Élan global, pour nous libérer des hydrocarbures et bâtir un monde juste et viable.

Joignez-vous au mouvement pour nous libérer des hydrocarbures et bâtir un monde juste et viable.

Source : Élan global

Nous avons le devoir de résister à l’invasion systématique de notre territoire par les pétrolières et par de puissants intérêts financiers. Le Québec a fondé sa modernité sur des valeurs fondamentales, dont l’énergie propre et le partage des richesses. C’est ce que nous sommes. C’est ce que nous voulons être. Nous exigeons le respect de cette identité.

De chaque côté du Saint-Laurent, soyons celles et ceux qui éclairent le chemin et agissons.

Les entreprises minières et pétrolières du Canada

Source : revue québécoise Relations, numéro 769, décembre 2013, p. 35

L’organisme Développement et paix vient de lancer une campagne intitulée « Une voix pour la juste », qui vise à faire pression sur le gouvernement fédéral pour que soit créé un poste d’ombudsman indépendant pour l’industrie extractive canadienne. Nombreuses sont les voix qui s’élèvent pour dénoncer les pratiques de cette industrie, au Canada mais aussi dans les pays du Sud. Plusieurs collectivités de par le monde sont en effet victime de déplacements forcés, de conflits ou de la pollution de leur environnement, entre autres, en raison des activités de compagnies minières ou pétrolières canadiennes. (Site web de Relations : http://www.cjf.qc.ca/fr/relations/enkiosque.php?idp=133)

Le texte suivant provient de http://www.devp.org/fr/education/fall2013 (site web de Développement et paix) le 4 décembre 2013 :

Une voix pour la justice

Campagne d’éducation 2013

Développement et Paix lance sa nouvelle campagne, Une voix pour la justice, en réponse à des rapports reçus de collectivités d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine affectées par des activités minières et qui vivent des conflits, voient leur environnement pollué, subissent des déplacements forcés et d’autres conséquences négatives des activités minières d’entreprises canadiennes.

Ainsi, Une voix pour la justice appelle le gouvernement canadien à créer un poste d’ombudsman indépendant pour l’industrie extractive canadienne afin d’enquêter sur les plaintes déposées par les populations des pays du Sud affectées par les opérations d’entreprises canadiennes.

Voir aussi :

Droits humains des populations affectées par l’industrie minière en Amérique latine – compte-rendu de l’audience devant la CIDH – Allez au : http://www.devp.org/fr/blog/droits-humains-des-populations-affectees-par-lindustrie-miniere-en-amerique-latine-compte-rendu

Vidéo: Honduras et Pérou : le droit au consentement libre, préalable et éclairé – Allez au : http://www.devp.org/fr/blog/video-honduras-et-perou-le-droit-au-consentement-libre-prealable-et-eclaire

 

Les entreprises extractives du Canada

« À Washington DC le 1er novembre dernier, sept délégués d’Amérique latine ont participé à une audience devant la Commission interaméricaine des Droits de l’Homme (CIDH) de l’Organisation des États Américains (OEA). La délégation était constituée de représentants du Brésil, du Chili, de Colombie, du Honduras et du Pérou.

« Cette audience a eu lieu après trois ans de travail à répertorier une vingtaine de cas d’abus des droits humains liés à l’industrie extractive. Une quinzaine d’organisations réparties dans une dizaine de pays ont collaboré à cette tâche.

« Pour la première fois, la notion de responsabilité des États d’origine a été soulevée. Il était question principalement du Canada, car plus de 75 % des entreprises extractives du monde y sont enregistrées et plus de 60 % de leurs projets miniers se situent en Amérique latine. Le Brésil a aussi été présenté comme pays ayant un double statut : pays hôte (là où s’installe une compagnie minière) et pays d’origine (là où la compagnie minière est enregistrée). » (http://www.devp.org/fr/blog/droits-humains-des-populations-affectees-par-lindustrie-miniere-en-amerique-latine-compte-rendu)

L’ONU marque le cinquantenaire de l’adresse finale de John F. Kennedy à l’Assemblée générale

Texte tiré du Centre d’actualités de l’ONU: http://www.un.org/french/newscentre/

New York, 12 septembre 2013

A l’occasion jeudi du cinquantenaire de l’adresse finale de l’ancien Président des Etats-Unis, John F. Kennedy, à l’Assemblée générale, de hauts fonctionnaires de l’ONU doivent reprendre cet après-midi à leur compte le ferme soutien du leader américain en faveur d’une action multilatérale pour relever les défis redoutables auxquels fait face la planète.

« L’effort pour améliorer les conditions de vie de l’homme […] n’est pas une tâche réservée à quelques-uns. Il est du devoir de toutes les nations, […] alors que la peste et les épidémies, les pillages et la pollution, les catastrophes naturelles, la faim dont souffrent les enfants sont les ennemis de toutes les nations », M. Kennedy avait déclaré devant l’Assemblée générale le 20 septembre 1963, deux mois avant son assassinat à Dallas, au Texas.

Le Secrétaire général de l’ONU appelle au renforcement de la lutte contre la pollution, la surpêche et l’acidification des océans

source : Centre d’actualités de l’ONU: http://www.un.org/french/newscentre/

New York, 8 juin 2013

A l’occasion de la Journée mondiale des océans, le 8 juin, le Secrétaire général de l’ONU a rappelé dans un message que les océans, du commerce à l’alimentation en passant par la régulation du climat, faisaient partie intégrante de l’humanité tout entière.

« Cela est d’autant plus vrai pour les populations côtières dont les revenus et la culture sont irrévocablement liés à la mer », poursuit M. Ban, qui a ajouté que si « nous voulons tirer pleinement parti des océans, nous devons inverser la tendance et enrayer la dégradation du milieu marin causée par la pollution, la surpêche et l’acidification. »

« J’invite toutes les nations à oeuvrer à cette fin, notamment en adhérant à la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer et en la mettant en application », affirme le Secrétaire général.

« Unissons nos efforts en vue de trouver de nouveaux modes d’action afin d’assurer la pérennité des océans, pour l’humanité et la planète », conclut Ban Ki-moon.