Inconduite des élus municipaux de Lévis : le ministère de la Culture et des Communications marque sa désapprobation, puis la Ville fait marche arrière.


Le maire et les élus municipaux de la Ville de Lévis se sont rendus coupables de manquements à des règles de conduite pratiquées dans la société québécoise ainsi qu’au code code d’éthique et de déontologie des membres du conseil de la Ville qui impose aux élus, entre autres, d’ « agir avec honnêteté ».

 

Premier manquement : la Ville a trompé les citoyennes et les citoyens (il importe de bien mesurer la gravité de ce manquement). En effet, la ville a distribué un dépliant qui contient une affirmation qui ne repose sur rien, comme le constatera le ministère de la Culture et des Communications du Québec (MCCQ) : selon la Ville et la SHRL des miracles ont eu lieu en 1893 dans un ancien lieu de culte du secteur Lauzon de Lévis, la chapelle Sainte-Anne de la rue Saint-Joseph. Or, le Vatican n’a jamais reconnu de miracles qui se seraient produits à cet endroit…

 

Second manquement : la Ville (et la SHRL) ont induit les citoyennes et les citoyens en erreur en laissant entendre que le MCCQ est l’un des auteurs du dépliant (il importe de bien mesurer la gravité de ce manquement). En effet, le dépliant distribué par la Ville de Lévis porte, en plus des signature de la Ville de Lévis et de la SHRL, celle du MCCQ. Or, le MCCQ n’est pas l’un des auteurs du dépliant : « … le Ministère, a écrit la directrice de la Direction de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches du MCCQ, Madame Dominique Malack, collabore au développement culturel du Québec par ses partenariats avec les milieux. Ainsi, le Ministère participe à la réalisation de nombreux projets ayant, entre autres, pour objectif de sensibiliser la population à notre patrimoine culturel, Ce sont toutefois les partenaires du Ministère, notamment les municipalités, qui ont la responsabilité de mettre en oeuvre ces actions et de s’assurer qu’elles répondent aux objectifs convenus initialement » (lettre au soussigné datée du 7 octobre 2016). La présence de la signature du MCCQ rendait le dépliant susceptible d’être cru.

 

Comment comprendre que le conseil municipal de Lévis et les dirigeants de la SHRL aient pu acquérir la certitude que des miracles ont eu lieu dans une chapelle de Lévis en 1893? Comment ne pas craindre que les citoyennes et les citoyens de Lévis, de même que des personnes d’ailleurs qui font du tourisme, n’aient été victimes d’une tricherie, d’une malhonnêteté morale? Comment comprendre que le maire, Gilles Lehouillier, conseiller municipal pendant près de vingt ans à Lévis et dans l’ancienne ville de Lauzon (où s’élève l’ancien lieu de culte « miraculeux »), et représentant de la Ville de Lévis au sein de la Municipalité régionale de comté de Desjardins de 1990 à 2001, et député de la circonscription de Lévis de 2008 à 2012, comment comprendre que cette personne ait pu laisser distribuer un dépliant donnant pour vrai que des interventions divines ont eu lieu dans l’ancienne chapelle Sainte-Anne? Comment comprendre aussi qu’un autre élu municipal expérimenté, Robert Maranda, ne se soit pas opposé à ce que le dépliant mensonger soit répandu? M. Maranda est conseiller municipal depuis 2005, il a présidé l’arrondissement de Desjardins (2005-2009) et la Commission consultative sur la culture, il assume actuellement un mandat concernant l’Association touristique Chaudière-Appalaches, et il représente le quartier dans lequel se trouve l’ancienne chapelle Sainte-Anne. On peut se poser la même question au sujet de la SHRL, dont les dirigeants (un archiviste, un juge de la Cour supérieure, un historien à l’emploi du Mouvement Desjardins, etc.) doivent être un peu forts ou très forts en histoire de Lévis.

 

Grâce à l’intervention du MCCQ auprès de la Ville de Lévis, le dépliant mensonger ne sera plus distribué. Mais le maire et les conseillers municipaux de la Ville de Lévis demeurent aux commandes de la Ville. Parions qu’ils soutiendront qu’ils méritent la confiance des citoyennes et des citoyens.

 

Roger Martel, citoyen de Lévis

 

LA RÉACTION DU MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DES COMMUNICATIONS

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LE DÉPLIANT  MENSONGER

 

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Plainte en bonne et due forme d’un citoyen de Lévis contre le conseiller municipal Mario Fortier, faite de manière publique, envoyée au Service à la clientèle (sic).

Lévis, le sept novembre deux mille quinze

PLAINTE EN BONNE ET DUE FORME D’UN CITOYEN DE LÉVIS CONTRE LE CONSEILLER MUNICIPAL MARIO FORTIER, FAITE DE MANIÈRE PUBLIQUE, ENVOYÉE AU SERVICE À LA CLIENTÈLE (SIC)

Service à la clientèle (sic)

Ville de Lévis (Québec)

Objet : Décision du conseiller municipal Mario Fortier de ne pas répondre à un courriel qu’un citoyen de Lévis lui a envoyé le 8 septembre 2015

À qui de droit,

Je porte plainte contre le conseiller municipal Mario Fortier. Je déplore que M. Mario Fortier ait choisi de ne pas répondre au courriel suivant, d’avoir rejeté ce courriel sans donner la moindre explication :

Lévis (Québec), le 8 septembre 2015

M. Mario Fortier, conseiller municipal (secteur Saint-Étienne), Ville de Lévis (Québec)

Monsieur le conseiller municipal,

Le 12 mai 2015 j’ai publié le texte ci-dessous dans lepasseurdelacote.com (la partie principale de ce texte s’adresse directement au maire de Lévis, M. Gilles Lehouillier). Comme le maire nous montre, par son silence, qu’il est incapable de présenter des preuves et des raisonnement convaincants qui détruiraient mes affirmations et ma critique, je vous demanderais de bien vouloir tenter de l’aider en me répondant à sa place. Croyez bien que je vous lirais avec beaucoup d’attention (autant que le chef de votre parti, Lévis Force 10 Équipe Lehouillier, M. Gilles Lehouillier).

Je vous prie, Monsieur, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

P.-S. Ce message et votre réponse seront publiés au lepasseurdelacote.com. –

La présente demande vous a été présentée le 13 juillet 2015; vous n’y avez pas répondu.

TEXTE TIRÉ DE HTTP://LEPASSEURDELACOTE.COM/TAG/GILLES-LEHOUILLIER/ :

Ce soir, le conseil municipal de Lévis se réunit; des citoyens iront l’écouter, certains lui parleront. Au début de la séance, le maire, l’honorable Gilles Lehouillier, invitera l’assistance à se recueillir (il serait aussi profitable, sinon plus, que le monde réfléchisse). J’aimerais qu’à cette occasion le maire lise à haute voix le texte suivant écrit par le célèbre et très-aimé Bernard Pivot :

Quia (à)

(locution adverbiale) Être à quia, c’est n’avoir rien à répondre, être dans l’impossibilité d’opposer des arguments. Réduire quelqu’un à quia, c’est le réduire au silence. L’expression vient du latin quia, qui signifie « parce que » : la réponse « parce que » sans autre explication est en effet un aveu de faiblesse ou d’impuissance. (Bernard Pivot, 100 mots à sauver, Paris, Albin Michel, 2004, p. 96-97)

Changement de propos, je rappelle que j’ai écrit au maire Lehouillier au sujet des deux expositions sur la « cage de La Corriveau » que la Société d’histoire régionale de Lévis a présentées en 2013 et qui lui ont donné l’occasion de diffuser une affirmation parfaitement infondée qui a trompé presque tout le monde, et ce, grâce à l’aide de nombreux partenaires : Tourisme Lévis et la Ville de Lévis, entre autres. Je reproduis ci-dessous des extraits de certains de mes messages (que le maire de Lévis a pu lire et auxquels il n’a pas répondu). Bonne lecture !

