Inconduite des élus municipaux de Lévis : le ministère de la Culture et des Communications marque sa désapprobation, puis la Ville fait marche arrière.


Le maire et les élus municipaux de la Ville de Lévis se sont rendus coupables de manquements à des règles de conduite pratiquées dans la société québécoise ainsi qu’au code code d’éthique et de déontologie des membres du conseil de la Ville qui impose aux élus, entre autres, d’ « agir avec honnêteté ».

 

Premier manquement : la Ville a trompé les citoyennes et les citoyens (il importe de bien mesurer la gravité de ce manquement). En effet, la ville a distribué un dépliant qui contient une affirmation qui ne repose sur rien, comme le constatera le ministère de la Culture et des Communications du Québec (MCCQ) : selon la Ville et la SHRL des miracles ont eu lieu en 1893 dans un ancien lieu de culte du secteur Lauzon de Lévis, la chapelle Sainte-Anne de la rue Saint-Joseph. Or, le Vatican n’a jamais reconnu de miracles qui se seraient produits à cet endroit…

 

Second manquement : la Ville (et la SHRL) ont induit les citoyennes et les citoyens en erreur en laissant entendre que le MCCQ est l’un des auteurs du dépliant (il importe de bien mesurer la gravité de ce manquement). En effet, le dépliant distribué par la Ville de Lévis porte, en plus des signature de la Ville de Lévis et de la SHRL, celle du MCCQ. Or, le MCCQ n’est pas l’un des auteurs du dépliant : « … le Ministère, a écrit la directrice de la Direction de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches du MCCQ, Madame Dominique Malack, collabore au développement culturel du Québec par ses partenariats avec les milieux. Ainsi, le Ministère participe à la réalisation de nombreux projets ayant, entre autres, pour objectif de sensibiliser la population à notre patrimoine culturel, Ce sont toutefois les partenaires du Ministère, notamment les municipalités, qui ont la responsabilité de mettre en oeuvre ces actions et de s’assurer qu’elles répondent aux objectifs convenus initialement » (lettre au soussigné datée du 7 octobre 2016). La présence de la signature du MCCQ rendait le dépliant susceptible d’être cru.

 

Comment comprendre que le conseil municipal de Lévis et les dirigeants de la SHRL aient pu acquérir la certitude que des miracles ont eu lieu dans une chapelle de Lévis en 1893? Comment ne pas craindre que les citoyennes et les citoyens de Lévis, de même que des personnes d’ailleurs qui font du tourisme, n’aient été victimes d’une tricherie, d’une malhonnêteté morale? Comment comprendre que le maire, Gilles Lehouillier, conseiller municipal pendant près de vingt ans à Lévis et dans l’ancienne ville de Lauzon (où s’élève l’ancien lieu de culte « miraculeux »), et représentant de la Ville de Lévis au sein de la Municipalité régionale de comté de Desjardins de 1990 à 2001, et député de la circonscription de Lévis de 2008 à 2012, comment comprendre que cette personne ait pu laisser distribuer un dépliant donnant pour vrai que des interventions divines ont eu lieu dans l’ancienne chapelle Sainte-Anne? Comment comprendre aussi qu’un autre élu municipal expérimenté, Robert Maranda, ne se soit pas opposé à ce que le dépliant mensonger soit répandu? M. Maranda est conseiller municipal depuis 2005, il a présidé l’arrondissement de Desjardins (2005-2009) et la Commission consultative sur la culture, il assume actuellement un mandat concernant l’Association touristique Chaudière-Appalaches, et il représente le quartier dans lequel se trouve l’ancienne chapelle Sainte-Anne. On peut se poser la même question au sujet de la SHRL, dont les dirigeants (un archiviste, un juge de la Cour supérieure, un historien à l’emploi du Mouvement Desjardins, etc.) doivent être un peu forts ou très forts en histoire de Lévis.

 

Grâce à l’intervention du MCCQ auprès de la Ville de Lévis, le dépliant mensonger ne sera plus distribué. Mais le maire et les conseillers municipaux de la Ville de Lévis demeurent aux commandes de la Ville. Parions qu’ils soutiendront qu’ils méritent la confiance des citoyennes et des citoyens.

 

Roger Martel, citoyen de Lévis

 

LA RÉACTION DU MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DES COMMUNICATIONS

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LE DÉPLIANT  MENSONGER

 

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Plainte en bonne et due forme d’un citoyen de Lévis contre le conseiller municipal Mario Fortier, faite de manière publique, envoyée au Service à la clientèle (sic).

