Chicoutimi (avant qu’on ne lui donne le nom de Saguenay). Les inondations de juillet 1996.

« Les inondations qui ont eu lieu au Saguenay en juillet 1996 sont le résultat de facteurs naturels comme les conditions météorologiques, le type de sol, le relief, l’hydrographie ainsi que l’occupation du territoire par l’être humain. »

Pour en apprendre plus, allez au :

Musée du Fjord, http://www.museedufjord.com/inondations/saguenay_fr/pourquoi.htm

 

Chicoutimi Deluge de 1996 Petite Maison 5

Après le « déluge », cette maison, construite au dix-neuvième siècle, a été baptisée « la petite maison blanche ».

Photo prise par Roger Martel en 2001

 

La petite maison blanche

Le symbole d’une région

« Dans le secteur du Bassin, l’énorme débit d’eau dévaste tout le quartier. Maisons, commerces et infrastructures sont détruits. L’attention des médias du monde entier se pose rapidement sur cette Petite Maison Blanche, seule habitation toujours debout, résistant tant bien que mal à la fureur des eaux. Les images de la demeure entourée d’eau font le tour du monde. La Petite Maison Blanche devient le symbole du courage et de la détermination des Saguenéens.

Un musée

« Quelque temps après le Déluge, on aménage un parc à l’endroit même où se situait le paisible quartier du Bassin. Toujours debout, la Petite Maison Blanche trône fièrement au centre de ce nouveau parc municipal. En 2005, on aménage à l’intérieur de la célèbre maison un musée racontant son histoire et relatant la catastrophe sans précédent qu’a connu le Saguenay. Les visiteurs sont enchantés. Ils peuvent enfin voir de leurs propres yeux l’intérieur de cette demeure miraculée. »

Le Musée de la petite maison blanche, http://www.petitemaisonblanche.com/Historique.html

 

Chicoutimi Deluge de 1996 Petite Maison 7

La « petite maison blanche », après le « déluge ».

Photo prise par Roger Martel en 2001

Chicoutimi Deluge Deluge de 1996 eglise Voisin de la petite maison 3

L’église n’est pas loin de la « petite maison blanche ».

Photo prise par Roger Martel en 2001

Nouvelles de la ville de Saguenay (Québec)

Extrait de nos archives

Québec, 16 août 2012 – « Ce qui me choque, c’est de voir que nous, les mous Canadiens français, on va se faire dicter comment se comporter par une personne qui arrive d’Algérie. On n’est même pas capable de prononcer son nom », a lancé M. Tremblay (maire de la ville de Saguenay, au Québec). (Le Devoir, 16 août 2012, http://www.ledevoir.com/politique/elections-2012/356945/djemila-benhabib-persona-non-grata?utm_source=infolettre-2012-08-16&utm_medium=email&utm_campaign=infolettre-quotidienne) (Note de la rédaction :

Saguenay, dimanche, 2 septembre 2012 – Le Conseil municipal de Saguenay a reporté à plus tard le vote concernant l’adoption ou le rejet de l’idée d’installer à tous les points d’entrée de la ville un panneau souhaitant la bienvenue, en neuf langues, aux gens qui pénètrent sur le territoire municipal, qu’importe leur provenance; cette idée émane du groupe Citoyens accueillants. Le maire, M. Jean Tremblay, a convaincu la majorité des conseillers, sitôt la prière catholique inaugurale terminée, que le Conseil ne pouvait prendre une décision éclairée avant d’avoir étudié la traduction en français du panneau. Le panneau sera donc traduit avant la prochaine séance du Conseil municipal. Voici la photo du panneau remise à la presse par Citoyens accueillants :

BIENVENUE

WELCOME

BIENVENIDOS

أهلاً وسهلاً

ברוך הבא

XUSH KELIBSIZ

бажаний

WILLKOMMEN

Saguenay, dimanche, 9 septembre 2012 – Le Conseil municipal de la ville de Saguenay a adopté une résolution présentée solennellement par M. Jean Tremblay, maire. Cette résolution prévoit la destruction radicale le plus rapidement possible de l’un des murs de la salle du Conseil municipal; il s’agit du mur qui est tourné vers la Mecque. M. Tremblay a promis que ce mur ne serait jamais reconstruit.

Chine, mardi, 25 juin 2013 (Le Quotidien du Peuple, édition française) – Dans la province de 黑龙江, le candidat indépendant Jean Tremblay est arrivé dernier lors du scrutin du 24 juin 2013, loin derrière ses adversaires, Mme 范冰冰, M. 陈云林 et M. 胡锦涛. M. Tremblay misait beaucoup sur son expérience de maire de la petite ville de Saguenay, au Canada, pour se faire élire. Mais des Chinois de sa circonscription lui reprochaient vivement de ne pas être né sur le territoire national et de porter un nom impossible à prononcer. Les proches de M. Trembay, révoltés, accusent les Chinois d’être xénophobes, racistes et incultes. M. Tremblay a eu ces mots très durs : « Les Chinois sont incapables de raisonner comme du monde! »