baisses d’impôt aux prochaines élections que le premier ministre a toléré les agissements et décisions de son ministre de la Santé ? Pense-t-il vraiment que lancer de la poudre aux yeux, avec des chiffres sur l’accès aux médecins de famille, des chiffres qui ne tiennent pas compte de la qualité des soins et des services que ceux-ci seront en mesure d’offrir, fonctionnera ?

 

Ne pas se laisser berner

 

La population québécoise a une tradition de solidarité fiscale visant à assurer une meilleure qualité de vie pour tout le monde. Elle ne se laissera pas berner longtemps par ces quelque 200 $ de baisse d’impôt en lieu et place de services collectifs de qualité. Dans le domaine de la santé et des services sociaux, cela signifie : un accès à un médecin qui a le temps de nous soigner, qui que l’on soit et quelle que soit notre région de résidence, d’un personnel qui n’est pas à la course et constamment à bout de souffle, de l’accès à une expertise (notamment d’analyses) permettant d’être soigné rapidement et efficacement, de savoir que les personnes âgées ayant besoin de soins sont traitées avec dignité, que les enfants ayant besoin d’un soutien spécialisé le reçoivent, etc. Bref, que la santé et la dignité des personnes redeviennent la priorité et prennent le dessus sur l’atteinte de quelques objectifs statistiques dont seul le ministre de la Santé semble se contenter.

Le premier ministre a la capacité et le devoir de mettre fin à la détérioration constatée dans l’organisation des services de santé et des services sociaux. Il a la responsabilité d’agir en respectant les valeurs de la population qu’il représente. Son inaction est indigne devant le recul inacceptable de la qualité des soins et des services de santé au Québec, dont la cause majeure fait l’unanimité : les intérêts, les méthodes et le manque de compétence ministérielle de monsieur Gaétan Barrette.

L’ex-argentier Marc Bibeau du Parti libéral du Québec devrait être autorisé par le gouvernement du Québec à porter le titre d’honorable. Jean Charest et Philippe Couillard le portent bien, eux.

 

L’ex-argentier libéral a organisé des réceptions auxquelles étaient invités Jean Charest et Philippe Couillard

Kimonos et champagne pour ministres et gens d’affaires: reportage

L’ex-argentier libéral Marc Bibeau a organisé au moins sept somptueuses réceptions pour mettre en contact les ministres du gouvernement libéral et les gens d’affaires qui contribuaient à la caisse du parti, a appris notre Bureau d’enquête.


 

LE PASSEUR DE LA CÔTE

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HISTOIRE DE LÉVIS

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VILLE DE LÉVIS

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LÉVIS, MA VILLE

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MA CÔTE DU SUD

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LE QUÉBEC PAR DES CITATIONS

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PAROLES CHERCHENT MÉLODIE

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Plainte contre le gouvernement et le premier ministre du Québec soumise au protecteur du citoyen.

Lévis, le 24 mai 2016

Madame Raymonde Saint-Germain, Protectrice du citoyen

protecteur@protecteurducitoyen.qc.ca

Madame la Protectrice du citoyen,

Les Québécois vivent dans un État de droit; c’est du moins ce que leur affirment assez souvent des politiciens. Mais qu’est-ce qu’un État de droit? Des gens de l’Université de Sherbrooke disent que c’est un État où « les pouvoirs publics doivent exercer leurs fonctions selon les balises définies par un ensemble de normes juridiques »; ils disent qu’un État de droit « [prémunit] les citoyens contre les formes arbitraires du pouvoir (exécutif) »; ils disent que l’État de droit peut « être résumé par la formule : « Nul n’est au-dessus de la loi »; ils disent que « les lois doivent 1) être connues (publiques), 2) personne ne peut y échapper, 3) elles doivent s’appliquer réellement »; ils disent que « la transgression de la loi doit entraîner des sanctions ».

Les citoyennes et les citoyens d’un pays peuvent-ils se sentir en sécurité chez eux quand les pouvoirs publics transgressent les normes juridiques, n’appliquent pas les lois, qu’ils les violent même; les citoyens d’un pays peuvent-ils se sentir en sécurité chez eux quand leur gouvernement agit comme s’il était au-dessus de la loi? N’ont-ils pas raison de craindre qu’un État qui ne respecte pas ses lois pourrait agir d’une manière arbitraire à leur encontre?

