Les étudiants et la police [Montréal, 1909] | Patrimoine, Histoire et Multimédia

Plusieurs constables s’attaquent à la jeunesse étudiante, rue Saint-Jacques, à Montréal…

 

viaLes étudiants et la police [Montréal, 1909] | Patrimoine, Histoire et Multimédia.

 

 

Les policiers du Québec et l’objection de conscience

Le statut d’objecteur de conscience est reconnu dans un certain nombre de pays.

Le plus souvent, semble-t-il, on invoque la qualité d’objecteur de conscience pour refuser de participer à une guerre. Les policiers du Canada ont-ils le droit de refuser d’accomplir une tâche qui pourrait les amener à prendre part à la répression d’une manifestation qu’ils croient légitime, justifiée, conforme à leurs principes moraux, à leurs valeurs éthiques ou à leur convictions religieuses?

Le Passeur de la Côte (Roger Martel)

LECTURE

Je refuse ! L’objection de conscience, ultime résistance au mal

Livre de François de Lacoste Lareymondie (Editions de L’Emmanuel, 222 pages, 19 €).

« Un pharmacien contraint de vendre des pilules abortives. Un cadre à qui l’on demande de fournir une attestation « bidonnée ». Un élu municipal face à la célébration d’un « mariage » de deux hommes. Dans de telles situations, que faire ? Le problème de l’objection de conscience est posé. La solution n’est pas toujours simple. Elle est parfois coûteuse voire héroïque. Enarque, officier de marine, élu local, secrétaire général du CIC, puis membre du directoire du Fonds de garantie des dépôts, vice-président de la Fondation de Service politique, François de Lacoste Lareymondie n’est pas un idéologue en chambre. Son essai fort intéressant a une visée pratique : fournir des éléments de discernement dans la résistance au mal. Illustré par les figures de saint Thomas More, Franz Jägerstätter et Baudouin Ier et s’appuyant sur les concepts de la théologie morale (liberté, conscience, tolérance, loi naturelle…), son propos concerne surtout le comportement personnel. » (source : http://www.chretiensdanslacite.com/article-actualite-de-l-objection-de-conscience-72584006.html)

« Comme un lointain écho au célèbre « J’accuse » de Zola, « Je refuse ! » décortique le concept de l’objection de conscience. L’objection de conscience est une question éthique et politique majeure. Il existe en fait peu d’écrits sur le sujet alors qu’elle peut concerner beaucoup de personnes qui voudraient résister à ce qu’elles considèrent comme mal. De grandes figures de l’objection de conscience (Thomas More, Baudouin 1er de Belgique, Franz Jägerstätter) servent de trame à la réflexion. L’auteur montre l’étendue du périmètre dans lequel elle peut se déployer. Avec un réel souci pédagogique il explique les concepts en jeu (liberté, tolérance, vérité, autorité, responsabilité, discernement, prudence), en les replaçant dans leur contexte historique et philosophique, sans en omettre la dimension spirituelle. Il prend le soin de mettre en lumière le moment où la question de l’objection de conscience apparaît et les écueils à éviter.

« En fin d’ouvrage il présente un guide de conduite pratique pour toute personne confrontée un jour à cette question. » (source : http://www.librairie-emmanuel.fr/A-67036-je-refuse-l-objection-de-conscience-ultime-resistance-au-mal.aspx)

Peut-on tout accepter ? Ethique personnelle et objection de conscience en démocratie

« Dans son arrêt Bayatyan du 7 juillet dernier (§118), la Grande Chambre de la Cour européenne des droits de l’homme rappelle que « telle que la protège l’article 9 [de la Convention européenne des droits de l’homme], la liberté de pensée, de conscience et de religion représente l’une des assises d’une « société démocratique » au sens de la Convention. Cette liberté figure, dans sa dimension religieuse, parmi les éléments les plus essentiels de l’identité des croyants et de leur conception de la vie, mais elle est aussi un bien précieux pour les athées, les agnostiques, les sceptiques ou les indifférents. Il y va du pluralisme – chèrement conquis au cours des siècles – consubstantiel à pareille société ».

« Cette liberté de conscience serait particulièrement vide si elle ne donnait pas à chacun le droit de faire objection à des lois, des règlements ou des ordres, qui obligeraient à des actes qui lui seraient gravement contraires. Et pourtant, dans le même temps, les tentatives existent dans certains Etats membres de limiter le champ de cette objection, comme par exemple en Espagne avec la création d’une « liste noire des objecteurs », notamment en matière médicale et de recherche.