Lévis, le sept novembre deux mille quinze

PLAINTE EN BONNE ET DUE FORME D’UN CITOYEN DE LÉVIS CONTRE LE CONSEILLER MUNICIPAL MARIO FORTIER, FAITE DE MANIÈRE PUBLIQUE, ENVOYÉE AU SERVICE À LA CLIENTÈLE (SIC)

Service à la clientèle (sic)

Ville de Lévis (Québec)

Objet : Décision du conseiller municipal Mario Fortier de ne pas répondre à un courriel qu’un citoyen de Lévis lui a envoyé le 8 septembre 2015

À qui de droit,

Je porte plainte contre le conseiller municipal Mario Fortier. Je déplore que M. Mario Fortier ait choisi de ne pas répondre au courriel suivant, d’avoir rejeté ce courriel sans donner la moindre explication :

Lévis (Québec), le 8 septembre 2015

M. Mario Fortier, conseiller municipal (secteur Saint-Étienne), Ville de Lévis (Québec)

Monsieur le conseiller municipal,

Le 12 mai 2015 j’ai publié le texte ci-dessous dans lepasseurdelacote.com (la partie principale de ce texte s’adresse directement au maire de Lévis, M. Gilles Lehouillier). Comme le maire nous montre, par son silence, qu’il est incapable de présenter des preuves et des raisonnement convaincants qui détruiraient mes affirmations et ma critique, je vous demanderais de bien vouloir tenter de l’aider en me répondant à sa place. Croyez bien que je vous lirais avec beaucoup d’attention (autant que le chef de votre parti, Lévis Force 10 Équipe Lehouillier, M. Gilles Lehouillier).

Je vous prie, Monsieur, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

P.-S. Ce message et votre réponse seront publiés au lepasseurdelacote.com. –

La présente demande vous a été présentée le 13 juillet 2015; vous n’y avez pas répondu.

TEXTE TIRÉ DE HTTP://LEPASSEURDELACOTE.COM/TAG/GILLES-LEHOUILLIER/ :

Ce soir, le conseil municipal de Lévis se réunit; des citoyens iront l’écouter, certains lui parleront. Au début de la séance, le maire, l’honorable Gilles Lehouillier, invitera l’assistance à se recueillir (il serait aussi profitable, sinon plus, que le monde réfléchisse). J’aimerais qu’à cette occasion le maire lise à haute voix le texte suivant écrit par le célèbre et très-aimé Bernard Pivot :

Quia (à)

(locution adverbiale) Être à quia, c’est n’avoir rien à répondre, être dans l’impossibilité d’opposer des arguments. Réduire quelqu’un à quia, c’est le réduire au silence. L’expression vient du latin quia, qui signifie « parce que » : la réponse « parce que » sans autre explication est en effet un aveu de faiblesse ou d’impuissance. (Bernard Pivot, 100 mots à sauver, Paris, Albin Michel, 2004, p. 96-97)

Changement de propos, je rappelle que j’ai écrit au maire Lehouillier au sujet des deux expositions sur la « cage de La Corriveau » que la Société d’histoire régionale de Lévis a présentées en 2013 et qui lui ont donné l’occasion de diffuser une affirmation parfaitement infondée qui a trompé presque tout le monde, et ce, grâce à l’aide de nombreux partenaires : Tourisme Lévis et la Ville de Lévis, entre autres. Je reproduis ci-dessous des extraits de certains de mes messages (que le maire de Lévis a pu lire et auxquels il n’a pas répondu). Bonne lecture !

[]

Monsieur le maire,

Dans le nouveau site Web de la Ville, Monsieur Lehouillier, vous parlez de « [votre] volonté d’être le plus transparent possible ». Qu’est-ce qui vous empêche d’être transparent dans le cas que je soulève? Si tout est beau, qui y a-t-il à craindre de la transparence?

Les faits accablent des élus municipaux de Lévis, notamment le maire, M. Gilles Lehouillier.

Fait 1 : en 2013, la ville de Lévis aide financièrement la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) à tenir à Lévis deux expositions accessibles à l’ensemble de la population.

Fait 2 : la raison d’être de ces expositions est la présentation au public et aux médias d’un objet que la SHRL affirme être la structure métallique dans laquelle la criminelle Marie-Josephte Corriveau a été montrée en public en 1763.

Fait 3 : l’affirmation de la SHRL est tout à était infondée, les Musées de la civilisation de Québec le montrent, eux qui créeront un « comité scientifique » pour déterminer l’authenticité de l’objet.

Fait 4 : j’informe la ville de Lévis, principalement par des courriels envoyés au maire, que les expositions avaient induit en erreur la population et les médias.

Fait 5 : le maire Gilles Lehouillier ne répond à aucun de mes messages, le conseiller Robert Maranda ne répond pas au courriel que je lui ai expédié, aucun élu ou travailleur de la ville ne répond à mes communications, aucun, à ma connaissance, n’a parlé en public de l’action blâmable de la SHRL. Les faits sont pourtant indéniables. [Note de Roger Martel datée du 7 novembre 2015 : récemment, le maire a donné une réponse à des questions sur le coût de la participation de la Ville aux expositions présentées en 2013 par la Société d’histoire régionale de Lévis. Cette réponse semble incomplète.]