Comment les Québécoises et les Québécois pourraient-ils se sentir en sécurité, AUJOURD’HUI, quand on leur dit que leur gouvernement bafoue sa propre loi, enfreint sa loi, viole sa propre loi? Voyez, Madame la Protectrice :

 

PROCESSUS DE PLAINTES DANS LES HÔPITAUX

Québec bafoue sa propre loi

Le ministère de la Santé songe à modifier la loi, plutôt que de revoir une pratique qualifiée d’illégale par le Protecteur du citoyen

Source : Le Devoir, 25 février 2016, http://www.ledevoir.com/societe/sante/463901/processus-de-plaintes-dans-les-hopitaux-quebec-bafoue-sa-propre-loi

Québec enfreint sa loi pour Énergie Est

Le projet de pipeline aurait dû être soumis à une évaluation complète du BAPE

Le Devoir, 12 février 2016

Source : http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/462849/quebec-enfreint-sa-loi-pour-energie-est

Les régions durement frappées par l’austérité –

Le gouvernement viole sa propre loi

« Le gouvernement Couillard viole sa propre Loi sur l’occupation dynamique du territoire avec ses mesures d’austérité qui coûtent plus cher aux régions du Québec.

(Source : Québec, le 4 juin 2015 /CNW Telbec, http://www.fil-information.gouv.qc.ca/Pages/Article.aspx?idArticle=230604155)

 

Avez-vous le pouvoir, Madame la Protectrice du citoyen, de protéger les Québécoises et les Québécois contre leur gouvernement et contre leur premier ministre?

Mais d’abord, il vous faudrait vous assurer que les journalistes et les médias disent la vérité. Parce qu’il leur arrive de se tromper et de commettre des fautes, et même de demander à l’État de les subventionner. Mais avez-vous les moyens requis pour chercher la vérité? Au fait, est-il nécessaire que vous tentiez d’acquérir la certitude que les journalistes et les médias ont dit la vérité? Ne l’avons-nous pas déjà, cette certitude? Nous l’avons, Madame la Protectrice! Le journal Le Devoir a écrit Québec bafoue sa propre loi, et personne au gouvernement du Québec ne l’a contredit; Le Devoir a aussi écrit Québec enfreint sa loi pour Énergie Est, et personne au gouvernement du Québec n’a exigé qu’il se dédise; CNW Telbec titre sur je ne sais pas combien de colonnes Les régions durement frappées par l’austérité – Le gouvernement viole sa propre loi, et personne au gouvernement du Québec ne l’a sommé de se rétracter. N’est-ce pas la preuve que les journaux ont dit la vérité? Mais je comprendrais, Madame la protectrice du citoyen, que vous meniez une enquête.

Mais je me demande si vous avez le pouvoir, Madame, de protéger les Québécoises et les Québécois contre leur gouvernement et contre leur premier ministre. J’espère que vous l’avez et que vous possédez aussi celui de punir le coupable : les experts de l’Université de Sherbrooke disent que « la transgression de la loi doit entraîner des sanctions ». Si le législateur ne vous a pas donné (vraiment) le pouvoir de protéger les Québécoises et les Québécois contre les ministres de leur gouvernement et contre leur premier ministre, allez-vous songer, Madame, à utiliser celui dont vous jouissez certainement : lui faire savoir, au législateur, qu’il ne serait pas honteux, au contraire, de remettre son ouvrage sur le métier?

Auriez-vous la bonté de me dire, Madame, dans combien de jours vous devrez me répondre pour respecter votre Déclaration de services aux citoyens? Je sais que vous ne respectez pas toujours votre Déclaration de services aux citoyens.

Veuillez agréer, Madame la protectrice du citoyen, l’expression de mes sentiments distingués.

Roger Martel, citoyen de Lévis

Docteur Frankestein, ministre de la santé du Québec ?

Source : Michel David, Docteur Frankenstein, Le Devoir, 30 avril 2016, p. A3, http://www.ledevoir.com/politique/quebec/469610/docteur-frankenstein?utm_source=infolettre-2016-04-30&utm_medium=email&utm_campaign=infolettre-quotidienne

Le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, s’était indigné le mois dernier quand Pierre Karl Péladeau l’avait qualifié de Tartuffe, mais c’est l’image qui vient immédiatement à l’esprit en l’entendant se lamenter sur les montants « très, très élevés » qui sont versés à certains spécialistes particulièrement voraces.

