Parution du numéro 4 de PHARMACOPOLIS, revue de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie. En vedette : Louis Hébert, un apothicaire et son époque.

 

« Lors du 300e anniversaire de l’arrivée de Louis-Hébert, on souligna ses talents d’agriculteur catholique. On chanta les gloires de Louis Hébert et de sa famille : la colonisation et l’agriculture assurant la survivance sur le sol béni du Canada (abbé Couillard Després, 1919). Pour célébrer le 400e, la Société québécoise d’histoire de la pharmacie porte son regard sur des aspects nouveaux moins évoqués il y a cent ans : un apothicaire et son époque. »

(Marie Caron, présidente de la SQHP)

 

 

SOMMAIRE

 

 

Pharmacopolis

Faculté de pharmacie

Pavillon Ferdinand-Vandry

1050, avenue de la Médecine

Université Laval

Québec, G1V 0A6

SQHP@pha.ulaval.ca

http:/www.sqhp.pha.ulaval.ca

 

 

 

Les plantes médicinales de l’apothicairesse de l’Hôtel-Dieu de Québec. Brunch-conférence de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie le dimanche 21 février 2016, à Québec.

Brunch-conférence de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie le 21 février 2016, à Québec.

 

Invitation

Vous êtes cordialement invités à un brunch suivi d’une conférence donnée par Ariane Blanchet-Robitaille, conservatrice au Musée des Augustines. Elle fera un retour dans la petite histoire du jardin de l’apothicairesse du Monastère des Augustines.

À mettre à votre agenda.

Coordonnées

Dimanche 21 février de 10:30 jusqu’à 13:30

Lieu : Université Laval, Pavillon Desjardins au Cercle ( 4e étage)

Stationnement gratuit sous le pavillon Desjardins

Tarifs:

Membres de la SQHP : 25 $

Autres: 30$

LE BRUNCH DE FÉVRIER

Le jardin des plantes médicinales de l’apothicairesse de l’Hôtel-Dieu de Québec

Le sujet

Au temps de la colonie , les Augustines de l’Hôtel-Dieu de Québec soignaient les premiers colons et les membres des Premières Nations avec les plantes médicinales qui poussaient dans le jardin du monastère. L’apothicairesse maîtrisait la connaissance des plantes qui guérissent et elle savait les faire pousser en Nouvelle-France , ne pouvant compter que sur un apport annuel des essences et plantes de la mère patrie. Ariane Blanchet-Robitaille partagera avec nous la petite histoire du jardin de l’apothicairesse . Elle nous fera connaître le rôle important de ces herboristes qui devaient voir à un approvisionnement en remèdes pour les besoins croissants de la colonie. Quelles étaient les plantes essentielles à la pharmacopée de l’époque ? Comment se préparaient les remèdes ? Qu’est-ce que l’on recevait de la France pour se soigner à Québec ? Quels étaient les secrets de cette culture de plantes médicinales ?

Notre conférencière

Ariane Blanchet-Robitaille est titulaire d’un baccalauréat intégré en sciences historiques et études patrimoniales ainsi que d’un diplôme d’études supérieures spécialisées en muséologie de l’Université Laval. Elle a collaboré à différents projets d’exposition et est impliquée dans le projet du Monastère des Augustines depuis 2011.

Inscription

Réservation obligatoire.

On peut payer sur place.

Par courriel à la SQHP au

sqhp@pha.ulaval.ca d’ici le 17 février 2016.

Pour en savoir plus sur le brunch-conférence de la SQHP, allez au :

http://www.sqhp.pha.ulaval.ca/activites/programmation-annuelle-des/21-fevrier-2015-jardin-de.html

Site web de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie :

http://www.sqhp.pha.ulaval.ca

 

Augustines Hotel-Dieu Québec plantes-medicinales

Au temps de la colonie, les Augustines de l’Hôtel-Dieu de Québec soignaient les premiers colons et les membres des Premières Nations avec les plantes médicinales qui poussaient dans le jardin du monastère.