Il est clair que le maire Lehouillier et les élus municipaux qui l’appuient se sont faits les complices et continuent de se faire les complices de la SHRL et de la diffusion de son affirmation infondée à Lévis et ailleurs au Canada. C’est une faute grave. Le maire Gilles Lehouillier et les élus municipaux qui l’appuient sont aussi coupables d’accepter l’utilisation inappropriée de fonds publics, c’est-à-dire d’argent appartenant aux seuls Lévisiens.

(Source : https://lepasseurdelacote.com/tag/gilles-lehouillier/)

Je demanderais au Service à la clientèle (sic) de bien vouloir me dire quel est le service auquel ma plainte serra transmise et quel est le nom du ou de la responsable de ce service. Je vous demanderais de bien vouloir me dire aussi quel est le service qui sera chargé de traiter ma plainte, et quel est le nom du ou de la responsable de ce service. Si aucun service de la Ville de Lévis n’est chargé expressément de traiter les plaintes des citoyennes et des citoyens, qui traitera ma plainte?

Je vous remercie par avance de votre attention et vous prie de recevoir l’expression de mes respectueuses salutations.

Roger Martel, citoyen de Lévis

Plainte en bonne et due forme d’un citoyen de Lévis contre la mairie de Lévis, faite de manière publique, envoyée au Service à la clientèle (sic).

Lévis, le sept novembre deux mille quinze

PLAINTE EN BONNE ET DUE FORME D’UN CITOYEN DE LÉVIS CONTRE LA MAIRIE DE LÉVIS, FAITE DE MANIÈRE PUBLIQUE, ENVOYÉE AU SERVICE À LA CLIENTÈLE (SIC)

Service à la clientèle (sic)

Ville de Lévis (Québec)

Objet : Décision de la mairie de ne pas répondre à une question d’un citoyen de Lévis soumise au Service à la clientèle (sic) de la Ville de Lévis le 31 août 2015 (requête 976501)

À qui de droit,

Je porte plainte contre la mairie de Lévis. Je déplore que la mairie ait choisi de ne pas répondre à la question suivante :

« Dans un communiqué daté du 12 novembre 2014, le maire de Lévis, M. Gilles Lehouillier, informe les Lévisiens que la ville a conclu une entente avec les propriétaires du Complexe 2 Glaces Honco et qu’en vertu de cette entente « la Ville aura une priorité de location de 3 679 heures de glace par année pour les deux patinoires durant les plages horaires les plus demandées, et ce, pour une période de cinq ans, avec possibilité de renouvellement ». Pourriez-vous me dire quelle somme d’argent la ville prévoit remettre aux propriétaires du Complexe pendant la première période de cinq ans ? »

J’ai soumis cette question au Service à la clientèle (sic) le 31 août 2015; le numéro de requête est 976501. Le Service à la clientèle (sic) a accusé réception de ma demande; il m’a écrit ceci :

Nous accusons réception de votre courriel et vous informons que nous l’avons transmis au service concerné qui en prendra connaissance et en assurera le suivi.

Pour une future référence, votre numéro de requête est le 976501.

Nous vous remercions d’avoir écrit à la Ville de Lévis.

Centre de service à la clientèle

Ville de Lévis

Je vous demanderais de bien vouloir me dire quel est le service auquel ma plainte serra transmise et quel est le nom du ou de la responsable de ce service. Je vous demanderais de bien vouloir me dire aussi quel est le service qui sera chargé de traiter ma plainte, et quel est le nom du ou de la responsable de ce service. Si aucun service de la Ville de Lévis n’est chargé expressément de traiter les plaintes des citoyennes et des citoyens, qui traitera ma plainte?

Je vous remercie par avance de votre attention et vous prie de recevoir l’expression de mes respectueuses salutations.

Roger Martel, citoyen de Lévis

Dossier La Cage de la Corriveau – Demande au conseiller Michel Patry.

Lévis (Québec), le 13 juillet 2015

M. Michel Patry, conseiller municipal, Ville de Lévis (Québec)

michel.patry@ville.levis.qc.ca 

Monsieur le conseiller municipal,

Le 12 mai 2015 j’ai publié le texte ci-dessous dans lepasseurdelacote.com (la partie principale de ce texte s’adresse directement au maire de Lévis, M. Gilles Lehouillier). Comme le maire nous montre, par son silence, qu’il est incapable de se défendre, c’est-à-dire de présenter des preuves et des raisonnement convaincants qui détruiraient mes affirmations et ma critique, je vous demanderais de bien vouloir tenter de l’aider en me répondant à sa place. Croyez bien que je vous lirais avec beaucoup d’attention (autant que le chef de votre parti, Lévis Force 10 Équipe Lehouillier, M. Lehouillier).