Alors, la loi peut-elle tout permettre ? Et le citoyen peut-il, doit-il, tout accepter ? » (source : http://www.institut-thomas-more.org/actualite/peut-on-tout-accepter-ethique-personnelle-et-objection-de-conscience-en-democratie.html)

L’État, les policiers et l’objection de conscience

Le statut d’objecteur de conscience est reconnu dans un certain nombre de pays.

Le plus souvent, semble-t-il, on invoque la qualité d’objecteur de conscience pour refuser de participer à une guerre. Les policiers du Canada ont-ils le droit de refuser d’accomplir une tâche qui pourrait les amener à prendre part à la répression d’une manifestation qu’ils croient légitime, justifiée, conforme à leurs principes moraux, à leurs valeurs éthiques ou à leur convictions religieuses?

Le Passeur de la Côte (Roger Martel)

LECTURE

Je refuse ! L’objection de conscience, ultime résistance au mal

Livre de François de Lacoste Lareymondie (Editions de L’Emmanuel, 222 pages, 19 €).

« Un pharmacien contraint de vendre des pilules abortives. Un cadre à qui l’on demande de fournir une attestation « bidonnée ». Un élu municipal face à la célébration d’un « mariage » de deux hommes. Dans de telles situations, que faire ? Le problème de l’objection de conscience est posé. La solution n’est pas toujours simple. Elle est parfois coûteuse voire héroïque. Enarque, officier de marine, élu local, secrétaire général du CIC, puis membre du directoire du Fonds de garantie des dépôts, vice-président de la Fondation de Service politique, François de Lacoste Lareymondie n’est pas un idéologue en chambre. Son essai fort intéressant a une visée pratique : fournir des éléments de discernement dans la résistance au mal. Illustré par les figures de saint Thomas More, Franz Jägerstätter et Baudouin Ier et s’appuyant sur les concepts de la théologie morale (liberté, conscience, tolérance, loi naturelle…), son propos concerne surtout le comportement personnel. » (source : http://www.chretiensdanslacite.com/article-actualite-de-l-objection-de-conscience-72584006.html)

« Comme un lointain écho au célèbre « J’accuse » de Zola, « Je refuse ! » décortique le concept de l’objection de conscience. L’objection de conscience est une question éthique et politique majeure. Il existe en fait peu d’écrits sur le sujet alors qu’elle peut concerner beaucoup de personnes qui voudraient résister à ce qu’elles considèrent comme mal. De grandes figures de l’objection de conscience (Thomas More, Baudouin 1er de Belgique, Franz Jägerstätter) servent de trame à la réflexion. L’auteur montre l’étendue du périmètre dans lequel elle peut se déployer. Avec un réel souci pédagogique il explique les concepts en jeu (liberté, tolérance, vérité, autorité, responsabilité, discernement, prudence), en les replaçant dans leur contexte historique et philosophique, sans en omettre la dimension spirituelle. Il prend le soin de mettre en lumière le moment où la question de l’objection de conscience apparaît et les écueils à éviter.

« En fin d’ouvrage il présente un guide de conduite pratique pour toute personne confrontée un jour à cette question. » (source : http://www.librairie-emmanuel.fr/A-67036-je-refuse-l-objection-de-conscience-ultime-resistance-au-mal.aspx)

Peut-on tout accepter ? Ethique personnelle et objection de conscience en démocratie

« Dans son arrêt Bayatyan du 7 juillet dernier (§118), la Grande Chambre de la Cour européenne des droits de l’homme rappelle que « telle que la protège l’article 9 [de la Convention européenne des droits de l’homme], la liberté de pensée, de conscience et de religion représente l’une des assises d’une « société démocratique » au sens de la Convention. Cette liberté figure, dans sa dimension religieuse, parmi les éléments les plus essentiels de l’identité des croyants et de leur conception de la vie, mais elle est aussi un bien précieux pour les athées, les agnostiques, les sceptiques ou les indifférents. Il y va du pluralisme – chèrement conquis au cours des siècles – consubstantiel à pareille société ».

« Cette liberté de conscience serait particulièrement vide si elle ne donnait pas à chacun le droit de faire objection à des lois, des règlements ou des ordres, qui obligeraient à des actes qui lui seraient gravement contraires. Et pourtant, dans le même temps, les tentatives existent dans certains Etats membres de limiter le champ de cette objection, comme par exemple en Espagne avec la création d’une « liste noire des objecteurs », notamment en matière médicale et de recherche.

Alors, la loi peut-elle tout permettre ? Et le citoyen peut-il, doit-il, tout accepter ? » (source : http://www.institut-thomas-more.org/actualite/peut-on-tout-accepter-ethique-personnelle-et-objection-de-conscience-en-democratie.html)