Samsung : doù vient le cobalt de nos téléphones ? | Amnesty International France

Ecrivez à Samsung pour leur demander si les produits fabriqués par leurs entreprises contiennent du cobalt en provenance de RDC et s’ils en connaissent les conditions d’extraction, en particulier s’il est extrait par des enfants.

Source : Samsung : doù vient le cobalt de nos téléphones ? | Amnesty International France

Un rapport de l’Organisation internationale du travail souligne le lien entre travail des enfants et chômage des jeunes.

Centre dactualités de lONU – Un rapport de lOIT souligne le lien entre travail des enfants et chômage des jeunes.

Extrait :

Le rapport, intitulé « Rapport mondial de l’OIT sur le travail des enfants », présente des données empiriques sur la façon dont le travail des enfants, quand il est combiné à une éducation limitée, conduit à une vulnérabilité accrue des jeunes et à de plus grandes difficultés à trouver un bon emploi, a déclaré l’agence de l’ONU dans un communiqué de presse.

Les conclusions du rapport se basent sur une collecte de données permettant l’analyse des trajectoires suivies par les jeunes pour entrer dans le monde du travail dans 28 pays à revenus faibles et moyens à travers le monde.

(…)

L’ensemble des données présentées dans le rapport attestent du fait que les défis auxquels sont confrontés les jeunes dans la recherche d’un travail décent ne sauraient être dissociés des défis posés par l’élimination du travail des enfants plus tôt dans le cycle de vie.

Le rapport conclut ainsi que l’élimination du travail des enfants doit être un objectif politique fondamental et un point de départ nécessaire pour la réalisation du travail décent pour tous.

JOURNÉE CONTRE LE TRAVAIL DES ENFANTS : L’ONU APPELLE À RENFORCER LA PROTECTION SOCIALE – 2014

 

Source : Centre d’actualités de l’ONU: http://www.un.org/french/newscentre/

New York, 12 juin 2014

 

À l’occasion de la Journée mondiale contre le travail des enfants, le Directeur général de l’Organisation internationale du travail (OIT), Guy Ryder, a souligné que les enfants avaient droit à la protection, et notamment à la protection sociale, grâce à laquelle les enfants ne sont pas obligés de travailler ou peuvent être libérés du travail.

 

« Les chiffres les plus récents de l’OIT, publiés en septembre 2013, révèlent qu’à l’échelle mondiale, le nombre d’enfants qui travaillent s’élève à 168 millions, soit un sur dix. Et parmi eux, 85 millions effectuent des travaux dangereux », a indiqué M. Ryder dans son message pour la journée.

 

« Cette situation n’est pas irrémédiable et, d’ailleurs, elle évolue dans la bonne direction puisque le travail des enfants a diminué de plus de 30% depuis l’année 2000, et surtout entre 2008 et 2012. Néanmoins, cette évolution est trop lente. Pour en accélérer le rythme, nous devons adopter une démarche globale, c’est-à-dire nous attaquer à la cause du problème tout en portant, sans attendre, assistance aux enfants qui en ont besoin. Et pour ce faire, la protection sociale et la promotion des principes et droits fondamentaux au travail sont essentiels », a-t-il ajouté.

 

Les facteurs déclencheurs du travail des enfants sont la pauvreté des familles, souvent associée à une perte soudaine de revenu. Il faut briser ce cercle en garantissant aux familles indigentes des ressources suffisantes, un revenu sûr et l’accès aux soins de santé. Ce sont là des mesures de protection sociale qui peuvent aider les familles à résister aux chocs sans avoir à retirer leurs enfants de l’école ni à les faire travailler.

 

Selon le Rapport mondial de l’OIT sur la protection sociale 2014-15, beaucoup d’enfants ne bénéficient ni des prestations et ni de l’appui dont eux-mêmes et leur famille ont besoin et qui changeraient radicalement leur vie, aujourd’hui et demain.

 

De plus, les instruments de protection sociale destinés aux adultes, comme les prestations de chômage, les prestations de maternité et l’accès aux soins de santé, rendent les familles moins vulnérables, et réduisent le risque d’obliger les enfants à travailler pour compenser la perte de revenu des adultes.

 

« Nous voulons des systèmes de sécurité sociale bien conçus, qui tiennent compte des besoins des plus jeunes et contribuent à la lutte contre le travail des enfants. Le fait de ne pas investir suffisamment pour eux porte atteinte aux droits des enfants, surtout à celui de ne pas devoir travailler, et compromet leurs propres perspectives d’avenir et celles de leur pays », a affirmé M. Ryder.