Je vous prie, Monsieur, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

P.-S. Votre réponse sera publiée au lepasseurdelacote.com.

TEXTE TIRÉ DE HTTP://LEPASSEURDELACOTE.COM/TAG/GILLES-LEHOUILLIER/ :

Ce soir, le conseil municipal de Lévis se réunit; des citoyens iront l’écouter, certains lui parleront. Au début de la séance, le maire, l’honorable Gilles Lehouillier, invitera l’assistance à se recueillir (il serait aussi profitable, sinon plus, que le monde réfléchisse). J’aimerais qu’à cette occasion le maire lise à haute voix le texte suivant écrit par le célèbre et très-aimé Bernard Pivot :

Quia (à)

(locution adverbiale)

Être à quia, c’est n’avoir rien à répondre, être dans l’impossibilité d’opposer des arguments. Réduire quelqu’un à quia, c’est le réduire au silence. L’expression vient du latin quia, qui signifie « parce que » : la réponse « parce que » sans autre explication est en effet un aveu de faiblesse ou d’impuissance. (Bernard Pivot, 100 mots à sauver, Paris, Albin Michel, 2004, p. 96-97)

Changement de propos, je rappelle que j’ai écrit au maire Lehouillier au sujet des deux expositions sur la « cage de La Corriveau » que la Société d’histoire régionale de Lévis a présentées en 2013 et qui lui ont donné l’occasion de diffuser une affirmation parfaitement infondée qui a trompé presque tout le monde, et ce, grâce à l’aide de nombreux partenaires : Tourisme Lévis et la Ville de Lévis, entre autres. Je reproduis ci-dessous des extraits de certains de mes messages (que le maire de Lévis a pu lire et auxquels il n’a pas répondu). Bonne lecture !

Monsieur le maire,

La Ville de Lévis aide une société d’histoire qui répand une affirmation infondée et induit ainsi en erreur ses membres et la population, et vous pensez, Monsieur le maire, que les citoyens ne poseront pas de questions! Les dirigeants de la Ville et les dirigeants de la Société d’histoire régionale de Lévis seraient-ils complices? Les citoyens auront raison de se poser cette question, et d’autres, tant que des explications plausibles ne leur seront pas données par la Ville. Votre silence, dans cette affaire, vous disqualifie. On ne peut pas faire confiance à des dirigeants municipaux qui tolèrent qu’un organisme qu’ils aident par des subventions ou autrement trompe la population.

Monsieur le maire,

Je vous demande de me faire savoir :

1_Combien a coûté à la Ville de Lévis sa contribution à la préparation de l’exposition La Corriveau Au-delà de la légende et à sa présentation à la Gare intermodale de Lévis par la Société d’histoire régionale de Lévis, en 2013?

2_Combien a coûté à la Ville de Lévis sa contribution à la préparation de l’exposition La Corriveau Au-delà de la légende et à sa présentation au Centre de congrès et d’expositions de Lévis par la Société d’histoire régionale de Lévis, en 2013.

3_Combien a coûté à la Ville de Lévis, s’il y a lieu, sa contribution à la préparation et à la réalisation de toutes autres activités relatives à la « cage de la Corriveau » en 2013.

4_Combien a coûté à la Ville de Lévis, s’il y a lieu, sa contribution à la préparation et à la réalisation de toutes autres activités relatives à la « cage de la Corriveau » en 2014.

Dans le nouveau site Web de la Ville, Monsieur Lehouillier, vous parlez de « [votre] volonté d’être le plus transparent possible ». Qu’est-ce qui vous empêche d’être transparent dans le cas que je soulève? Si tout est beau, qui y a-t-il à craindre de la transparence?

Les faits accablent des élus municipaux de Lévis, notamment le maire, M. Gilles Lehouillier.

Fait 1 : en 2013, la ville de Lévis aide financièrement la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) à tenir à Lévis deux expositions accessibles à l’ensemble de la population.

Fait 2 : la raison d’être de ces expositions est la présentation au public et aux médias d’un objet que la SHRL affirme être la structure métallique dans laquelle la criminelle Marie-Josephte Corriveau a été montrée en public en 1763.

Fait 3 : l’affirmation de la SHRL est tout à était infondée, les Musées de la civilisation de Québec le montrent, eux qui créeront un « comité scientifique » pour déterminer l’authenticité de l’objet.

Fait 4 : j’informe la ville de Lévis, principalement par des courriels envoyés au maire, que les expositions avaient induit en erreur la population et les médias.

Fait 5 : le maire Gilles Lehouillier ne répond à aucun de mes messages, le conseiller Robert Maranda ne répond pas au courriel que je lui ai expédié, aucun élu ou travailleur de la ville ne répond à mes communications, aucun, à ma connaissance, n’a parlé en public de l’action blâmable de la SHRL. Les faits sont pourtant indéniables.