[]

Monsieur le maire,

Dans le nouveau site Web de la Ville, Monsieur Lehouillier, vous parlez de « [votre] volonté d’être le plus transparent possible ». Qu’est-ce qui vous empêche d’être transparent dans le cas que je soulève? Si tout est beau, qui y a-t-il à craindre de la transparence?

Les faits accablent des élus municipaux de Lévis, notamment le maire, M. Gilles Lehouillier.

Fait 1 : en 2013, la ville de Lévis aide financièrement la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) à tenir à Lévis deux expositions accessibles à l’ensemble de la population.

Fait 2 : la raison d’être de ces expositions est la présentation au public et aux médias d’un objet que la SHRL affirme être la structure métallique dans laquelle la criminelle Marie-Josephte Corriveau a été montrée en public en 1763.

Fait 3 : l’affirmation de la SHRL est tout à était infondée, les Musées de la civilisation de Québec le montrent, eux qui créeront un « comité scientifique » pour déterminer l’authenticité de l’objet.

Fait 4 : j’informe la ville de Lévis, principalement par des courriels envoyés au maire, que les expositions avaient induit en erreur la population et les médias.

Fait 5 : le maire Gilles Lehouillier ne répond à aucun de mes messages, le conseiller Robert Maranda ne répond pas au courriel que je lui ai expédié, aucun élu ou travailleur de la ville ne répond à mes communications, aucun, à ma connaissance, n’a parlé en public de l’action blâmable de la SHRL. Les faits sont pourtant indéniables. [Note de Roger Martel datée du 7 novembre 2015 : récemment, le maire a donné une réponse à des questions sur le coût de la participation de la Ville aux expositions présentées en 2013 par la Société d’histoire régionale de Lévis. Cette réponse semble incomplète.]

Il est clair que le maire Lehouillier et les élus municipaux qui l’appuient se sont faits les complices et continuent de se faire les complices de la SHRL et de la diffusion de son affirmation infondée à Lévis et ailleurs au Canada. C’est une faute grave. Le maire Gilles Lehouillier et les élus municipaux qui l’appuient sont aussi coupables d’accepter l’utilisation inappropriée de fonds publics, c’est-à-dire d’argent appartenant aux seuls Lévisiens.

(Source : https://lepasseurdelacote.com/tag/gilles-lehouillier/)

Je demanderais au Service à la clientèle (sic) de bien vouloir me dire quel est le service auquel ma plainte serra transmise et quel est le nom du ou de la responsable de ce service. Je vous demanderais de bien vouloir me dire aussi quel est le service qui sera chargé de traiter ma plainte, et quel est le nom du ou de la responsable de ce service. Si aucun service de la Ville de Lévis n’est chargé expressément de traiter les plaintes des citoyennes et des citoyens, qui traitera ma plainte?

Je vous remercie par avance de votre attention et vous prie de recevoir l’expression de mes respectueuses salutations.

Roger Martel, citoyen de Lévis

Plainte en bonne et due forme d’un citoyen de Lévis contre la mairie de Lévis, faite de manière publique, envoyée au Service à la clientèle (sic).

Lévis, le sept novembre deux mille quinze

PLAINTE EN BONNE ET DUE FORME D’UN CITOYEN DE LÉVIS CONTRE LA MAIRIE DE LÉVIS, FAITE DE MANIÈRE PUBLIQUE, ENVOYÉE AU SERVICE À LA CLIENTÈLE (SIC)

Service à la clientèle (sic)

Ville de Lévis (Québec)

Objet : Décision de la mairie de ne pas répondre à une question d’un citoyen de Lévis soumise au Service à la clientèle (sic) de la Ville de Lévis le 31 août 2015 (requête 976501)

À qui de droit,

Je porte plainte contre la mairie de Lévis. Je déplore que la mairie ait choisi de ne pas répondre à la question suivante :

« Dans un communiqué daté du 12 novembre 2014, le maire de Lévis, M. Gilles Lehouillier, informe les Lévisiens que la ville a conclu une entente avec les propriétaires du Complexe 2 Glaces Honco et qu’en vertu de cette entente « la Ville aura une priorité de location de 3 679 heures de glace par année pour les deux patinoires durant les plages horaires les plus demandées, et ce, pour une période de cinq ans, avec possibilité de renouvellement ». Pourriez-vous me dire quelle somme d’argent la ville prévoit remettre aux propriétaires du Complexe pendant la première période de cinq ans ? »

J’ai soumis cette question au Service à la clientèle (sic) le 31 août 2015; le numéro de requête est 976501. Le Service à la clientèle (sic) a accusé réception de ma demande; il m’a écrit ceci :

Nous accusons réception de votre courriel et vous informons que nous l’avons transmis au service concerné qui en prendra connaissance et en assurera le suivi.

Pour une future référence, votre numéro de requête est le 976501.

Nous vous remercions d’avoir écrit à la Ville de Lévis.

Centre de service à la clientèle

Ville de Lévis

Je vous demanderais de bien vouloir me dire quel est le service auquel ma plainte serra transmise et quel est le nom du ou de la responsable de ce service. Je vous demanderais de bien vouloir me dire aussi quel est le service qui sera chargé de traiter ma plainte, et quel est le nom du ou de la responsable de ce service. Si aucun service de la Ville de Lévis n’est chargé expressément de traiter les plaintes des citoyennes et des citoyens, qui traitera ma plainte?

Je vous remercie par avance de votre attention et vous prie de recevoir l’expression de mes respectueuses salutations.

Roger Martel, citoyen de Lévis

Dossier La Cage de la Corriveau – Demande au conseiller Michel Patry.

Lévis (Québec), le 13 juillet 2015

M. Michel Patry, conseiller municipal, Ville de Lévis (Québec)

michel.patry@ville.levis.qc.ca 

Monsieur le conseiller municipal,

Le 12 mai 2015 j’ai publié le texte ci-dessous dans lepasseurdelacote.com (la partie principale de ce texte s’adresse directement au maire de Lévis, M. Gilles Lehouillier). Comme le maire nous montre, par son silence, qu’il est incapable de se défendre, c’est-à-dire de présenter des preuves et des raisonnement convaincants qui détruiraient mes affirmations et ma critique, je vous demanderais de bien vouloir tenter de l’aider en me répondant à sa place. Croyez bien que je vous lirais avec beaucoup d’attention (autant que le chef de votre parti, Lévis Force 10 Équipe Lehouillier, M. Lehouillier).

Je vous prie, Monsieur, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

P.-S. Votre réponse sera publiée au lepasseurdelacote.com.