 

La bonne réponse au problème du travail des enfants consiste, selon l’OIT, à combiner la protection sociale, l’instruction universelle obligatoire, formelle et de qualité au moins jusqu’à l’âge minimum d’admission à l’emploi, le travail décent pour les adultes et les jeunes en âge de travailler, une législation efficace et un dialogue social fort.

 

« Aujourd’hui, nous appelons tous les acteurs du mouvement mondial contre le travail des enfants – les gouvernements, les organisations de travailleurs et d’employeurs, les organisations internationales, les entreprises, la société civile et les organisations de jeunes –; à réaffirmer leur volonté d’agir et à unir leurs efforts », a déclaré M. Ryder.

 

« Nous devons choisir les bonnes politiques et renforcer la solidarité. Rien ne doit nous freiner sur la voie de l’élimination du travail des enfants. Ensemble, passons à la vitesse supérieure et reléguons le travail des enfants au passé ».

 

 

De nouvelles formes de servitude

JOURNÉE INTERNATIONALE POUR L’ABOLITION DE L’ESCLAVAGE :

BAN APPELLE À LUTTER CONTRE LES NOUVELLES FORMES DE SERVITUDE

Source : Centre de nouvelles ONU pour plus d’information http://www.un.org/french/newscentre/New York, 30 novembre 2012

Le 21ème siècle voit surgir de nouvelles formes d’esclavage, a affirmé vendredi le Secrétaire général de l’ONU dans un message destiné à marquer la Journée internationale pour l’abolition de cette pratique, qui sera observée dimanche 2 décembre et dans lequel il exhorte aussi les États Membres à se mobiliser contre ce fléau.

« Quatre-vingt-cinq ans se sont écoulées depuis l’entrée en vigueur de la Convention relative à l’esclavage. Pourtant, cette pratique déshumanisante connaît au 21ème siècle des formes nouvelles », a déclaré Ban Ki-moon.

« Le mouvement antiesclavagiste a conduit la communauté internationale à proclamer que les différentes formes d’esclavage constituaient une atteinte à cette condition humaine qui est notre bien commun et à déclarer qu’aucun être humain ne saurait être la propriété de l’un de ses semblables ». L’article 4 de la Déclaration universelle des droits de l’homme dispose quant à lui que « nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes ».

Aujourd’hui, a plaidé le Secrétaire général, les pouvoirs publics, la société civile et le secteur privé doivent s’unir pour abolir toutes les formes contemporaines de l’esclavage.

La Journée met cette année l’accent sur les nouvelles formes que revêt l’esclavage : servitude pour dettes, servage, travail forcé, travail et servitude des enfants, trafic de personnes et d’organes humains, esclavage sexuel, utilisation d’enfants soldats, vente d’enfants, mariage forcé et vente de femmes et exploitation de la prostitution.

Selon l’Organisation internationale du travail, près de 21 millions de femmes, d’hommes et d’enfants dans le monde sont encore victimes de l’esclavage et du travail forcé. Ce qui veut dire qu’ils sont prisonniers d’un travail qui leur a été imposé ou abusivement présenté comme enviable et qu’ils ne peuvent quitter. Plus de la moitié de ces personnes sont des femmes et des enfants. Plus d’un quart du nombre d’esclaves d’aujourd’hui sont des enfants.

Pour lutter contre les nouvelles formes d’esclavage, l’ONU dispose d’instruments puissants, souligne le Secrétaire général, citant le Fonds de contributions volontaires des Nations Unies pour la lutte contre les formes contemporaines d’esclavage, qui fournit une assistance humanitaire, financière et juridique aux victimes. Au cours des 20 dernières années, le Fonds est venu en aide, dans plus de 90 pays, à des dizaines de milliers de victimes de l’esclavage. « Pourtant, il manque cruellement d’argent pour mener à bien sa mission et pour répondre à une demande de plus en plus importante », regrette le Secrétaire général.

Aussi, à l’occasion de cette Journée internationale, Ban Ki-moon exhorte-t-il les pouvoirs publics et entreprises à financer le Fonds, à l’appui de son action en faveur des victimes dans le monde entier.

« Ensemble, faisons tout notre possible pour aider les millions de personnes qui sont réduites en esclavage et qui sont privées de leurs droits élémentaires et de leur dignité », insiste le chef de l’ONU en conclusion.

Nov 30 2012 5:50PM

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Veuillez consulter le site du Centre de nouvelles ONU pour plus d’information http://www.un.org/french/newscentre/