M. Barrette invite la FMSQ à une « réflexion » sur le sujet, alors qu’il est le premier responsable de l’explosion de la rémunération des médecins, qui est maintenant supérieure à ce que touchent leurs confrères en Ontario et en Colombie-Britannique, où le coût de la vie est notoirement plus élevé. Il se demande avec raison si certains de ses ex-confrères ne se concentrent pas sur les pratiques les plus lucratives, mais il trouve aberrant qu’on puisse remettre en question le mode de rémunération à l’acte.

Au même moment, son collègue de l’Emploi et de la Solidarité sociale, François Blais, envisage de recourir au bâillon pour forcer l’adoption du projet de loi 70, qui permettra de diminuer l’allocation mensuelle de 623 $ qui est accordée aux bénéficiaires de l’aide sociale, s’ils manquent aux obligations imposées par le programme Objectif emploi. Cherchez l’erreur !

[…]

Que son ministre de la Santé soit un cowboy mal dégrossi est une chose, mais M. [le premier ministre Philippe] Couillard a le devoir de s’assurer qu’il ne cause pas de dommages irrémédiables. On ne donne pas un chèque en blanc à un homme de cet acabit. Tel le docteur Frankenstein, le premier ministre donne l’impression d’avoir créé un monstre dont il a complètement perdu le contrôle.


Doc, doc, doc! (Déduit médical)

Le vigoureux jeune scout continue sa tournée des maisons avec sa boîte munie d’une fente capable de recevoir les billets de cinq dollars, de dix dollars, de vingt dollars, de cent dollars et même de mille dollars, mais qui est est vide. Il frappe à une porte :

  • Doc, doc, doc!

C’est le médecin-ministre-député de la circonscription 127 qui ouvre et la porte et la bouche :

  • « Mon argent est dans ma grosse trousse de docteur, je l’ai oublié chez l’un de mes mille six cents patients, je ne sais pas lequel, alors… mais j’encourage tous mes électeurs à payer leurs taxes et leurs impôts dont une partie aboutit dans mes poches, va voir mes voisins, jeune scout, c’est du ben bon monde. »

Le scout va plutôt se coucher.

Le lendemain, le jeune scout se heurte à une porte de garage, il fait quelques pas qui le conduisent à une porte bien plus imposante. Il frappe :

  • Doc, doc, doc!

C’est le médecin-premier ministre-député de la circonscription 127 bis qui répond. Il ajoute : « Désolé, mon jeune sympathique, je n’ai pas d’argent au Canada. »

Le scout vainc son envie d’aller se coucher. Il passe devant les portes d’une église, pense à aller piller les troncs, mais il se dit qu’il doit donner le bon exemple à ses parents et aux autres adultes et ne pas convoiter le bien d’autrui au-delà d’une limite raisonnable (il réfléchit puis efface au-delà d’une limite raisonnable). À coté de l’église s’élève jusqu’aux dieux un immense presbytère devenu ancien avec le temps mais qui a été merveilleusement refait à l’inauthentique. À la porte le scout frappe :

  • Doc, doc, doc!

C’est le médecin-ministre-député de la circonscription 127 ter qui répond, il aperçoit tout de suite la boîte munie d’une fente qui a la forme d’un estomac. Semblant pressé, il dit : « Tu reviendras quand j’aurai touché mon indemnité de départ, bientôt, compris, scout? » Le jeune scout dit : « Où allez-vous? » Le médecin-ministre hurle : « En dehors de la politique, en-dehors du monde inique de la politique! Le médecin-ministre-député de la circonscription 127 a reçu un incitatif pour travailler, pourquoi on veut pas m’en donner à moi, des stimulus incitateurs, j’en ai besoin autant que n’importe qui, viande à chien! » Et le médecin-ministre ferma la porte, et arracha ainsi à sa vue l’estomac fendu.

Le jeune scout, au lieu d’aller se coucher, alla chez le centième voisin du médecin-ministre-député de la circonscription 127 ter. Il frappa à la porte :

  • Duck, duck, duck!

C’est un canard qui répondit. L’animal dépourvu de conscience remplit la boîte munie d’une fente du jeune scout.