TEXTE TIRÉ DE HTTP://LEPASSEURDELACOTE.COM/TAG/GILLES-LEHOUILLIER/ :

Ce soir, le conseil municipal de Lévis se réunit; des citoyens iront l’écouter, certains lui parleront. Au début de la séance, le maire, l’honorable Gilles Lehouillier, invitera l’assistance à se recueillir (il serait aussi profitable, sinon plus, que le monde réfléchisse). J’aimerais qu’à cette occasion le maire lise à haute voix le texte suivant écrit par le célèbre et très-aimé Bernard Pivot :

Quia (à)

(locution adverbiale)

Être à quia, c’est n’avoir rien à répondre, être dans l’impossibilité d’opposer des arguments. Réduire quelqu’un à quia, c’est le réduire au silence. L’expression vient du latin quia, qui signifie « parce que » : la réponse « parce que » sans autre explication est en effet un aveu de faiblesse ou d’impuissance. (Bernard Pivot, 100 mots à sauver, Paris, Albin Michel, 2004, p. 96-97)

Changement de propos, je rappelle que j’ai écrit au maire Lehouillier au sujet des deux expositions sur la « cage de La Corriveau » que la Société d’histoire régionale de Lévis a présentées en 2013 et qui lui ont donné l’occasion de diffuser une affirmation parfaitement infondée qui a trompé presque tout le monde, et ce, grâce à l’aide de nombreux partenaires : Tourisme Lévis et la Ville de Lévis, entre autres. Je reproduis ci-dessous des extraits de certains de mes messages (que le maire de Lévis a pu lire et auxquels il n’a pas répondu). Bonne lecture !

Monsieur le maire,

La Ville de Lévis aide une société d’histoire qui répand une affirmation infondée et induit ainsi en erreur ses membres et la population, et vous pensez, Monsieur le maire, que les citoyens ne poseront pas de questions! Les dirigeants de la Ville et les dirigeants de la Société d’histoire régionale de Lévis seraient-ils complices? Les citoyens auront raison de se poser cette question, et d’autres, tant que des explications plausibles ne leur seront pas données par la Ville. Votre silence, dans cette affaire, vous disqualifie. On ne peut pas faire confiance à des dirigeants municipaux qui tolèrent qu’un organisme qu’ils aident par des subventions ou autrement trompe la population.

Monsieur le maire,

Je vous demande de me faire savoir :

1_Combien a coûté à la Ville de Lévis sa contribution à la préparation de l’exposition La Corriveau Au-delà de la légende et à sa présentation à la Gare intermodale de Lévis par la Société d’histoire régionale de Lévis, en 2013?

2_Combien a coûté à la Ville de Lévis sa contribution à la préparation de l’exposition La Corriveau Au-delà de la légende et à sa présentation au Centre de congrès et d’expositions de Lévis par la Société d’histoire régionale de Lévis, en 2013.

3_Combien a coûté à la Ville de Lévis, s’il y a lieu, sa contribution à la préparation et à la réalisation de toutes autres activités relatives à la « cage de la Corriveau » en 2013.

4_Combien a coûté à la Ville de Lévis, s’il y a lieu, sa contribution à la préparation et à la réalisation de toutes autres activités relatives à la « cage de la Corriveau » en 2014.

Dans le nouveau site Web de la Ville, Monsieur Lehouillier, vous parlez de « [votre] volonté d’être le plus transparent possible ». Qu’est-ce qui vous empêche d’être transparent dans le cas que je soulève? Si tout est beau, qui y a-t-il à craindre de la transparence?

Les faits accablent des élus municipaux de Lévis, notamment le maire, M. Gilles Lehouillier.

Fait 1 : en 2013, la ville de Lévis aide financièrement la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) à tenir à Lévis deux expositions accessibles à l’ensemble de la population.

Fait 2 : la raison d’être de ces expositions est la présentation au public et aux médias d’un objet que la SHRL affirme être la structure métallique dans laquelle la criminelle Marie-Josephte Corriveau a été montrée en public en 1763.

Fait 3 : l’affirmation de la SHRL est tout à était infondée, les Musées de la civilisation de Québec le montrent, eux qui créeront un « comité scientifique » pour déterminer l’authenticité de l’objet.

Fait 4 : j’informe la ville de Lévis, principalement par des courriels envoyés au maire, que les expositions avaient induit en erreur la population et les médias.

Fait 5 : le maire Gilles Lehouillier ne répond à aucun de mes messages, le conseiller Robert Maranda ne répond pas au courriel que je lui ai expédié, aucun élu ou travailleur de la ville ne répond à mes communications, aucun, à ma connaissance, n’a parlé en public de l’action blâmable de la SHRL. Les faits sont pourtant indéniables.

Il est clair que le maire Lehouillier et les élus municipaux qui l’appuient se sont faits les complices et continuent de se faire les complices de la SHRL et de la diffusion de son affirmation infondée à Lévis et ailleurs au Canada. C’est une faute grave. Le maire Gilles Lehouillier et les élus municipaux qui l’appuient sont aussi coupables d’accepter l’utilisation inappropriée de fonds publics, c’est-à-dire d’argent appartenant aux seuls Lévisiens.

(Source : https://lepasseurdelacote.com/tag/gilles-lehouillier/)

Dossier La Cage de la Corriveau – Demande à la conseillère Anne Jeffrey

Lévis (Québec), le 13 juillet 2015

Madame Anne Jeffrey, conseillère municipale, Ville de Lévis (Québec)

ajeffrey@ville.levis.qc.ca

Madame,

Le 12 mai 2015 j’ai publié le texte ci-dessous dans lepasseurdelacote.com (la partie principale de ce texte s’adresse directement au maire de Lévis, M. Gilles Lehouillier). Comme le maire nous montre, par son silence, qu’il est incapable de se défendre, c’est-à-dire de présenter des preuves et des raisonnement convaincants qui détruiraient mes affirmations et ma critique, je vous demanderais de bien vouloir tenter de l’aider en me répondant à sa place. Croyez bien que je vous lirais avec beaucoup d’attention (autant que le chef de votre parti, Lévis Force 10 Équipe Lehouillier, M. Lehouillier).

Je vous prie, Madame, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

P.-S. Votre réponse sera publiée au lepasseurdelacote.com.

TEXTE TIRÉ DE HTTP://LEPASSEURDELACOTE.COM/TAG/GILLES-LEHOUILLIER/ :

Ce soir, le conseil municipal de Lévis se réunit; des citoyens iront l’écouter, certains lui parleront. Au début de la séance, le maire, l’honorable Gilles Lehouillier, invitera l’assistance à se recueillir (il serait aussi profitable, sinon plus, que le monde réfléchisse). J’aimerais qu’à cette occasion le maire lise à haute voix le texte suivant écrit par le célèbre et très-aimé Bernard Pivot :

Quia (à)

(locution adverbiale)

Être à quia, c’est n’avoir rien à répondre, être dans l’impossibilité d’opposer des arguments. Réduire quelqu’un à quia, c’est le réduire au silence. L’expression vient du latin quia, qui signifie « parce que » : la réponse « parce que » sans autre explication est en effet un aveu de faiblesse ou d’impuissance. (Bernard Pivot, 100 mots à sauver, Paris, Albin Michel, 2004, p. 96-97)

Changement de propos, je rappelle que j’ai écrit au maire Lehouillier au sujet des deux expositions sur la « cage de La Corriveau » que la Société d’histoire régionale de Lévis a présentées en 2013 et qui lui ont donné l’occasion de diffuser une affirmation parfaitement infondée qui a trompé presque tout le monde, et ce, grâce à l’aide de nombreux partenaires : Tourisme Lévis et la Ville de Lévis, entre autres. Je reproduis ci-dessous des extraits de certains de mes messages (que le maire de Lévis a pu lire et auxquels il n’a pas répondu). Bonne lecture !