Il est clair que le maire Lehouillier et les élus municipaux qui l’appuient se sont faits les complices et continuent de se faire les complices de la SHRL et de la diffusion de son affirmation infondée à Lévis et ailleurs au Canada. C’est une faute grave. Le maire Gilles Lehouillier et les élus municipaux qui l’appuient sont aussi coupables d’accepter l’utilisation inappropriée de fonds publics, c’est-à-dire d’argent appartenant aux seuls Lévisiens.

(Source : https://lepasseurdelacote.com/tag/gilles-lehouillier/)

Dossier La Cage de la Corriveau – Demande à la conseillère Anne Jeffrey

Lévis (Québec), le 13 juillet 2015

Madame Anne Jeffrey, conseillère municipale, Ville de Lévis (Québec)

ajeffrey@ville.levis.qc.ca

Madame,

Le 12 mai 2015 j’ai publié le texte ci-dessous dans lepasseurdelacote.com (la partie principale de ce texte s’adresse directement au maire de Lévis, M. Gilles Lehouillier). Comme le maire nous montre, par son silence, qu’il est incapable de se défendre, c’est-à-dire de présenter des preuves et des raisonnement convaincants qui détruiraient mes affirmations et ma critique, je vous demanderais de bien vouloir tenter de l’aider en me répondant à sa place. Croyez bien que je vous lirais avec beaucoup d’attention (autant que le chef de votre parti, Lévis Force 10 Équipe Lehouillier, M. Lehouillier).

Je vous prie, Madame, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

P.-S. Votre réponse sera publiée au lepasseurdelacote.com.

TEXTE TIRÉ DE HTTP://LEPASSEURDELACOTE.COM/TAG/GILLES-LEHOUILLIER/ :

Ce soir, le conseil municipal de Lévis se réunit; des citoyens iront l’écouter, certains lui parleront. Au début de la séance, le maire, l’honorable Gilles Lehouillier, invitera l’assistance à se recueillir (il serait aussi profitable, sinon plus, que le monde réfléchisse). J’aimerais qu’à cette occasion le maire lise à haute voix le texte suivant écrit par le célèbre et très-aimé Bernard Pivot :

Quia (à)

(locution adverbiale)

Être à quia, c’est n’avoir rien à répondre, être dans l’impossibilité d’opposer des arguments. Réduire quelqu’un à quia, c’est le réduire au silence. L’expression vient du latin quia, qui signifie « parce que » : la réponse « parce que » sans autre explication est en effet un aveu de faiblesse ou d’impuissance. (Bernard Pivot, 100 mots à sauver, Paris, Albin Michel, 2004, p. 96-97)

Changement de propos, je rappelle que j’ai écrit au maire Lehouillier au sujet des deux expositions sur la « cage de La Corriveau » que la Société d’histoire régionale de Lévis a présentées en 2013 et qui lui ont donné l’occasion de diffuser une affirmation parfaitement infondée qui a trompé presque tout le monde, et ce, grâce à l’aide de nombreux partenaires : Tourisme Lévis et la Ville de Lévis, entre autres. Je reproduis ci-dessous des extraits de certains de mes messages (que le maire de Lévis a pu lire et auxquels il n’a pas répondu). Bonne lecture !

Monsieur le maire,

La Ville de Lévis aide une société d’histoire qui répand une affirmation infondée et induit ainsi en erreur ses membres et la population, et vous pensez, Monsieur le maire, que les citoyens ne poseront pas de questions! Les dirigeants de la Ville et les dirigeants de la Société d’histoire régionale de Lévis seraient-ils complices? Les citoyens auront raison de se poser cette question, et d’autres, tant que des explications plausibles ne leur seront pas données par la Ville. Votre silence, dans cette affaire, vous disqualifie. On ne peut pas faire confiance à des dirigeants municipaux qui tolèrent qu’un organisme qu’ils aident par des subventions ou autrement trompe la population.

Monsieur le maire,

Je vous demande de me faire savoir :

1_Combien a coûté à la Ville de Lévis sa contribution à la préparation de l’exposition La Corriveau Au-delà de la légende et à sa présentation à la Gare intermodale de Lévis par la Société d’histoire régionale de Lévis, en 2013?

2_Combien a coûté à la Ville de Lévis sa contribution à la préparation de l’exposition La Corriveau Au-delà de la légende et à sa présentation au Centre de congrès et d’expositions de Lévis par la Société d’histoire régionale de Lévis, en 2013.

3_Combien a coûté à la Ville de Lévis, s’il y a lieu, sa contribution à la préparation et à la réalisation de toutes autres activités relatives à la « cage de la Corriveau » en 2013.

4_Combien a coûté à la Ville de Lévis, s’il y a lieu, sa contribution à la préparation et à la réalisation de toutes autres activités relatives à la « cage de la Corriveau » en 2014.