Le jeune scout remua le derrière en disant « Merci beaucoup », puis reprit sa tournée en chantant :

C’est un jardin extraordinaire:
Il y a des canards qui parlent français.
On y voit aussi des statues
Qui se tiennent tranquilles tout le jour, dit-on.
Mais moi, je sais que, dès la nuit venue,
Elles s’en vont danser sur le gazon.
Papa, c’est un jardin extraordinaire:
Il y a des oiseaux qui tiennent un buffet.
Ils vendent du grain, des petits morceaux de gruyère.
Comme clients ils ont Monsieur le maire et le Sous-Préfet,
Des médecins-ministres et même
Des médecins premiers-ministres, bonheur suprême.

 

Roger Martel (le Passeur de la Côte), qui a emprunté des vers à Charles Trenet.

Philippe Couillard, le Parti libéral du Québec et les « vraies affaires »

Philippe Couillard, premier ministre du Québec, aime parler d’autres choses que des « vraies affaires » aux Québécois. Il croit qu’il les empêchera ainsi de voir comment il s’occupe des « vraies affaires ».

 

 Ne croyons pas que le régime de retraite des députés soit une « vraie affaire » pour Philippe Couillard :

 

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Le Soleil, 21 juillet 2014, page une

 

Pour Philippe Couillard, une cimenterie sans examen du Bureau des audiences publiques sur l’environnement (BAPE) à Port Daniel, c’est une vraie affaire :

 

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Le Devoir, 21 juillet 2014, p. A6

 

 

Cimenterie sans BAPE à Port-Daniel
Mea culpa, s.v.p.
21 juillet 2014 |Antoine Robitaille | Québec
La Coalition avenir Québec a raison : le ministre de l’Environnement David Heurtel et le premier ministre Philippe Couillard doivent expliquer clairement leur refus de soumettre le projet de Ciment McInnis à un examen en bonne et due forme du BAPE. Car il semble indéfendable. L’argument de l’impuissance juridique ne tient pas.
Au sujet de l’aspect extrêmement polluant du projet de Ciment McInnis à Port-Daniel en Gaspésie, le ministre de l’Environnement (et de la Lutte contre les changements climatiques, soulignons-le) David Heurtel a eu un moment de franchise au micro du 98,5, la semaine dernière : « C’est sûr que ça me met mal à l’aise. »
  Il y a de quoi. Ce projet, tricoté à la hâte par le gouvernement Marois en mal d’annonce-choc en Gaspésie fin janvier, lorsque tout semblait encore possible pour lui, a de quoi susciter un malaise. D’abord, il y a l’orgie d’aide publique qu’il implique : près de 500 millions d’Investissement Québec, de la Caisse de dépôt, de l’État du Québec.
  Ensuite, il y a son aspect dommageable pour l’environnement ; lorsqu’elle ouvrira ses portes, l’usine pourrait s’inscrire au livre Guinness : elle sera la plus polluante de l’histoire du Québec.
( Antoine Robitaille, Mea culpa, s.v.p. (éditorial), Le Devoir, 21 juillet 2014, p. A6 – http://www.ledevoir.com/politique/quebec/413930/cimenterie-sans-bape-a-port-daniel-mea-culpa-s-v-p )

 

Une autre « vraie affaire » pour les libéraux :

 

DSCN1234

Le Devoir, 21 juillet 2014, page une

 

Syndicalisation

Des ouvriers agricoles pourfendent un projet de loi libéral

Le Devoir, 21 juillet 2014 |Arnaud Stopa

http://www.ledevoir.com/politique/quebec/413968/syndicalisation-des-ouvriers-agricoles-pourfendent-un-projet-de-loi-liberal

Affaire Saint-Pierre: la ministre toujours fâchée avec la vérité | Le blogue de Jean-François Lisée

Sur le blogue de Monsieur Lisée :

Affaire Saint-Pierre: la ministre toujours fâchée avec la vérité | Le blogue de Jean-François Lisée.

Jean Charest, Philippe Couillard… De mal en pis.

Jean Charest avec Christine Saint-Pierre, Jean Charest  avec Yves Bolduc. L’équipe de Philippe Couillard s’est enrichie de Gaétan Barrette…

Roger Martel (le Passeur de la Côte)