Monsieur le maire,

La Ville de Lévis aide une société d’histoire qui répand une affirmation infondée et induit ainsi en erreur ses membres et la population, et vous pensez, Monsieur le maire, que les citoyens ne poseront pas de questions! Les dirigeants de la Ville et les dirigeants de la Société d’histoire régionale de Lévis seraient-ils complices? Les citoyens auront raison de se poser cette question, et d’autres, tant que des explications plausibles ne leur seront pas données par la Ville. Votre silence, dans cette affaire, vous disqualifie. On ne peut pas faire confiance à des dirigeants municipaux qui tolèrent qu’un organisme qu’ils aident par des subventions ou autrement trompe la population.

Monsieur le maire,

Je vous demande de me faire savoir :

1_Combien a coûté à la Ville de Lévis sa contribution à la préparation de l’exposition La Corriveau Au-delà de la légende et à sa présentation à la Gare intermodale de Lévis par la Société d’histoire régionale de Lévis, en 2013?

2_Combien a coûté à la Ville de Lévis sa contribution à la préparation de l’exposition La Corriveau Au-delà de la légende et à sa présentation au Centre de congrès et d’expositions de Lévis par la Société d’histoire régionale de Lévis, en 2013.

3_Combien a coûté à la Ville de Lévis, s’il y a lieu, sa contribution à la préparation et à la réalisation de toutes autres activités relatives à la « cage de la Corriveau » en 2013.

4_Combien a coûté à la Ville de Lévis, s’il y a lieu, sa contribution à la préparation et à la réalisation de toutes autres activités relatives à la « cage de la Corriveau » en 2014.

Dans le nouveau site Web de la Ville, Monsieur Lehouillier, vous parlez de « [votre] volonté d’être le plus transparent possible ». Qu’est-ce qui vous empêche d’être transparent dans le cas que je soulève? Si tout est beau, qui y a-t-il à craindre de la transparence?

Les faits accablent des élus municipaux de Lévis, notamment le maire, M. Gilles Lehouillier.

Fait 1 : en 2013, la ville de Lévis aide financièrement la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) à tenir à Lévis deux expositions accessibles à l’ensemble de la population.

Fait 2 : la raison d’être de ces expositions est la présentation au public et aux médias d’un objet que la SHRL affirme être la structure métallique dans laquelle la criminelle Marie-Josephte Corriveau a été montrée en public en 1763.

Fait 3 : l’affirmation de la SHRL est tout à était infondée, les Musées de la civilisation de Québec le montrent, eux qui créeront un « comité scientifique » pour déterminer l’authenticité de l’objet.

Fait 4 : j’informe la ville de Lévis, principalement par des courriels envoyés au maire, que les expositions avaient induit en erreur la population et les médias.

Fait 5 : le maire Gilles Lehouillier ne répond à aucun de mes messages, le conseiller Robert Maranda ne répond pas au courriel que je lui ai expédié, aucun élu ou travailleur de la ville ne répond à mes communications, aucun, à ma connaissance, n’a parlé en public de l’action blâmable de la SHRL. Les faits sont pourtant indéniables.

Il est clair que le maire Lehouillier et les élus municipaux qui l’appuient se sont faits les complices et continuent de se faire les complices de la SHRL et de la diffusion de son affirmation infondée à Lévis et ailleurs au Canada. C’est une faute grave. Le maire Gilles Lehouillier et les élus municipaux qui l’appuient sont aussi coupables d’accepter l’utilisation inappropriée de fonds publics, c’est-à-dire d’argent appartenant aux seuls Lévisiens.

(Source : https://lepasseurdelacote.com/tag/gilles-lehouillier/)

Dossier La Cage de la Corriveau – Demande au conseiller René Fortin.

Lévis (Québec), le 13 juillet 2015

M. René Fortin, conseiller municipal, Ville de Lévis (Québec)

rfortin@ville.levis.qc.ca 

Monsieur le conseiller municipal,

Le 12 mai 2015 j’ai publié le texte ci-dessous dans lepasseurdelacote.com (la partie principale de ce texte s’adresse directement au maire de Lévis, M. Gilles Lehouillier). Comme le maire nous montre, par son silence, qu’il est incapable de se défendre, c’est-à-dire de présenter des preuves et des raisonnement convaincants qui détruiraient mes affirmations et ma critique, je vous demanderais de bien vouloir tenter de l’aider en me répondant à sa place. Croyez bien que je vous lirais avec beaucoup d’attention (autant que le chef de votre parti, Lévis Force 10 Équipe Lehouillier, M. Lehouillier).

Je vous prie, Monsieur, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

P.-S. Votre réponse sera publiée au lepasseurdelacote.com.

TEXTE TIRÉ DE HTTP://LEPASSEURDELACOTE.COM/TAG/GILLES-LEHOUILLIER/ :

Ce soir, le conseil municipal de Lévis se réunit; des citoyens iront l’écouter, certains lui parleront. Au début de la séance, le maire, l’honorable Gilles Lehouillier, invitera l’assistance à se recueillir (il serait aussi profitable, sinon plus, que le monde réfléchisse). J’aimerais qu’à cette occasion le maire lise à haute voix le texte suivant écrit par le célèbre et très-aimé Bernard Pivot :

Quia (à)

(locution adverbiale)

Être à quia, c’est n’avoir rien à répondre, être dans l’impossibilité d’opposer des arguments. Réduire quelqu’un à quia, c’est le réduire au silence. L’expression vient du latin quia, qui signifie « parce que » : la réponse « parce que » sans autre explication est en effet un aveu de faiblesse ou d’impuissance. (Bernard Pivot, 100 mots à sauver, Paris, Albin Michel, 2004, p. 96-97)

Changement de propos, je rappelle que j’ai écrit au maire Lehouillier au sujet des deux expositions sur la « cage de La Corriveau » que la Société d’histoire régionale de Lévis a présentées en 2013 et qui lui ont donné l’occasion de diffuser une affirmation parfaitement infondée qui a trompé presque tout le monde, et ce, grâce à l’aide de nombreux partenaires : Tourisme Lévis et la Ville de Lévis, entre autres. Je reproduis ci-dessous des extraits de certains de mes messages (que le maire de Lévis a pu lire et auxquels il n’a pas répondu). Bonne lecture !

Monsieur le maire,

La Ville de Lévis aide une société d’histoire qui répand une affirmation infondée et induit ainsi en erreur ses membres et la population, et vous pensez, Monsieur le maire, que les citoyens ne poseront pas de questions! Les dirigeants de la Ville et les dirigeants de la Société d’histoire régionale de Lévis seraient-ils complices? Les citoyens auront raison de se poser cette question, et d’autres, tant que des explications plausibles ne leur seront pas données par la Ville. Votre silence, dans cette affaire, vous disqualifie. On ne peut pas faire confiance à des dirigeants municipaux qui tolèrent qu’un organisme qu’ils aident par des subventions ou autrement trompe la population.

Monsieur le maire,

Je vous demande de me faire savoir :

1_Combien a coûté à la Ville de Lévis sa contribution à la préparation de l’exposition La Corriveau Au-delà de la légende et à sa présentation à la Gare intermodale de Lévis par la Société d’histoire régionale de Lévis, en 2013?

2_Combien a coûté à la Ville de Lévis sa contribution à la préparation de l’exposition La Corriveau Au-delà de la légende et à sa présentation au Centre de congrès et d’expositions de Lévis par la Société d’histoire régionale de Lévis, en 2013.