Société québécoise d’histoire de la pharmacie – Le premier numéro de sa revue maintenant en ligne.

Source : SQHP – Société québécoise dhistoire de la pharmacie

la SQHP diffuse en ligne gratuitement le n°1 de sa revue Pharmacopolis, édité en 2014. (59 p.) Nous espérons que sa lecture vous donnera le gout de lire celui de 2015 en vous le procurant, par abonnement ou sur demande (voir sur le site de la SQHP).
Si vous avez le goût d’y collaborer, il vous suffit de nous contacter à sqhp@pha.ulaval.ca
Bonne lecture.
http://www.sqhp.pha.ulaval.ca/publications/index.html

Un médicament vendu dans un boîte en forme de cercueil.

Guipsine Leprince_boite en forme de cercueil

« La guipsine Leprince était une préparation à base de gui, présente fous forme pilulaire et en solution injectable. Elle était proposée pour l’hypertension. La date de mise en marché de cette spécialité peut être située entre la publication de l’étude de Maurice Leprince en 1907 et sa parution au Formulaire des spécialités pharmaceutiques en 1908. » (Laetitia Métreau, Leprince, le gui : la pharmacie et l’industrie, in Pharmacopolis (revue de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie, 2015/2, p. 41)

 Société québécoise d’histoire de la pharmacie

http://www.sqhp.pha.ulaval.ca

 

La photo du « cercueil » provient de :
http://medicapyxiphiliste.over-blog.com/article-ces-boites-qui-nous-font-dire-qu-on-nous-cache-quelque-chose-71595035.html

Parution du premier numéro de PHARMACOPOLIS, revue de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie.

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Pharmacopolis est née! Pharmacopolis, fille de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie, fera connaître l’histoire de la pharmacie. Vous allez voir : c’est un cheval qui a de l’ambition!

Vous vous passionnez pour la science pharmaceutique ou médicale? Vous devriez aimer Pharmacopolis. Vous n’avez pas l’esprit particulièrement tourné vers les sciences? Pharmacopolis saura vous intéresser quand même. Illustration :

Un article du premier numéro de Pharmacopolis s’intitule La pharmacie de l’infirmière de colonie du Québec (1932-1972). Le lecteur y trouve des renseignements sur les médicaments que le Service d’hygiène provincial fournissait aux infirmières de colonie ainsi que sur les activités médicales de ces infirmières. Il découvre, lui qui vit dans une société qui débat de la redéfinition des fonctions des infirmières, que le gouvernement du Québec, dans les années 1930, embauchait des infirmières pour « faire des accouchements » et « fournir un service médical aussi complet que possible » dans des colonies.

Vous allez voir : Pharmacopolis sera un puissant cheval de portage!

Roger Martel, membre de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie

 

Note : Un cheval qui a de l’ambition est ardent.

 

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Société québécoise d’histoire de la pharmacie

Pavillon Ferdinand-Vandry

1050, av. de la Médecine

Université Laval

Québec (Qc), G1V 0A6

 

SITE WEB DE LA SQHP : http://www.sqhp.pha.ulaval.ca

 

Adresse courriel de la SQHP : SQHP@pha.ulaval.ca

 

 

Activités de la Société québécoise d’histoire de la pharmacie en septembre 2013, à Québec

CONFÉRENCES

 

Le vendredi 27 septembre à 19 h auront lieu deux conférences sur l’histoire de la médecine et de la pharmacie à l’Amphithéâtre Hydro-Québec du Pavillon Desjardins de l’Université Laval.

 

La première est donnée par le docteur Marc Desmeules et s’institue: La révulsion : réflexions sur une approche thérapeutique millénaire et sur la persistance des théories médicales anciennes

La seconde est donnée par le professeur Gilles Barbeau et s’intitule: Littérature et cinéma; l’image du pharmacien.

 

 

 

 EXPOSITION

 

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