Dans le nouveau site Web de la Ville, Monsieur Lehouillier, vous parlez de « [votre] volonté d’être le plus transparent possible ». Qu’est-ce qui vous empêche d’être transparent dans le cas que je soulève? Si tout est beau, qui y a-t-il à craindre de la transparence?

Les faits accablent des élus municipaux de Lévis, notamment le maire, M. Gilles Lehouillier.

Fait 1 : en 2013, la ville de Lévis aide financièrement la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) à tenir à Lévis deux expositions accessibles à l’ensemble de la population.

Fait 2 : la raison d’être de ces expositions est la présentation au public et aux médias d’un objet que la SHRL affirme être la structure métallique dans laquelle la criminelle Marie-Josephte Corriveau a été montrée en public en 1763.

Fait 3 : l’affirmation de la SHRL est tout à était infondée, les Musées de la civilisation de Québec le montrent, eux qui créeront un « comité scientifique » pour déterminer l’authenticité de l’objet.

Fait 4 : j’informe la ville de Lévis, principalement par des courriels envoyés au maire, que les expositions avaient induit en erreur la population et les médias.

Fait 5 : le maire Gilles Lehouillier ne répond à aucun de mes messages, le conseiller Robert Maranda ne répond pas au courriel que je lui ai expédié, aucun élu ou travailleur de la ville ne répond à mes communications, aucun, à ma connaissance, n’a parlé en public de l’action blâmable de la SHRL. Les faits sont pourtant indéniables.

Il est clair que le maire Lehouillier et les élus municipaux qui l’appuient se sont faits les complices et continuent de se faire les complices de la SHRL et de la diffusion de son affirmation infondée à Lévis et ailleurs au Canada. C’est une faute grave. Le maire Gilles Lehouillier et les élus municipaux qui l’appuient sont aussi coupables d’accepter l’utilisation inappropriée de fonds publics, c’est-à-dire d’argent appartenant aux seuls Lévisiens.

(Source : https://lepasseurdelacote.com/tag/gilles-lehouillier/)

Dossier La Cage de la Corriveau – Demande au conseiller René Fortin.

Lévis (Québec), le 13 juillet 2015

M. René Fortin, conseiller municipal, Ville de Lévis (Québec)

rfortin@ville.levis.qc.ca 

Monsieur le conseiller municipal,

Le 12 mai 2015 j’ai publié le texte ci-dessous dans lepasseurdelacote.com (la partie principale de ce texte s’adresse directement au maire de Lévis, M. Gilles Lehouillier). Comme le maire nous montre, par son silence, qu’il est incapable de se défendre, c’est-à-dire de présenter des preuves et des raisonnement convaincants qui détruiraient mes affirmations et ma critique, je vous demanderais de bien vouloir tenter de l’aider en me répondant à sa place. Croyez bien que je vous lirais avec beaucoup d’attention (autant que le chef de votre parti, Lévis Force 10 Équipe Lehouillier, M. Lehouillier).

Je vous prie, Monsieur, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

P.-S. Votre réponse sera publiée au lepasseurdelacote.com.

TEXTE TIRÉ DE HTTP://LEPASSEURDELACOTE.COM/TAG/GILLES-LEHOUILLIER/ :

Ce soir, le conseil municipal de Lévis se réunit; des citoyens iront l’écouter, certains lui parleront. Au début de la séance, le maire, l’honorable Gilles Lehouillier, invitera l’assistance à se recueillir (il serait aussi profitable, sinon plus, que le monde réfléchisse). J’aimerais qu’à cette occasion le maire lise à haute voix le texte suivant écrit par le célèbre et très-aimé Bernard Pivot :

Quia (à)

(locution adverbiale)

Être à quia, c’est n’avoir rien à répondre, être dans l’impossibilité d’opposer des arguments. Réduire quelqu’un à quia, c’est le réduire au silence. L’expression vient du latin quia, qui signifie « parce que » : la réponse « parce que » sans autre explication est en effet un aveu de faiblesse ou d’impuissance. (Bernard Pivot, 100 mots à sauver, Paris, Albin Michel, 2004, p. 96-97)

Changement de propos, je rappelle que j’ai écrit au maire Lehouillier au sujet des deux expositions sur la « cage de La Corriveau » que la Société d’histoire régionale de Lévis a présentées en 2013 et qui lui ont donné l’occasion de diffuser une affirmation parfaitement infondée qui a trompé presque tout le monde, et ce, grâce à l’aide de nombreux partenaires : Tourisme Lévis et la Ville de Lévis, entre autres. Je reproduis ci-dessous des extraits de certains de mes messages (que le maire de Lévis a pu lire et auxquels il n’a pas répondu). Bonne lecture !