3_Combien a coûté à la Ville de Lévis, s’il y a lieu, sa contribution à la préparation et à la réalisation de toutes autres activités relatives à la « cage de la Corriveau » en 2013.

4_Combien a coûté à la Ville de Lévis, s’il y a lieu, sa contribution à la préparation et à la réalisation de toutes autres activités relatives à la « cage de la Corriveau » en 2014.

Dans le nouveau site Web de la Ville, Monsieur Lehouillier, vous parlez de « [votre] volonté d’être le plus transparent possible ». Qu’est-ce qui vous empêche d’être transparent dans le cas que je soulève? Si tout est beau, qui y a-t-il à craindre de la transparence?

Les faits accablent des élus municipaux de Lévis, notamment le maire, M. Gilles Lehouillier.

Fait 1 : en 2013, la ville de Lévis aide financièrement la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) à tenir à Lévis deux expositions accessibles à l’ensemble de la population.

Fait 2 : la raison d’être de ces expositions est la présentation au public et aux médias d’un objet que la SHRL affirme être la structure métallique dans laquelle la criminelle Marie-Josephte Corriveau a été montrée en public en 1763.

Fait 3 : l’affirmation de la SHRL est tout à était infondée, les Musées de la civilisation de Québec le montrent, eux qui créeront un « comité scientifique » pour déterminer l’authenticité de l’objet.

Fait 4 : j’informe la ville de Lévis, principalement par des courriels envoyés au maire, que les expositions avaient induit en erreur la population et les médias.

Fait 5 : le maire Gilles Lehouillier ne répond à aucun de mes messages, le conseiller Robert Maranda ne répond pas au courriel que je lui ai expédié, aucun élu ou travailleur de la ville ne répond à mes communications, aucun, à ma connaissance, n’a parlé en public de l’action blâmable de la SHRL. Les faits sont pourtant indéniables.

Il est clair que le maire Lehouillier et les élus municipaux qui l’appuient se sont faits les complices et continuent de se faire les complices de la SHRL et de la diffusion de son affirmation infondée à Lévis et ailleurs au Canada. C’est une faute grave. Le maire Gilles Lehouillier et les élus municipaux qui l’appuient sont aussi coupables d’accepter l’utilisation inappropriée de fonds publics, c’est-à-dire d’argent appartenant aux seuls Lévisiens.

(Source : https://lepasseurdelacote.com/tag/gilles-lehouillier/)

Dossier La Cage de la Corriveau – Demande au conseiller Clément Genest

Lévis, le 13 juillet 2015

M. Clément Genest, conseiller municipal, Ville de Lévis (Québec)

clement.genest@ville.levis.qc.ca 

Monsieur le conseiller municipal,

Le 12 mai 2015 j’ai publié le texte ci-dessous dans lepasseurdelacote.com (la partie principale de ce texte s’adresse directement au maire de Lévis, M. Gilles Lehouillier). Comme le maire nous montre, par son silence, qu’il est incapable de se défendre, c’est-à-dire de présenter des preuves et des raisonnement convaincants qui détruiraient mes affirmations et ma critique, je vous demanderais de bien vouloir tenter de l’aider en me répondant à sa place. Croyez bien que je vous lirais avec beaucoup d’attention.

Je vous prie, Monsieur, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

P.-S. Votre réponse sera publiée au lepasseurdelacote.com.

TEXTE TIRÉ DE HTTP://LEPASSEURDELACOTE.COM/TAG/GILLES-LEHOUILLIER/ :

Ce soir, le conseil municipal de Lévis se réunit; des citoyens iront l’écouter, certains lui parleront. Au début de la séance, le maire, l’honorable Gilles Lehouillier, invitera l’assistance à se recueillir (il serait aussi profitable, sinon plus, que le monde réfléchisse). J’aimerais qu’à cette occasion le maire lise à haute voix le texte suivant écrit par le célèbre et très-aimé Bernard Pivot :

Quia (à)

(locution adverbiale)

Être à quia, c’est n’avoir rien à répondre, être dans l’impossibilité d’opposer des arguments. Réduire quelqu’un à quia, c’est le réduire au silence. L’expression vient du latin quia, qui signifie « parce que » : la réponse « parce que » sans autre explication est en effet un aveu de faiblesse ou d’impuissance. (Bernard Pivot, 100 mots à sauver, Paris, Albin Michel, 2004, p. 96-97)

Changement de propos, je rappelle que j’ai écrit au maire Lehouillier au sujet des deux expositions sur la « cage de La Corriveau » que la Société d’histoire régionale de Lévis a présentées en 2013 et qui lui ont donné l’occasion de diffuser une affirmation parfaitement infondée qui a trompé presque tout le monde, et ce, grâce à l’aide de nombreux partenaires : Tourisme Lévis et la Ville de Lévis, entre autres. Je reproduis ci-dessous des extraits de certains de mes messages (que le maire de Lévis a pu lire et auxquels il n’a pas répondu). Bonne lecture !

Monsieur le maire,

La Ville de Lévis aide une société d’histoire qui répand une affirmation infondée et induit ainsi en erreur ses membres et la population, et vous pensez, Monsieur le maire, que les citoyens ne poseront pas de questions! Les dirigeants de la Ville et les dirigeants de la Société d’histoire régionale de Lévis seraient-ils complices? Les citoyens auront raison de se poser cette question, et d’autres, tant que des explications plausibles ne leur seront pas données par la Ville. Votre silence, dans cette affaire, vous disqualifie. On ne peut pas faire confiance à des dirigeants municipaux qui tolèrent qu’un organisme qu’ils aident par des subventions ou autrement trompe la population.

Monsieur le maire,

Je vous demande de me faire savoir :

1_Combien a coûté à la Ville de Lévis sa contribution à la préparation de l’exposition La Corriveau Au-delà de la légende et à sa présentation à la Gare intermodale de Lévis par la Société d’histoire régionale de Lévis, en 2013?

2_Combien a coûté à la Ville de Lévis sa contribution à la préparation de l’exposition La Corriveau Au-delà de la légende et à sa présentation au Centre de congrès et d’expositions de Lévis par la Société d’histoire régionale de Lévis, en 2013.

3_Combien a coûté à la Ville de Lévis, s’il y a lieu, sa contribution à la préparation et à la réalisation de toutes autres activités relatives à la « cage de la Corriveau » en 2013.

4_Combien a coûté à la Ville de Lévis, s’il y a lieu, sa contribution à la préparation et à la réalisation de toutes autres activités relatives à la « cage de la Corriveau » en 2014.

Dans le nouveau site Web de la Ville, Monsieur Lehouillier, vous parlez de « [votre] volonté d’être le plus transparent possible ». Qu’est-ce qui vous empêche d’être transparent dans le cas que je soulève? Si tout est beau, qui y a-t-il à craindre de la transparence?

Les faits accablent des élus municipaux de Lévis, notamment le maire, M. Gilles Lehouillier.

Fait 1 : en 2013, la ville de Lévis aide financièrement la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) à tenir à Lévis deux expositions accessibles à l’ensemble de la population.

Fait 2 : la raison d’être de ces expositions est la présentation au public et aux médias d’un objet que la SHRL affirme être la structure métallique dans laquelle la criminelle Marie-Josephte Corriveau a été montrée en public en 1763.

Fait 3 : l’affirmation de la SHRL est tout à était infondée, les Musées de la civilisation de Québec le montrent, eux qui créeront un « comité scientifique » pour déterminer l’authenticité de l’objet.

Fait 4 : j’informe la ville de Lévis, principalement par des courriels envoyés au maire, que les expositions avaient induit en erreur la population et les médias.

Fait 5 : le maire Gilles Lehouillier ne répond à aucun de mes messages, le conseiller Robert Maranda ne répond pas au courriel que je lui ai expédié, aucun élu ou travailleur de la ville ne répond à mes communications, aucun, à ma connaissance, n’a parlé en public de l’action blâmable de la SHRL. Les faits sont pourtant indéniables.

Il est clair que le maire Lehouillier et les élus municipaux qui l’appuient se sont faits les complices et continuent de se faire les complices de la SHRL et de la diffusion de son affirmation infondée à Lévis et ailleurs au Canada. C’est une faute grave. Le maire Gilles Lehouillier et les élus municipaux qui l’appuient sont aussi coupables d’accepter l’utilisation inappropriée de fonds publics, c’est-à-dire d’argent appartenant aux seuls Lévisiens.

(Source : https://lepasseurdelacote.com/tag/gilles-lehouillier/)

Dossier La Cage de la Corriveau – Demande au conseiller Mario Fortier.

Lévis (Québec), le 13 juillet 2015

M. Mario Fortier, conseiller municipal, Ville de Lévis (Québec)

mfortier@ville.levis.qc.ca 

Monsieur le conseiller municipal,

Le 12 mai 2015 j’ai publié le texte ci-dessous dans lepasseurdelacote.com (la partie principale de ce texte s’adresse directement au maire de Lévis, M. Gilles Lehouillier). Comme le maire nous montre, par son silence, qu’il est incapable de se défendre, c’est-à-dire de présenter des preuves et des raisonnement convaincants qui détruiraient mes affirmations et ma critique, je vous demanderais de bien vouloir tenter de l’aider en me répondant à sa place. Croyez bien que je vous lirais avec beaucoup d’attention (autant que le chef de votre parti, Lévis Force 10 Équipe Lehouillier, M. Lehouillier).

Je vous prie, Monsieur, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

P.-S. Votre réponse sera publiée au lepasseurdelacote.com.

TEXTE TIRÉ DE HTTP://LEPASSEURDELACOTE.COM/TAG/GILLES-LEHOUILLIER/ :

Ce soir, le conseil municipal de Lévis se réunit; des citoyens iront l’écouter, certains lui parleront. Au début de la séance, le maire, l’honorable Gilles Lehouillier, invitera l’assistance à se recueillir (il serait aussi profitable, sinon plus, que le monde réfléchisse). J’aimerais qu’à cette occasion le maire lise à haute voix le texte suivant écrit par le célèbre et très-aimé Bernard Pivot :

Quia (à)

(locution adverbiale)

Être à quia, c’est n’avoir rien à répondre, être dans l’impossibilité d’opposer des arguments. Réduire quelqu’un à quia, c’est le réduire au silence. L’expression vient du latin quia, qui signifie « parce que » : la réponse « parce que » sans autre explication est en effet un aveu de faiblesse ou d’impuissance. (Bernard Pivot, 100 mots à sauver, Paris, Albin Michel, 2004, p. 96-97)

Changement de propos, je rappelle que j’ai écrit au maire Lehouillier au sujet des deux expositions sur la « cage de La Corriveau » que la Société d’histoire régionale de Lévis a présentées en 2013 et qui lui ont donné l’occasion de diffuser une affirmation parfaitement infondée qui a trompé presque tout le monde, et ce, grâce à l’aide de nombreux partenaires : Tourisme Lévis et la Ville de Lévis, entre autres. Je reproduis ci-dessous des extraits de certains de mes messages (que le maire de Lévis a pu lire et auxquels il n’a pas répondu). Bonne lecture !

Monsieur le maire,

La Ville de Lévis aide une société d’histoire qui répand une affirmation infondée et induit ainsi en erreur ses membres et la population, et vous pensez, Monsieur le maire, que les citoyens ne poseront pas de questions! Les dirigeants de la Ville et les dirigeants de la Société d’histoire régionale de Lévis seraient-ils complices? Les citoyens auront raison de se poser cette question, et d’autres, tant que des explications plausibles ne leur seront pas données par la Ville. Votre silence, dans cette affaire, vous disqualifie. On ne peut pas faire confiance à des dirigeants municipaux qui tolèrent qu’un organisme qu’ils aident par des subventions ou autrement trompe la population.

Monsieur le maire,

Je vous demande de me faire savoir :

1_Combien a coûté à la Ville de Lévis sa contribution à la préparation de l’exposition La Corriveau Au-delà de la légende et à sa présentation à la Gare intermodale de Lévis par la Société d’histoire régionale de Lévis, en 2013?

2_Combien a coûté à la Ville de Lévis sa contribution à la préparation de l’exposition La Corriveau Au-delà de la légende et à sa présentation au Centre de congrès et d’expositions de Lévis par la Société d’histoire régionale de Lévis, en 2013.

3_Combien a coûté à la Ville de Lévis, s’il y a lieu, sa contribution à la préparation et à la réalisation de toutes autres activités relatives à la « cage de la Corriveau » en 2013.

4_Combien a coûté à la Ville de Lévis, s’il y a lieu, sa contribution à la préparation et à la réalisation de toutes autres activités relatives à la « cage de la Corriveau » en 2014.

Dans le nouveau site Web de la Ville, Monsieur Lehouillier, vous parlez de « [votre] volonté d’être le plus transparent possible ». Qu’est-ce qui vous empêche d’être transparent dans le cas que je soulève? Si tout est beau, qui y a-t-il à craindre de la transparence?

Les faits accablent des élus municipaux de Lévis, notamment le maire, M. Gilles Lehouillier.

Fait 1 : en 2013, la ville de Lévis aide financièrement la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) à tenir à Lévis deux expositions accessibles à l’ensemble de la population.

Fait 2 : la raison d’être de ces expositions est la présentation au public et aux médias d’un objet que la SHRL affirme être la structure métallique dans laquelle la criminelle Marie-Josephte Corriveau a été montrée en public en 1763.

Fait 3 : l’affirmation de la SHRL est tout à était infondée, les Musées de la civilisation de Québec le montrent, eux qui créeront un « comité scientifique » pour déterminer l’authenticité de l’objet.

Fait 4 : j’informe la ville de Lévis, principalement par des courriels envoyés au maire, que les expositions avaient induit en erreur la population et les médias.

Fait 5 : le maire Gilles Lehouillier ne répond à aucun de mes messages, le conseiller Robert Maranda ne répond pas au courriel que je lui ai expédié, aucun élu ou travailleur de la ville ne répond à mes communications, aucun, à ma connaissance, n’a parlé en public de l’action blâmable de la SHRL. Les faits sont pourtant indéniables.

Il est clair que le maire Lehouillier et les élus municipaux qui l’appuient se sont faits les complices et continuent de se faire les complices de la SHRL et de la diffusion de son affirmation infondée à Lévis et ailleurs au Canada. C’est une faute grave. Le maire Gilles Lehouillier et les élus municipaux qui l’appuient sont aussi coupables d’accepter l’utilisation inappropriée de fonds publics, c’est-à-dire d’argent appartenant aux seuls Lévisiens.