Monsieur le maire,

La Ville de Lévis aide une société d’histoire qui répand une affirmation infondée et induit ainsi en erreur ses membres et la population, et vous pensez, Monsieur le maire, que les citoyens ne poseront pas de questions! Les dirigeants de la Ville et les dirigeants de la Société d’histoire régionale de Lévis seraient-ils complices? Les citoyens auront raison de se poser cette question, et d’autres, tant que des explications plausibles ne leur seront pas données par la Ville. Votre silence, dans cette affaire, vous disqualifie. On ne peut pas faire confiance à des dirigeants municipaux qui tolèrent qu’un organisme qu’ils aident par des subventions ou autrement trompe la population.

Monsieur le maire,

Je vous demande de me faire savoir :

1_Combien a coûté à la Ville de Lévis sa contribution à la préparation de l’exposition La Corriveau Au-delà de la légende et à sa présentation à la Gare intermodale de Lévis par la Société d’histoire régionale de Lévis, en 2013?

2_Combien a coûté à la Ville de Lévis sa contribution à la préparation de l’exposition La Corriveau Au-delà de la légende et à sa présentation au Centre de congrès et d’expositions de Lévis par la Société d’histoire régionale de Lévis, en 2013.

3_Combien a coûté à la Ville de Lévis, s’il y a lieu, sa contribution à la préparation et à la réalisation de toutes autres activités relatives à la « cage de la Corriveau » en 2013.

4_Combien a coûté à la Ville de Lévis, s’il y a lieu, sa contribution à la préparation et à la réalisation de toutes autres activités relatives à la « cage de la Corriveau » en 2014.

Dans le nouveau site Web de la Ville, Monsieur Lehouillier, vous parlez de « [votre] volonté d’être le plus transparent possible ». Qu’est-ce qui vous empêche d’être transparent dans le cas que je soulève? Si tout est beau, qui y a-t-il à craindre de la transparence?

Les faits accablent des élus municipaux de Lévis, notamment le maire, M. Gilles Lehouillier.

Fait 1 : en 2013, la ville de Lévis aide financièrement la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) à tenir à Lévis deux expositions accessibles à l’ensemble de la population.

Fait 2 : la raison d’être de ces expositions est la présentation au public et aux médias d’un objet que la SHRL affirme être la structure métallique dans laquelle la criminelle Marie-Josephte Corriveau a été montrée en public en 1763.

Fait 3 : l’affirmation de la SHRL est tout à était infondée, les Musées de la civilisation de Québec le montrent, eux qui créeront un « comité scientifique » pour déterminer l’authenticité de l’objet.

Fait 4 : j’informe la ville de Lévis, principalement par des courriels envoyés au maire, que les expositions avaient induit en erreur la population et les médias.

Fait 5 : le maire Gilles Lehouillier ne répond à aucun de mes messages, le conseiller Robert Maranda ne répond pas au courriel que je lui ai expédié, aucun élu ou travailleur de la ville ne répond à mes communications, aucun, à ma connaissance, n’a parlé en public de l’action blâmable de la SHRL. Les faits sont pourtant indéniables.

Il est clair que le maire Lehouillier et les élus municipaux qui l’appuient se sont faits les complices et continuent de se faire les complices de la SHRL et de la diffusion de son affirmation infondée à Lévis et ailleurs au Canada. C’est une faute grave. Le maire Gilles Lehouillier et les élus municipaux qui l’appuient sont aussi coupables d’accepter l’utilisation inappropriée de fonds publics, c’est-à-dire d’argent appartenant aux seuls Lévisiens.

(Source : https://lepasseurdelacote.com/tag/gilles-lehouillier/)

Dossier La Cage de la Corriveau – Demande au conseiller Clément Genest

Lévis, le 13 juillet 2015

M. Clément Genest, conseiller municipal, Ville de Lévis (Québec)

clement.genest@ville.levis.qc.ca 

Monsieur le conseiller municipal,

Le 12 mai 2015 j’ai publié le texte ci-dessous dans lepasseurdelacote.com (la partie principale de ce texte s’adresse directement au maire de Lévis, M. Gilles Lehouillier). Comme le maire nous montre, par son silence, qu’il est incapable de se défendre, c’est-à-dire de présenter des preuves et des raisonnement convaincants qui détruiraient mes affirmations et ma critique, je vous demanderais de bien vouloir tenter de l’aider en me répondant à sa place. Croyez bien que je vous lirais avec beaucoup d’attention.

Je vous prie, Monsieur, d’agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Roger Martel, citoyen de Lévis

P.-S. Votre réponse sera publiée au lepasseurdelacote.com.