(Source : https://lepasseurdelacote.com/tag/gilles-lehouillier/)

Le Mouvement Desjardins, la Ville de Lévis et la Société d’histoire régionale de Lévis

LE MOUVEMENT DESJARDINS, LA VILLE DE LÉVIS

ET LE CONSEIL D’ADMINISTRATION

DE LA SOCIÉTÉ D’HISTOIRE RÉGIONALE DE LÉVIS

Deux lettres soumises à la présidente et chef de la direction du Mouvement des caisses Desjardins en mai 2012, Madame Monique F. Leroux 

Le présent document contient les deux lettres suivantes :

Lettre 1 : Lettre adressée à Madame Monique F. Leroux, présidente et chef de la direction du Mouvement des caisses Desjardins. Objet : L’utilisation du nom Desjardins à Lévis.

Lettre 2 : Lettre adressée à Madame Monique F. Leroux, présidente et chef de la direction du Mouvement des caisses Desjardins. Objet : « Représentation » du Mouvement Desjardins au conseil d’administration de Société d’histoire régionale de Lévis.

LETTRE 1

Lévis, le 10 mai 2012

Madame Monique F. Leroux, présidente et chef de la direction

Mouvement des caisses Desjardins

Siège social

1170, rue Peel, bureau 600

Montréal (Québec), H3B 0B1

Madame,

Le 25 avril dernier, le journal Le Peuple Lévis a bien voulu publier mon opinion concernant l’utilisation du nom Desjardins à Lévis (ce n’était pas la première fois qu’un Lévisien exprimait une opinion semblable).

Permettez-moi de vous présenter mon opinion dans son intégralité (il manque un passage dans Le Peuple Lévis) :

Mouvement Desjardins, tu ne trouves pas que tu exagères? Dans l’édition du 25 novembre 2011 d’un hebdomadaire de Lévis, il y a une photo de l’usine de filtration Desjardins (vous savez, celle qui est située dans l’arrondissement de Desjardins ou, si vous préférez, dans le pôle Desjardins, juste à côté des Appartements Desjardins et de la Cité Desjardins, pas très loin des statues de Dorimène Desjardins et d’Alphonse Desjardins, et à mille mètres de la Caisse populaire Desjardins de Lévis), il y a, dis-je, une photo dont la légende se lit ainsi : « L’usine Desjardins est située au coin du boulevard Alphonse-Desjardins et de la rue Dorimène-Desjardins ». Que le Mouvement Desjardins baptise Cité Desjardins le complexe que forment des immeubles qui lui appartiennent à Lévis, il n’y a rien à redire; que les caisses d’épargne et de crédit fondées par Alphonse Desjardins portent le nom de ce dernier, personne ne s’y oppose; le propriétaire des Appartements Desjardins avaient le droit de nommer son immeuble locatif comme il l’a fait. On comprend aussi que la ville de Lévis aient des gestes et des mots câlins pour le Mouvement Desjardins, si actif à Lévis. Mais il ne faudrait pas perdre la tête et répandre à Lévis le nom de Desjardins de façon obsessionnelle, comme le régime maoïste multipliait les exemplaires du Petit Livre rouge de Mao. Malheureusement, on peut craindre que le mal soit déjà fait (des citoyens ont déjà clamé dans le passé qu’il est répandu!) : depuis peu de jours, un autre gros drapeau portant le nom de Desjardins flotte désormais au-dessus du cerveau des citoyens : le nouveau Centre interdisciplinaire de lutte au cancer s’appelle Centre Desjardins. Ce nom s’ajoute à ceux mentionnés ci-dessus et à bien d’autres : Centre de santé et de services sociaux Alphonse-Desjardins, Repas Desjardins, Gala Victoria Desjardins, Club de marche Desjardins de Lévis, Fresque Desjardins de Lévis, Salle Caisse populaire Desjardins de Lévis (au Centre de congrès et d’expositions de Lévis), traversier Alphonse-Desjardins, École primaire Desjardins…

On n’aime pas que tu exagères, Mouvement Desjardins, on a l’impression que tu veux t’imposer à nous et on trouve que ce n’est pas poli. On n’aime pas non plus qu’il t’arrive d’employer, afin que ton nom résonne le plus souvent possible dans nos cerveaux, des moyens que tu devrais juger indignes de toi. Crois-tu que j’exagère? Écoute donc ce qu’on a dit de toi à côté de Lévis, sur la Côte-du-Sud, l’an dernier.

En 2011, l’affaire du nouveau chapiteau permanent de Saint-Jean-Port-Joli a fait grand bruit. Je la présente rapidement. – Le 13 juillet 2011, Le Peuple Côte-Sud, journal de Montmagny, écrit ceci : « Ayant eu vent que le nom de Desjardins serait retenu pour désigner le chapiteau permanent en construction dans le parc des Trois-Bérets, deux citoyens de Saint-Jean-Port-Joli ont décidé de contester cette appellation […] Selon les informations, la Caisse populaire Desjardins des Trois-Saumons verserait une contribution de 100 000 $ au projet. Or, on craint que l’institution financière ne réduise le montant si le chapiteau ne porte pas le nom de Desjardins. » Le 14 novembre, le président du conseil d’administration de la Caisse Desjardins de L’Islet, M. Serge Kirouac, écrit ceci dans l’hebdo magnymontois L’Oie blanche : « S’il faut qu’il [le chapiteau] porte le nom de Desjardins uniquement pour s’assurer d’une contribution de la Caisse de $100 000, je suis dans l’incompréhension totale. […] Est-ce que le musée maritime du Québec, devrait s’appeler le musée maritime Desjardins du Québec à cause d’une contribution monétaire quelconque ? Je trouve ridicule qu’on aille même oser penser appeler cela, le Chapiteau Desjardins… » Moins d’un mois plus tard, M. Kirouac écrit : « Je ne suis plus le président de la Caisse de L’Islet et j’ai quitté volontairement ce poste. Je ne pouvais tout simplement pas tolérer de ne pas pouvoir émettre librement mon opinion. […] j’ai été surpris de lire dans ce journal que la Caisse des Trois-Saumons avait, semble-t-il, diminué de moitié sa contribution au projet du chapiteau. » [C’était dans L’Oie blanche, le 5 décembre 2011.] Comment l’affaire s’est-elle terminée? Dans Le Peuple Côte-Sud, le 23 novembre 2011, on a pu lire ceci : « Enfin, la Caisse populaire Desjardins Trois-Saumons, par la voix de son directeur général, Yvon Beaulieu, a annoncé une contribution de 50 000 $, déjà versée. Ce montant provient du Fonds d’aide du milieu, a insisté M. Beaulieu. « Bon an, mal an, on donne 100 000 $ dans le milieu grâce à ce fonds », s’est limité à dire le représentant de l’institution financière, qui visiblement ne voulait pas s’étendre sur le sujet. » Mouvement Desjardins, arrête-toi donc pour réfléchir à tes valeurs, je répète : pour réfléchir à tes valeurs. *

Je trouverais normal que les hautes autorités du Mouvement Desjardins réagissent à mon opinion, que de nombreux Lévisiens partagent; je vous prie donc de réagir publiquement. Votre silence pourrait-il être considéré comme un aveu de culpabilité ou comme un paravent? À vous d’en juger. Si vous pensez que le Mouvement Desjardins n’a rien à se reprocher, pour ce qui concerne l’objet de la présente lettre, essayez de démontrer que votre jugement est bon. Si vous reconnaissez que le Mouvement Desjardins a commis des fautes, faites-nous savoir comment vous vous assurerez que son attitude change profondément et durablement.

Je vous prie, Madame, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel

Lévisien depuis les années 1970; membre de la Société d’histoire régionale de Lévis et de la Société d’histoire de Saint-Romuald; ancien membre du conseil d’administration de la Société d’histoire régionale de Lévis; responsable de la publication de huit numéros de la revue de la Société d’histoire régionale de Lévis (La Seigneurie de Lauzon), entre le printemps 2006 et l’hiver 2008; membre pendant plus de 25 ans de l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec; client tous les jours du Mouvement Desjardins.


LETTRE 2

Lévis, le 10 mai 2012

Madame Monique F. Leroux, présidente et chef de la direction

Mouvement des caisses Desjardins

Siège social

1170, rue Peel, bureau 600

Montréal (Québec), H3B 0B1

Madame,

Je vous prierais de bien vouloir prendre connaissance de la communication reproduite ci-dessous.* Cette communication a trait à la « représentation » du Mouvement Desjardins au conseil d’administration de Société d’histoire régionale de Lévis; je l’ai envoyée aujourd’hui au président par intérim de la Société d’histoire régionale de Lévis, M. Étienne Chabot, qui a succédé à M. Claude Genest, président de la Maison historique Alphonse Desjardins. La situation décrite dans cette communication commande une réaction de la part des hautes autorités du Mouvement Desjardins.

Je vous prie, Madame, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel

Lévisien depuis les années 1970; membre de la Société d’histoire régionale de Lévis et de la Société d’histoire de Saint-Romuald; ancien membre du conseil d’administration de la Société d’histoire régionale de Lévis; responsable de la publication de huit numéros de la revue de la Société d’histoire régionale de Lévis (La Seigneurie de Lauzon), entre le printemps 2006 et l’hiver 2008; membre pendant plus de 25 ans de l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec; client tous les jours du Mouvement Desjardins.

COMMUNICATION ADRESSÉE AU PRÉSIDENT PAR INTÉRIM DE LA SOCIÉTÉ D’HISTOIRE RÉGIONALE DE LÉVIS, M. ÉTIENNE CHABOT

Lévis, le 10 mai 2012

M. Étienne Chabot, président par intérim

Société d’histoire régionale de Lévis

9, rue Monseigneur-Gosselin, Local R-1

Lévis, G6V 5K1

Monsieur,

Le conseil d’administration de la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL), qui est composé de sept personnes actuellement, attire des citoyennes et des citoyens qui ont ou ont eu des rapports directs ou indirects avec l’entreprise bien connue appelée Mouvement Desjardins. M. Claude Genest, qui a démissionné de la présidence de la SHRL en février 2012, est le président de la Société historique Alphonse Desjardins, qui appartient au Mouvement Desjardins; il l’était quand il a été porté à la présidence de la SHRL. Mme Claudia Mendez est la conjointe de M. Claude Genest; elle profite donc du statut d’employé du Mouvement Desjardins de son compagnon. M. Pierre-Olivier Maheux, secrétaire de la SHRL, est un historien à l’emploi de la Société historique Alphonse Desjardins (il l’était en 2011, en tout cas). Vous même, M. Chabot, vous êtes ou avez été le président du secteur Jeunes adultes du Carrefour jeunesse-emploi de Desjardins, dont l’un des partenaires financiers est ou était le Mouvement Desjardins (me permettez-vous de vous demander, M. Chabot, si vous avez ou avez eu d’autres rapports, d’intérêt ou autres, avec le Mouvement Desjardins?).

Qu’en est-il de Mme Manon Pelletier, autre membre du conseil d’administration de la SHRL?

Mme Manon Pelletier travaille ou a travaillé avec Mme Claudia Mendez, membre du conseil d’administration de la SHRL, au sein de l’entreprise Tours suivez le guide, dont elles sont les fondatrices selon le site webhttp://www.flickr.com/photos/tourssuivezleguide/4466448291/. Pourriez-vous me dire si Mme Manon Pelletier a ou a déjà eu des rapports directs ou indirects avec le Mouvement Desjardins, outre ceux qu’elle a ou a eus en tant qu’associée de l’épouse du président de la Maison historique Alphonse Desjardins? (Par la même occasion, pourriez-vous me dire si Mme Ruth Robertson, guide touristique dont les services professionnels ont déjà été retenus par la SHRL, travaille ou a déjà travaillé au sein de Tours Suivez le guide, fondée par Mme Claudia Mendez?)

Pouvez-vous nous dire, M. Chabot, si les trois autres membres du conseil d’administration de la SHRL, c’est-à-dire MM. Gilbert Samson, Vincent Couture et Éric Shink, sont liés ou ont été liés d’une manière ou d’une autre, directement ou indirectement, au Mouvement Desjardins?

Des Lévisiens trouvent que le Mouvement Desjardins est trop présent au conseil d’administration de la SHRL. Effectivement, le Mouvement Desjardins est très présent au conseil d’administration de la SHRL. Selon une source fiable, le conseil d’administration de la SHRL se serait même déjà réuni à la Maison historique Alphonse Desjardins, propriété du Mouvement Desjardins (est-ce exact, M. Chabot?).

Est-ce par hasard si le Mouvement Desjardins est « représenté » aussi fortement au conseil d’administration de la SHRL?

Est-ce par hasard si le Mouvement Desjardins est devenu très « représenté » au conseil d’administration de la SHRL après l’affaire de la Fresque Desjardins de Lévis?

Le 6 octobre 2006, la fresque Desjardins de Lévis a été inaugurée. Dans le numéro 104 (Hiver 2007) de La Seigneurie de Lauzon (la revue de la SHRL), le lecteur pouvait lire un court article commençant ainsi : « Des réserves ont été émises au sujet de la fresque » et se terminant par ces mots : « Conclusion : quand vous commenterez la fresque devant des visiteurs, tenez compte des réserves rapportées ici ». L’une de ces réserves était la suivante : « Le Mouvement Desjardins est représenté [dans la fresque] par deux personnages et trois édifices (est-ce trop?) ».

M. Clément Samson, président de la Caisse populaire Desjardins de Lévis quand la fresque a été dévoilée au public, a réagi à l’article sur la fresque : il a envoyé une lettre à la SHRL. Comme j’étais membre du conseil d’administration de la SHRL à cette époque, j’ai pu prendre connaissance de cette lettre. Cette dernière m’a semblé surprendre, voir ébranler, tout le conseil. À mon avis, M. Samson a eu tort de l’écrire puisque la SHRL avait le droit d’émettre publiquement son opinion sans tenir compte des susceptibilités de l’un ou l’autre de ses commanditaires, si important soit-il. Mais pour que les Lévisiens puissent se forger une opinion, je vous demanderais, M. Chabot, de communiquer avec M. Clément Samson (j’imagine qu’il n’a pas quitté la SHRL quand il a été nommé juge à la Cour supérieure du Québec à la fin de 2011) pour lui demander de bien vouloir vous autoriser à rendre sa lettre publique.

Il est très important que vous répondiez à la présente communication, qui vous offre la chance de tenter d’apporter des éléments qui permettraient peut-être de mieux comprendre.

Je vous prie, Monsieur, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel

Membre de la Société d’histoire régionale de Lévis; membre du conseil d’administration de la SHRL pendant environ deux ans; responsable de la publication de huit numéros de la revue La Seigneurie de Lauzon, entre le printemps 2006 et l’hiver 2008; membre pendant plus de 25 ans de l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec; client tous les jours du Mouvement Desjardins.