TEXTE TIRÉ DE HTTP://LEPASSEURDELACOTE.COM/TAG/GILLES-LEHOUILLIER/ :

Ce soir, le conseil municipal de Lévis se réunit; des citoyens iront l’écouter, certains lui parleront. Au début de la séance, le maire, l’honorable Gilles Lehouillier, invitera l’assistance à se recueillir (il serait aussi profitable, sinon plus, que le monde réfléchisse). J’aimerais qu’à cette occasion le maire lise à haute voix le texte suivant écrit par le célèbre et très-aimé Bernard Pivot :

Quia (à)

(locution adverbiale)

Être à quia, c’est n’avoir rien à répondre, être dans l’impossibilité d’opposer des arguments. Réduire quelqu’un à quia, c’est le réduire au silence. L’expression vient du latin quia, qui signifie « parce que » : la réponse « parce que » sans autre explication est en effet un aveu de faiblesse ou d’impuissance. (Bernard Pivot, 100 mots à sauver, Paris, Albin Michel, 2004, p. 96-97)

Changement de propos, je rappelle que j’ai écrit au maire Lehouillier au sujet des deux expositions sur la « cage de La Corriveau » que la Société d’histoire régionale de Lévis a présentées en 2013 et qui lui ont donné l’occasion de diffuser une affirmation parfaitement infondée qui a trompé presque tout le monde, et ce, grâce à l’aide de nombreux partenaires : Tourisme Lévis et la Ville de Lévis, entre autres. Je reproduis ci-dessous des extraits de certains de mes messages (que le maire de Lévis a pu lire et auxquels il n’a pas répondu). Bonne lecture !

Monsieur le maire,

La Ville de Lévis aide une société d’histoire qui répand une affirmation infondée et induit ainsi en erreur ses membres et la population, et vous pensez, Monsieur le maire, que les citoyens ne poseront pas de questions! Les dirigeants de la Ville et les dirigeants de la Société d’histoire régionale de Lévis seraient-ils complices? Les citoyens auront raison de se poser cette question, et d’autres, tant que des explications plausibles ne leur seront pas données par la Ville. Votre silence, dans cette affaire, vous disqualifie. On ne peut pas faire confiance à des dirigeants municipaux qui tolèrent qu’un organisme qu’ils aident par des subventions ou autrement trompe la population.

Monsieur le maire,

Je vous demande de me faire savoir :

1_Combien a coûté à la Ville de Lévis sa contribution à la préparation de l’exposition La Corriveau Au-delà de la légende et à sa présentation à la Gare intermodale de Lévis par la Société d’histoire régionale de Lévis, en 2013?

2_Combien a coûté à la Ville de Lévis sa contribution à la préparation de l’exposition La Corriveau Au-delà de la légende et à sa présentation au Centre de congrès et d’expositions de Lévis par la Société d’histoire régionale de Lévis, en 2013.

3_Combien a coûté à la Ville de Lévis, s’il y a lieu, sa contribution à la préparation et à la réalisation de toutes autres activités relatives à la « cage de la Corriveau » en 2013.

4_Combien a coûté à la Ville de Lévis, s’il y a lieu, sa contribution à la préparation et à la réalisation de toutes autres activités relatives à la « cage de la Corriveau » en 2014.

Dans le nouveau site Web de la Ville, Monsieur Lehouillier, vous parlez de « [votre] volonté d’être le plus transparent possible ». Qu’est-ce qui vous empêche d’être transparent dans le cas que je soulève? Si tout est beau, qui y a-t-il à craindre de la transparence?

Les faits accablent des élus municipaux de Lévis, notamment le maire, M. Gilles Lehouillier.

Fait 1 : en 2013, la ville de Lévis aide financièrement la Société d’histoire régionale de Lévis (SHRL) à tenir à Lévis deux expositions accessibles à l’ensemble de la population.

Fait 2 : la raison d’être de ces expositions est la présentation au public et aux médias d’un objet que la SHRL affirme être la structure métallique dans laquelle la criminelle Marie-Josephte Corriveau a été montrée en public en 1763.

Fait 3 : l’affirmation de la SHRL est tout à était infondée, les Musées de la civilisation de Québec le montrent, eux qui créeront un « comité scientifique » pour déterminer l’authenticité de l’objet.

Fait 4 : j’informe la ville de Lévis, principalement par des courriels envoyés au maire, que les expositions avaient induit en erreur la population et les médias.

Fait 5 : le maire Gilles Lehouillier ne répond à aucun de mes messages, le conseiller Robert Maranda ne répond pas au courriel que je lui ai expédié, aucun élu ou travailleur de la ville ne répond à mes communications, aucun, à ma connaissance, n’a parlé en public de l’action blâmable de la SHRL. Les faits sont pourtant indéniables.

Il est clair que le maire Lehouillier et les élus municipaux qui l’appuient se sont faits les complices et continuent de se faire les complices de la SHRL et de la diffusion de son affirmation infondée à Lévis et ailleurs au Canada. C’est une faute grave. Le maire Gilles Lehouillier et les élus municipaux qui l’appuient sont aussi coupables d’accepter l’utilisation inappropriée de fonds publics, c’est-à-dire d’argent appartenant aux seuls Lévisiens.

(Source : https://lepasseurdelacote.com/tag/gilles-lehouillier/)